Des livres pour Haïti

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Lundi 6 juillet 2009
île de Sao Vicente - Mindelo


Mindelo est l'ancienne capitale du Cap-Vert. C'est aussi la ville de césaria Evora...



place Amilcar Cabral










plage de Laginha

alliance française
Par Clarinette - Publié dans : voyages et escapades
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Dimanche 5 juillet 2009
Il y a environ deux mois, j'ai fait un voyage au Cap Vert, le petit pays de Césaria Evora. Contrairement à ce que son nom indique, le Cap-Vert n'est vert que par petites touches : dans des vallées encaissées et humides où l'on cultive en terrasse et où pousse une végétation abondante et variée. Le reste du pays est parfois très aride. L'ambiance y est très latine bien qu'on ne soit qu'à quelques centaines de kilomètres du Sénégal, on se croirait parfois dans les Caraïbes ou en Amérique Latine. L'accueil simple et authentique. Pas encore abimé par le tourisme de masse, c'est un pays à part, plein de charme. Les paysages y sont parfois grandioses et pleins de contrastes. Un pays qui vaut le détour.


île de Santo Antao

Ponta do Sol





 Vallée de Ribeira de Torre










barques à Ponta do Sol








mimosas dans la Vallée de Paul


Par Clarinette - Publié dans : voyages et escapades
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Jeudi 2 juillet 2009
Ce livre m'a à la fois touchée, gênée, boulversée et troublée. Emmanuel Carrère y explore plusieurs aspects de son histoire personnelle et familiale et tente de recoller les morceaux de sa vie. A travers ce récit, il entreprend une sorte de thérapie, brise un silence qui a traversé trois générations et ose s'attaquer à un sujet tabou, occulté en particulier par sa mère : la disparition mystérieuse de son grand-père à la fin de la guerre.
Sous prétexte de tourner un film documentaire sur une petite ville de province perdue, Kotelnitch, il effectue une sorte de pélerinage en Russie au cours duquel il tente de pratiquer la langue qu'il a parlé enfant et qu'il a perdu depuis. J'ai particulièrement aimé ces passages où Emmanuel Carrère décrit parfaitement et sans détours ses rencontres, ses impressions et son ressenti.
En revanche, la description de sa relation avec Sophie, sa compagne, m'a par moments dérangée. Il s'y montre sous un jour assez égoïste et machiste, mais il a le mérite de faire preuve d'honnêteté et de sincérité. Comme dans tout récit autobiographique il y a un côté impudique et nombriliste qui peut parfois être agaçant, mais, heureusement, il y a la plume d'Emmanuel Carrère. La lettre adressée à sa mère à la fin du livre m'a émue aux larmes et j'ai du faire une pause avant de la lire jusqu'au bout.
L'auteur de La moustache, L'adversaire et La classe de neige a toujours cette capacité d'aller au fond des choses. Une quête de vérité que l'on trouve déjà dans ses précédents romans, ici, c'est de sa propre vérité dont il s'agit.


extrait : "Tout de même, pourquoi Kotelnitch ? Quand je dis, pour aller vite, que je veux y retrouver mes racines, c'est de la blague. je n'en ai aucune à Kotelnitch, et au fond aucune en Russie. L'arrière-grand-oncle qui a été six mois gouverneur de Viatka et qui défenestrait les musulmans fait toujours grand effet quand j'en parle. sacha l'écologiste s'est offert à lancer des cherches sur lui dans les archives, j'ai dit oui oui d'un air enthousiaste mais en réalité je m'en fous. Mon grand-père était géorgien, ma grand-mère  a grandi en Italie, les vastes domaines de mes arrières grands-parents m'indiffèrent. Cette terre ne m'est rien, seulement la langue qu'on y parle. ce n'est pas ici que ma mère l'a apprise et parlée, que je l'ai entendue enfant, mais à Paris. alors pourquoi aller à Kotelnitch, sinon parce que s'est échoué là le destin de ce Hongrois qui me permet d'approcher par un chemin détourné celui de mon grand-père ?
Parfois, je me dis ceci : qu'il s'agit d'un trajet dont le point a est l'histoire du Hongrois, le point z celle de Georges Zourabichlivi, et qu'entre ces deux points je ne sais pas ce qu'il y a. Le pari, que rien ne justifie rationnellement, est de le trouver à Kotelnitch. J'aurais pu aller en Géorgie, suivre l'émigration de mon grand-père, Tbilissi, Istanbul, Berlin, Paris, Bordeaux, jusqu'à cette avenue que j'imagine bizarrement écrasée de soleil où se trouvait l'immeuble de la Kommandantur. mais non, c'est Kotelnitch."


Un roman russe, Emmanuel Carrère, Folio, 399 p.

Par Clarinette - Publié dans : littérature française
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Mercredi 17 juin 2009
Murakami revisite le complexe d'Oedipe,  nous emmène comme d'habitude dans un monde parallèle et nous raconte le parcours initiatique d'un jeune garçon de 15 ans confronté à la prophétie que son père lui a annoncé. Sa fugue l'amène dans une bibliothèque étrange et mystérieuse où il rencontre la très belle et énigmatique Mademoiselle Saeki et Oshima qui n'est ni tout à fait homme, ni tout à fait femme. Leur destin est lié à celui de Katana, un homme simplet et illétré mais qui sait parler aux chats et à Hoshino son compagnon de route...
  J'ai trouvé dans ce roman, en plus du message philosophique, un côté ludique et malicieux
, Murakami semble s'amuser à balader son lecteur dans cette univers "enchanté" peuplé de personnages parfois bizarres, parfois farfelus, qui rappelle parfois celui des contes de fées. On trouve dans son écriture un mélange de gravité, d'humour et de poésie. J'ai retrouvé avec beaucoup de plaisir un de mes auteurs favoris. Kafka sur le rivage est à mon avis un de ses meilleurs crus. Peut-être quelques longueurs, une intrigue parfois un peu tordue et compliquée qui entraîne une légère lassitude, surtout vers la fin. Mais la première moitié m'a vraiment passionnée.

Extrait : "Parfois, le destin ressemble à une tempête de sable qui se déplace sans cesse. Tu modifies ton allure pour lui échapper. Mais la tempête modifie aussi la sienne. Tu changes à nouveau le rythme de ta marche, et la tempête change son rythme elle aussi. C'est sans fin, cela se répète un nombre incalculable de fois, comme une danse macabre avec le dieu de la Mort, juste avant l'aube. Pourquoi ? parce que la tempête n'est pas un phénomène venu d'ailleurs sans aucun lien avec toi. Elle est toi même et rien d'autre. elle vient de l'intérieur de toi. Alors la seule chose que tu puisses faire, c'est pénétrer délibérément dedans, fermer les yeux et te boucher les oreilles afin d'empêcher le sable d'y entrer, et la traverser pas à pas. Au coeur de cette  tempête, il n'y a pas de soleil, il n'y a pas de lune, pas de repère dans l'espace ; par moments, même, le temps n'existe plus. Il n'y a que du sable blanc et fin comme des os broyés qui tourbillonne haut dans le ciel. Voilà la tempête de sable que tu dois imaginer."

Kafka sur le rivage, Haruki Murakami, 10/18, 638p.
Par Clarinette - Publié dans : littérature asiatique
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Dimanche 5 avril 2009
Comme Belzébuth, l'ours, tous les ans à la même période, j'ai besoin d'hiberner. Je ne me mets pas en pause complète mais  mon activité bloguesque se ralentit nettement, mon activité livresque aussi. Ces trois derniers mois, elle s'est partagée entre deux livres que j'ai lu paresseusement. Ce qui ne m'a pas empêché de les apprécier tous les deux.
J'ai commencé par l'autobiographie de Barack Obama que j'ai laissé de côté après avoir reçu Le bestial serviteur du pasteur Huuskonen. Je dois remercier au passage Guillaume Teisseire de chez Babelio qui s'est donné beaucoup de mal pour que ce livre finisse par me parvenir. Je dois également lui présenter mes excuses car je crois bien que je suis hors délai pour "rendre ma copie".
Petit résumé : Oskar Huuskonen reçoit de ses paroissiens, un ourson qu'il surnomme Belzéb. Sa femme le quitte, ne supportant plus la cohabitation ni avec l'animal, ni avec son mari, dont les moeurs et les habitudes sont de plus en plus fantaisistes. Celui-ci batifole pendants quelques temps dans la tanière de l'ours avec la jolie biologiste Sonia Sammalisto. Puis prend la mer avec l'animal et se retrouve sur une île au Nord de la Russie. Là il y rencontre Tania Mikhaïlova et entame avec elle un périple qui les fait traverser la Russie et les conduit jusqu'à Southampton, en passant par la Turquie, Malte, la Crète...
Je me suis régalée à lire les aventures du pasteur et de son ours. J'ai trouvé ce voyage à travers l'Europe très réjouissant. Un roman plein de fantaisie, chargé, comme tous les romans de Paasilinna, d'un message à la fois humaniste et écologiste. Au passage, il tourne en dérision les religions, et se moque de leurs représentants et de leurs rituels. Un livre qui fait du bien, une ode à la liberté. Complètement irréaliste mais très drôle. Les personnages sont farfelus et hauts en couleurs, les situations complètements loufoques. Un petit bijou d'humour nordique. Des trois romans de Paasilinna que j'ai lus, celui-ci est mon préféré.

extrait : "Le pasteur Huuskonen s'occupait des cours de cathéchisme. L'ours savait déjà faire avec dextérité des signes de croix et joindre les pattes, s'agenouiller lever le museau vers les cieux, prendre une mine pieuse et avoir l'air de prier. Il fallait maintenant peaufiner ces gestes et en apprendre d'autres. Oskar enseigna à Belzéb la lithurgie des principales cérémonies : baptême, mariage et enterrement. L'ours ne pouvait bien sûr pas chanter de cantiques, mais il se balançait  avec ferveur au rythme des psalmodies de son maître.
En plus de ces rites chrétiens, Oskar Huuskonen apprit à Belzéb à se prosterner en direction de La Mecque à la manière des musulmans et lui montra quelques pratiques médiumniques shintoïstes dont il se trouvait se souvenir. l'ours assimilait le plus souvent avec zèle le langage gestuel des croyants. Quand Huuskonen lui ordonnait de prier, il frémissait de la truffe et mâchillait des babines. Il prenait avec aisance une Bible entre ses pattes et la feuilletait comme s'il avait su lire l'Evangile."

Le bestial serviteur du pasteur Huuskonen, Arto Paasilinna, Folio, 363p





livres, critiques citations et bibliothèques en ligne sur Babelio.com
Par Clarinette - Publié dans : littérature nord européenne
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Jeudi 1 janvier 2009
Par Clarinette
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Lundi 29 décembre 2008
Je crois que je vais laisser Millenium de côté pendant quelques temps car j'avoue que je sature un peu. Evidemment, j'ai envie de savoir ce qu'il va advenir de Lisbeth Salander -va-t-elle survivre à ses blessures ?- Mais pas suffisamment pour avoir envie d'ingurgiter tout de suite les quelques 600 pages qui constituent chaque tome. Pourtant les premières pages m'ont parue alléchantes, contrairement au premier tome, l'action démarrre très vite. On retrouve Lisbeth mêlée à une affaire de meurtre et de traffic de femmes. Mais, sans doute pour ménager le suspense, Stieg Larsson encombre son oeuvre de détails qui paraissent souvent inutiles, de dialogues interminables, de descriptions sans intérêt qui m'ont fait frôlé l'indigestion...Autre point qui m'a agacée : il cite de nombreuses marques, cigarettes, ordinateur, voiture, tout y passe...C'est à se demander s'il n'était sponsorisé par ces marques, ce qui donne, c'est vrai, un ton très actuel à ses livres. Ce qui me fait dire aussi que ceux-ci paraîtront très vite démodés. J'avoue que j'ai lu une bonne partie du livre en diagonale, lassée par les explications techniques que je ne comprenais pas. Sûrement une bonne intrigue pour un film ou une série télé, mais, à mon humble avis, pas un bon livre... Je suis peut-être un peu dure, mais je n'accroche pas à 100% au style de Stieg Larsson. Je crois aussi que je ne suis décidément pas très fan de polars...Je lirai quand même certainement la suite pour connaître le sort réservé à Lisbeth, le personnage de loin le plus fascinant de Millenium. Ce serait dommage qu'il disparaisse !

Millenium : la fille qui rêvait d'un bidon d'essence et d'une allumette, Stieg Larsson, Actes Sud, 652p.

Par Clarinette - Publié dans : littérature nord européenne
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Dimanche 7 décembre 2008

Un père et sa fille débarquent sur une île en Suède. Albert a une obsession : retrouver le trésor perdu d'un Viking. Jeanne est une adolescente rêveuse et timide. Ils se retrouvent dans une maison où logent déjà Annika, la propriétaire et son amie française, Christine. A cause d'une erreur de date ils vont devoir cohabiter. Tous vont faire un petit bout de chemin ensemble. Chaque personnage va évoluer, grandir, s'épanouir au contact des autres. Des retrouvailles vont se faire, des liens vont se tisser, d'autres vont se défaire.
Une histoire toute simple et banale mais filmée avec tellement de tendresse, de délicatesse et de sensibilité ! Le tout sur fond de belles images de la Suède et de ses habitants.
Les acteurs sont tous parfaits. Une mention spéciale à Jean-Pierre Darroussin étonnant en père tyrannique et grincheux. Un joli film très attachant.



Les grandes personnes, de Anna Novion, avec Jean-Pierre Darroussin, Anaïs Demoustier, Judith Henry, Lia Boysen...
Par Clarinette - Publié dans : cinéma
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Mardi 25 novembre 2008


J'avais oublié que Clint Eastwood était le réalisateur de ce film. Ce n'est qu'au générique de fin que la mémoire m'est revenue !

Basé sur une histoire vraie, il raconte la disparition d'un petit garçon de 8 ans dans l'Amérique des années 20 et le combat de sa mère pour le retrouver. Dès le départ, certaines choses m'ont gênées, mais on va dire que je cherche la petite bête. D'abord, pourquoi Christine Collins laisse-t-elle son fils de huit ans seul à la maison, toutes portes ouvertes, sans aucune surveillance pendant qu'elle va travailler ?

Angelina Jolie est très...jolie et cinégénique, surtout quand elle pleure ce qu'elle fait pratiquement pendant tout le film...

Le film est hollywoodien, manichéen et mélo à souhait et manque un peu, à mon avis, de subtilité. Mais ça se laisse regarder, d'abord parce qu'il y a un vrai suspense, et puis, l'originalité de ce film réside dans le fait qu'ici c'est principalement la police qui est épinglée. Bien sûr il y a une histoire avec un affreux meurtrier d'enfants qui est pendu à la fin comme il se doit mais cela reste accessoire. Clint Eastwood s'attache surtout à la critique des méthodes douteuses des policiers de l'époque : malhonnêtes, misogynes, machistes, plus criminels que certains criminels...

Je ne me suis pas ennuyée une seconde. Mais ce n'est pas un film exceptionnel, encore moins le meilleur de Clint Eastwood dont j'ai nettement préféré Sur la route de Madison ou Million Dollar Baby.


 

L'échange de Clint Eastwood, avec Angelina Jolie, John Malkovitch...

Par Clarinette - Publié dans : cinéma
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Vendredi 31 octobre 2008
J'ai cédé à la "milléniummania" grâce (ou à cause) à une collègue qui m'a mis le premier tome entre les mains en me disant qu'il fallait absolument que je le lise !
Dans les années 60 sur une île du Nord de la Suède, une jeune fille, Harriet Vanger, a disparu sans laisser aucune trace. Quarante années après, son grand-oncle, Henrik Vanger, embauche Mikaël Blomkvist, journaliste, inculpé pour diffamation  mis sur la touche, pour reprendre l'enquête. Celui-ci va solliciter l'aide de Lisbeth, une drôle de détective...
La première moitié du livre, qui m'a paru laborieuse, est surtout consacrée à la présentation des personnages et l'on s'y perd un peu notamment dans l'arbre généalogique de la famille Vanger ! Le personnage qui m'a paru le plus intéressant est celui de Lisbeth Salander, une jeune femme très futée mais aussi très bizarre. L'action met un certain temps à se mettre en place. Vers la deuxième moitié du livre, des indices apparaissent, l'enquête démarre enfin réellement.
Quant au style, je l'ai trouvé plutôt plat et quelconque parfois simpliste. L'auteur n'a visiblement pas cherché à faire de la grande littérature. La psychologie de ses personnages est plutôt sommaire. Mais l'intrigue est assez prenante pour qu'on ait envie d'en savoir plus.
Stieg Larsson défend au passage une certaine éthique journalistique et dénonce les excès de certains grands patrons de l'industrie...
Un peu déçue par rapport à tout ce qu'on m'en avait dit et au battage qu'il y a eu autour de cette trilogie, je suis restée sur ma faim. J'attends néanmoins de lire la suite dans les deuxième et troisième tomes...

Millenium, les hommes qui n'aimaient pas les femmes, Stieg Larsson, Actes Sud
Par Clarinette - Publié dans : littérature nord européenne
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Je lis...

 
A suspicious river
Laura Kasischke

J'ai lu...

A

ABE Kôbô, La femme des sables
ABOUET Marguerite, Aya de Yopougon (BD)
ALGOUD Albert, L'intégrale des jurons du capitaine Haddock
ANGOT Christine, Pourquoi le Brésil ?
AUSTER Paul, L'invention de la solitude

B

BACHMAN Richard, Marche ou crève
BADHWAR Inderjit, La chambre des parfums
BANKS Russell, American darling
BENAQUISTA Tonino, Quelqu'un d'autre
BEN SADOUN Florence, La fausse veuve
BESSON Philippe, L'arrière-saison
BESSON Philippe, L'enfant d'octobre
BLONDEL Jean-Philippe, Accès direct à la plage
BOYD William,Brazzaville Plage

C

CAPOTE Truman, De sang froid
CARRERE Emmanuel, L'adversaire
CARRERE Emmanuel, La classe de neige
CARRERE Emmanuel, La moustache
CARRERE Emmanuel, Un roman russe
CHI Li Soleil Levant
Claudel Philippe, Les âmes grises

D

DE ROSNAY Tatiana, Spirales
DONGALA Emmanuel B. Les petits garçons naissent aussi des étoiles
DUBOIS Jean-Paul, Une vie française
Dubois Jean-Paul, Hommes entre eux
Duong Thu Huong, Terre des oublis

E

EMECHETA Buchi, Citoyen de seconde zone
ERNAUX Annie
EVERETT Percival, Désert américain

F

FAYE Eric, Le syndicat des pauvres types
FARGUES Nicolas, J'étais derrière toi
FARGUES Nicolas, Rade Terminus

G

GAUDE Laurent, La mort du roi Tsongor
GARCIA MARQUEZ Gabriel, Cent ans de solitude
GAVALDA Anna, Ensemble, c'est tout

H

HAMPATE BA Amadou, Amkoullel, l'enfant Peul
HIGHSMITH Patricia
HIRAIDE Takashi, Le chat qui venait du ciel
HOLDER Eric, La baïne
HOSSEINI Khaled, Les cerfs-volants de Kaboul
HOUELLEBECQ Michel

I

IRVING John, Je te retrouverai
IRVING John, Un mariage poids moyen
ISHIGURO Kazuo, Auprès de moi toujours

J

JAUFFRET Régis

K
KASICHKE Laura, Un oiseau blanc dans le blizzard
KAWABATA Yasunari, Pays de neige
KHADRA Yasmina, L'attentat
KORBJITTI Chart, La chute de Fak
KOUROUMA Ahmadou, Le soleil des indépendances
KOUROUMA Ahmadou, Allah n'est pas obligé

L

LARCENET Manu, Le combat ordinaire (BD)
LARSSON Stieg, Milenium I : les hommes qui n'aimaient pas les femmes
LARSSON Stieg, Millenium II : la fille qui rêvait d'un bidon d'essence et d'une allumette
LEE Harper, Ne tirez pas sur l'oiseau moqueur

M

MAC CORMACK Eric, L'épouse hollandaise
MANKELL Henning, Comedia infantil
MANKELL Henning, Le fils du vent
MANKELL Henning, Meurtriers sans visage
MANKELL Henning, Tea-Bag
MIANO Léonora, L'intérieur de la nuit
MIURA Kiyohiro, Je veux devenir moine zen

MOGGACH Deborah, Ces petites choses
MURAKAMI Haruki, Au sud de la frontière, à l'ouest du soleil
MURAKAMI Haruki, Chroniques de l'oiseau à ressort
MURAKAMI Haruki, Danse, danse, danse
MURAKAMI Haruki, La course au mouton sauvage
MURAKAMI Haruki, La ballade de l'impossible
MURAKAMI Haruki, La fin des temps
MURAKAMI Haruki, Les amants du Spoutnik
MURAKAMI Haruki, Kafka sur le rivage

N

NGOZI ADICHIE Chimananda, L'hibiscus pourpre
NOTHOMB Amélie, Biographie de la faim

O

OGAWA Yôkô, La petite pièce hexagonale
OGAWA Yôkô, L'annulaire
OGAWA Yôkô, Le musée du silence
O'FAOLAIN Nuala, On s'est déjà vu quelque part ?
O'FAOLAIN Nuala, Chimères

P

PAASILINNA Arto, Le bestial serviteur du pasteur Huuskonen
PAASILINNA Arto, Le lièvre de Vatanen
PAASILINNA Arto, Petits suicides entre amis
PETILLON, L'affaire du voile (BD)

R

RENDELL Ruth,L'analphabète
RIVIERE François, Un long et meveilleux suicide
ROTH Philip, La tache
ROY Arundhati, Le dieu des petits riens
RUFFIN Jean-Philippe, Rouge Brésil
RUIZ ZAFON Carlos, L'ombre du vent
RUSSO Richard, Le déclin de l'empire Whiting
RYU Murakami,Les bébés de la consigne automatique

S

SATRAPI Marjane, Persepolis (BD)
SCHUITEN François, La tour (BD)
SI JE Dai, Le complexe de Di


T

TOURNIER Michel, Le roi des Aulnes

U

UDALL Brady, Le destin miraculeux d'Edgar Mint

V

VARGAS Fred, Pars vite et reviens tard

Y

YOSHIMOTO Banana, Kitchen
YOSHIMURA Akira, La jeune fille suppliciée sur une étagère

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