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je suis en train de lire...

 

 

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La vie d'une autre

 

Frédérique Deghelt

16 avril 2011 6 16 /04 /avril /2011 22:35

neverletmego.jpg

 

Très fidèle au roman de Kazuo Ishiguro, Auprès de moi toujours (en français). Ayant lu le livre, je connaissais déjà le déroulement et le dénouement de l'histoire. Du coup, j'ai ressenti moins de plaisir à regarder le film qu'à lire le livre, voire un léger ennui. Mais au moins, les paysages, les personnages... correspondaient à la manière dont je me les représentais.

C'est un film tout en retenue, délicatesse et mélancolie. Une histoire de clonage et de dons d'organe qui fait froid dans le dos avec, en filigrane, une belle histoire d'amour. Crey Mulligan et Andrew Garfield qui interprètent Kathy et Tommy sont impeccables, mais j'ai trouvé Keira Knightley qui joue le rôle de Ruth, un brin agaçante.

 

 

Never let me go réalisé par Mark Romanek, avec Carey Mulligan, Andrew Garfield, Keira Knightley...

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17 janvier 2010 7 17 /01 /janvier /2010 10:57
avatar

Pourquoi il faut aller voir Avatar :

-parce les Na'vis, habitants de la planète Pandora, sont grands, beaux, sages, pacifiques, ont un joli teint bleu et qu'on a plaisir à les voir sauter de branche en branche et de liane en liane.

-parce qu'il délivre un message écologique simple, mais clair : la planète est en danger et il faut sauver son poumon. 
Allusion à la forêt d'Amazonie, bien sûr. Les Na'vis seraient les indiens que les méchants Blancs seraient venus massacrer pour pouvoir exploiter les ressources de leur forêt.

-parce qu'on en prend plein les yeux et les oreilles (il faut le voir en 3D). Les images de la forêt, de sa faune et de sa flore sont éblouissantes.

-parce qu'en voyant ce film on a l'impression d'entrer dans le cinéma des années 2010.

Il y a aussi des raisons de ne pas aller le voir :


-c'est une grosse production américaine parfois un peu lourde.


-James Cameron cultive le mythe du "bon sauvage" et
prône un retour à la nature un peu simpliste.

-une fois de plus, ça finit dans un bain de sang.


-les lunettes fournies par les cinémas ne sont pas toujours très confortables.

-pour ma part, je suis sortie du film avec un léger mal de tête.


Avatar, de James Cameron avec  Sam Worthington, Zoe Saldana, Sigourney Weaver...
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29 novembre 2009 7 29 /11 /novembre /2009 11:13

Je reprends la rubrique "cinéma" que j'avais délaissée depuis quelques temps pour vous parler de mon dernier coup de coeur. Ce film est inspiré d'un fait divers réel. François Cluzet y incarne, Paul, un petit escroc qui va tenter de soutirer de l'argent à des entrepreneurs dans un village du Nord. Un projet de construction d'autoroute y avait été lancé puis abandonné. Il se fait appeler Philippe Miller et se fait passer pour l'employé de la société qui va reprendre le chantier. Paul ne pense d'abord qu'à récupérer l'argent et à disparaître dans la nature mais Les villageois le prennent pour une sorte de messie qui va relancer l'emploi dans le village, ils lui déroulent le tapis rouge et il finit par se prendre au jeu. Madame la maire (Emmanuelle Devos) lui fait du charme et il va être séduit. Il s'attache à un jeune couple et le prend sous son aile. Et surtout, il va se sentir investi d'une mission pour ce village.
Tous les acteurs sont parfaits dans ce film. En premier lieu, François Cluzet qui est extraordinaire. D'abord fermé et solitaire, uniquement motivé par l'argent, il va, malgré lui, trouver un autre intérêt à cet affaire et s'épanouir au contact des gens chez qui il trouve la chaleur humaine qui semblait lui manquer. Puis, alors que les villageois commencent à flairer l'escroquerie, il continue à s'accrocher à son rêve jusqu'au délire et parvient à les entraîner à sa suite. On se sait pas ce qui motive "Philippe Miller". Cherche-t-il une reconnaissance sociale ? Ou une sorte de famille ? Les deux, probablement. Il ne sait pas où mène cette route, sa vision s'arrête à ce village où il a décidé de poser ses bagages.
Une mention spéciale aussi aux deux jeunes acteurs, Stéphanie Sokolinski et surtout à Vincent Rottiers, au jeu et au regard très intenses. Et enfin à Emmanuelle Devos que je trouve de plus en plus belle...
En ces temps de crise et de chômage, j'ai particulièrement été touchée par les scènes de chantier, impressionnantes. Xavier Gianmoli montre parfaitement le besoin qu'a l'être humain de se réaliser dans le travail et de construire. De plus, le fait qu'il s'agisse d'une histoire vraie donne une force supplémentaire au film.
Il y a les films qu'on a plaisir à regarder puis qu'on oublie très vite et il y a ceux qui laissent une forte impression. Pour moi, A l'origine entre dans la deuxième catégorie.




A l'origine de Xavier Giannoli, avec François Cluzet, Emmanuelle Devos, Vincent Rottiers, Stéphanie Sokolinski...
 

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7 décembre 2008 7 07 /12 /décembre /2008 10:24

Un père et sa fille débarquent sur une île en Suède. Albert a une obsession : retrouver le trésor perdu d'un Viking. Jeanne est une adolescente rêveuse et timide. Ils se retrouvent dans une maison où logent déjà Annika, la propriétaire et son amie française, Christine. A cause d'une erreur de date ils vont devoir cohabiter. Tous vont faire un petit bout de chemin ensemble. Chaque personnage va évoluer, grandir, s'épanouir au contact des autres. Des retrouvailles vont se faire, des liens vont se tisser, d'autres vont se défaire.
Une histoire toute simple et banale mais filmée avec tellement de tendresse, de délicatesse et de sensibilité ! Le tout sur fond de belles images de la Suède et de ses habitants.
Les acteurs sont tous parfaits. Une mention spéciale à Jean-Pierre Darroussin étonnant en père tyrannique et grincheux. Un joli film très attachant.



Les grandes personnes, de Anna Novion, avec Jean-Pierre Darroussin, Anaïs Demoustier, Judith Henry, Lia Boysen...
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25 novembre 2008 2 25 /11 /novembre /2008 16:17


J'avais oublié que Clint Eastwood était le réalisateur de ce film. Ce n'est qu'au générique de fin que la mémoire m'est revenue !

Basé sur une histoire vraie, il raconte la disparition d'un petit garçon de 8 ans dans l'Amérique des années 20 et le combat de sa mère pour le retrouver. Dès le départ, certaines choses m'ont gênées, mais on va dire que je cherche la petite bête. D'abord, pourquoi Christine Collins laisse-t-elle son fils de huit ans seul à la maison, toutes portes ouvertes, sans aucune surveillance pendant qu'elle va travailler ?

Angelina Jolie est très...jolie et cinégénique, surtout quand elle pleure ce qu'elle fait pratiquement pendant tout le film...

Le film est hollywoodien, manichéen et mélo à souhait et manque un peu, à mon avis, de subtilité. Mais ça se laisse regarder, d'abord parce qu'il y a un vrai suspense, et puis, l'originalité de ce film réside dans le fait qu'ici c'est principalement la police qui est épinglée. Bien sûr il y a une histoire avec un affreux meurtrier d'enfants qui est pendu à la fin comme il se doit mais cela reste accessoire. Clint Eastwood s'attache surtout à la critique des méthodes douteuses des policiers de l'époque : malhonnêtes, misogynes, machistes, plus criminels que certains criminels...

Je ne me suis pas ennuyée une seconde. Mais ce n'est pas un film exceptionnel, encore moins le meilleur de Clint Eastwood dont j'ai nettement préféré Sur la route de Madison ou Million Dollar Baby.


 

L'échange de Clint Eastwood, avec Angelina Jolie, John Malkovitch...

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31 octobre 2008 5 31 /10 /octobre /2008 00:38
Je sais que ce film a été encensé par la critique mais très discuté par les profs. Beaucoup d'entre eux ne s'y sont pas reconnus. J'ai donc eu envie de me faire ma propre opinion. N'étant pas prof moi-même, je ne peux dire s'il reflète ou non la réalité de l'enseignement d'aujourd'hui. En revanche, j'ai beaucoup apprécié ses qualités cinématographiques.
Dans le huis clos d'un collège du XXème arrondissement à Paris, Laurent Cantet a réussi à saisir, des visages, des regards, des moments intenses d'émotions, d'humour aussi, car les élèves sont très drôles, pleins de répartie, leurs répliques fusent avec panache, malgré les maladresses de langage. Sa caméra navigue entre la salle de classe, la salle des profs -où ceux-ci décompressent, vident leur sac et parfois même s'effondrent après des heures de cours où la tension devient insoutenable- et la cour de récré. Une belle tranche de vie où l'ont voit des jeunes français et, en arrière-plan, leurs parents d'origines très diverses dont certains parlent à peine français. Cela donne lieu à des scènes surréalistes où c'est l'enfant qui sert d'intermédiaire et d'interprète entre parents et professeurs. Certains sont sans papiers. Le cas de Qi Fei, élève studieux et intelligent, dont la mère est menacée d'expulsion, est particulièrement émouvant.  
Un bon échantillon des adolescents citadins d'aujourd'hui. Moi qui n'ai pas d'ado dans mon entourage proche, cela m'a un peu ouvert les yeux sur leur monde, qui, je l'avoue, m'est un peu étranger. Et je ne les regarderai désormais plus du même oeil...

Je dois dire que j'ai été sidérée par moments par le désordre qui règne dans cette classe. François, le prof donne l'impression de faire rarement cours. A chaque fois qu'il tente de le faire, cela tourne souvent à l'affrontement puis au débat. Confronté en permanence à l'opposition et à la contestation de ses élèves, François semble parfois dépassé par l'énergie débordante qui émane de sa classe. Il m'a semblé qu'il était un peu trop familier, voire laxiste, avec ses élèves, ne prenant à mon avis pas assez de distance vis à vis d'eux. Son rôle s'apparente plus à celui d'un éducateur qu'à celui d'un enseignant. Mais je dois être vieux jeu.
Il y a tout de même une belle note d'espoir vers la fin lorsque chaque élève rend compte de ce qu'il a appris au cours de l'année. On se dit alors que tout n'est pas perdu...La conclusion est toutefois plus amère quand c'est la dernière élève qui s'exprime ou quand il s'agit du cas de Souleymane, un adolescent particulièrement rebelle.
Ce n'est pas seulement un film sur l'enseignement et les énormes difficultés rencontrés par les enseignants. Au passage, je leur tire mon chapeau, je n'aurais jamais pu faire ce métier. C'est aussi un film sur une partie de la société française dont on parle peu -ou mal- et à qui l'on donne peu la parole. Servie par des jeunes acteurs parfaits qui ont tous participé à un atelier de théâtre organisé par le cinéaste, si cette image "arc-en-ciel" de la France peut être parfois inquiétante, elle est le plus souvent réjouissante.





Entre les murs
, de Laurent Cantet, avec François Brégaudeau, Nassim Amrabt, Laura Baguela, Frank Keita, Esmeralda Ouertam, Qi Fei Huang...



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5 octobre 2008 7 05 /10 /octobre /2008 14:40


Anne Vilanova est une féministe qui entre en politique. Pour faire ses débuts, elle retourne dans le village de son enfance où vit sa soeur, Florence. Michel Ronsard, un journaliste un peu sur le retour. Il engage  Karim, le fils de la femme de ménage de Florence, pour l'assister sur le tournage d'un documentaire sur Anne Vilanova, sur le thème des femmes de pouvoir. Mais les choses ne se passent pas comme prévu. Il y a des oublis, des hésitations, des contretemps, des départs, des retours...C'est un film où le doute est très présent et où chacun peine à se trouver et à trouver sa place. L'engagement, qu'il soit en politique ou en amour, est difficile à réaliser.
Il y a dans ce film une belle alchimie entre tous les acteurs. Jamel Debbouze est particulièrement sobre et a gagné en maturité.
Jean-Pierre Bacri, égal à lui même, est très attachant. Le personnage d'Anne Vilanova, joué par Agnès Jaoui m'a rappelé celui qu'elle interprétait dans Le rôle de sa vie de François Favrat avec Karin Viard. Comme toujours dans les films écrits par le duo Bacri-Jaoui, dont je suis très fan, les dialogues sont percutants et savoureux. Je ne m'en lasse pas et en redemande...


Parlez-moi de la pluiede Agnès Jaoui, avec Agnès Jaoui, Jean-Pierre Bacri, Jamel Debbouze...

Télérama en parle bien mieux que moi...
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1 octobre 2008 3 01 /10 /octobre /2008 00:05


Bertrand est un avocat célèbre et volubile. Son arme de séduction, c'est la parole dont il abuse, mais, plutôt lâche, il ne passe pas souvent à l'acte et s'encombre de complications qui font fuir les femmes. De passage à Monaco pour un procès, il est escorté par Christophe, un homme austère et taciturne. Bertrand fait la connaissance d'Audrey, une présentatrice de météo, très émancipée et aguichante  qui n'hésite pas à le séduire pour profiter de sa notoriété. Elle lui ouvre des horizons qu'il ne connaissait pas et il tombe très amoureux de cette fille si éloignée de lui qui l'intrigue. Sa curiosité finit par tourner à l'obsession. Christophe ne voit pas ça d'un bon oeil... 
Fabrice Luchini..."luchinise", Louise Bourgoin est une actrice prometteuse, mais j'ai trouvé qu'elle en faisait un peu trop dans le rôle de la bimbo fofolle et vulgaire. Quelques moments drôles et un suspense qui tient en haleine surtout vers la fin. Un assez joli dénouement. Un film que j'ai surtout aimé pour  Roschdy Zem, parfait dans le rôle du chien de garde fidèle et loyal...





La fille de Monaco
, de Anne Fontaine, avec Fabrice Luchini, Louise Bourgoin, Roschdy Zem...
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28 août 2008 4 28 /08 /août /2008 23:50


Elsa est en instance de divorce. Alors qu'elle vient récupérer son fils à l'anniversaire d'un copain, elle est attirée par une petite fille. Elsa est persuadée qu'il s'agit de sa fille disparue dans un incendie sept ans plus tôt.
Ce film, un bon thriller "à la française", repose à mon avis avant tout sur la qualité de jeu des deux actrices principales et en particulier celui de Catherine Frot que j'ai trouvée extraordinaire : tout en subtilité, elle est tour à tour inquiétante, obstinée, tourmentée... Et puis, j'ai été tenue en haleine par l'intrigue plutôt bien ficelée et touchée par ce portrait de mère déchirée par la perte de son enfant.


L'empreinte de l'ange, de Safy Nebbou, avec Catherine Frot, Sandrine Bonnaire...
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30 juillet 2008 3 30 /07 /juillet /2008 09:41
Un Coréen à Paris

Un Coréen, Sung-nam débarque à Paris après avoir fui son pays où il est poursuivi par la police pour avoir fumé un joint. Il s'installe dans une petite pension de famille où vivent d'autres Coréens. Il fait la connaissance de Hyun-ju qui lui fait découvrir les charmes de la capitale française, entre autre le tableau de Courbet "L'origine du monde". Il revoit une de ses ex  toujours amoureuse de lui. Lui tombe éperdument amoureux de Yu-jeong une jeune étudiante aux Beaux-Arts. Pendant ce temps-là, sa femme l'attend en Corée...



Un film charmant et léger, un poil trop long (je me suis un peu ennuyée vers la fin). Le héros est rigolo avec son air pataud et ses gros bras au bout desquels se balancent presque toujours des sacs en plastique. Le côté insolite de ce film est qu'on se balade dans un Paris de fin d'été où l'on ne croise quasiment que des Coréens. Leur regard sur nos habitudes de Français est amusant...
Téléréma compare Hong Sangsoo à un cinéaste de la Nouvelle vague et à Rohmer.

Night and day
, de Hong Sangsoo avec Kim Young-Ho, Hwang Soo-Jeong, Park Eung-Hye...

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J'ai lu...

A

ABE Kôbô, La femme des sables
ABOUET Marguerite, Aya de Yopougon (BD)
ALGOUD Albert, L'intégrale des jurons du capitaine Haddock
ANGOT Christine, Pourquoi le Brésil ?
AUSTER Paul, L'invention de la solitude
AUSTER Paul, Léviathan

B

BACHMAN Richard, Marche ou crève
BADHWAR Inderjit, La chambre des parfums

 BAKER Robin, Primal
BANKS Russell, American darling
BARBERY Muriel, L'élégance du hérisson
BENAQUISTA Tonino, Quelqu'un d'autre
BEN SADOUN Florence, La fausse veuve
BESSON Philippe, L'arrière-saison
BESSON Philippe, L'enfant d'octobre
BLONDEL Jean-Philippe, Accès direct à la plage
BOYD William,Brazzaville Plage

BOYD William La vie aux aguets


C

CAPOTE Truman, De sang froid
CAPOTE Truman, La traversée del'été
CARRERE Emmanuel, L'adversaire
CARRERE Emmanuel, La classe de neige
CARRERE Emmanuel, La moustache
CARRERE Emmanuel, Un roman russe
CHI Li Soleil Levant
Claudel Philippe, Les âmes grises

D

DE ROSNAY Tatiana, Spirales
DONGALA Emmanuel B. Les petits garçons naissent aussi des étoiles
DUBOIS Jean-Paul, Une vie française
Dubois Jean-Paul, Hommes entre eux
Duong Thu Huong, Terre des oublis

E

EMECHETA Buchi, Citoyen de seconde zone
ERNAUX Annie
EVERETT Percival, Désert américain

F

FAYE Eric, Le syndicat des pauvres types
FARGUES Nicolas, J'étais derrière toi
FARGUES Nicolas, Rade Terminus

 FLYNN Gillian, Les apparences
FRAPPAT Hélène, Par effraction

G

 

GALLAY Claudie, Les déferlantes
GANDER Forrest, En ami
GARCIA MARQUEZ Gabriel, Cent ans de solitude
GAUDE Laurent, La mort du roi Tsongor
GAVALDA Anna, Ensemble, c'est tout

H

 

Haddon Mark, Le bizarre incident du chien pendant la nuit

HAMPATE BA Amadou, Amkoullel, l'enfant Peul

HETU  Julie, Baie Déception
HIGHSMITH Patricia
HIRAIDE Takashi, Le chat qui venait du ciel
HOLDER Eric, La baïne
HOSSEINI Khaled, Les cerfs-volants de Kaboul
HOUELLEBECQ Michel

I

IRVING John, Je te retrouverai
IRVING John, Un mariage poids moyen
ISHIGURO Kazuo, Auprès de moi toujours
ISHIGURO Kazuo, Lumière pâle sur les collines

J

JAUFFRET Régis

JONASSON Jonas, Le vieux qui ne voulait pas fêter son anniversaire
K

KASISCHKE Laura A moi pour toujours

KASISCHKE Laura, A Suspicious River

KASISCHKE Laura, La couronne verte
KASICHKE Laura, Un oiseau blanc dans le blizzard

KASISCHKE Laura, Rêves de garçons
KAWABATA Yasunari, Pays de neige
KENNEDY Douglas, Cul-de-sac

KENNEDY Douglas, The woman in the fifth
KENNEDY Douglas, Rien ne va  plus

KETTLER Pierre-François, L'arc de la lune
KHADRA Yasmina, L'attentat
KORBJITTI Chart, La chute de Fak
KOUROUMA Ahmadou, Le soleil des indépendances
KOUROUMA Ahmadou, Allah n'est pas obligé

L

LARCENET Manu, Le combat ordinaire (BD)
LARSSON Stieg, Milenium I : les hommes qui n'aimaient pas les femmes
LARSSON Stieg, Millenium II : la fille qui rêvait d'un bidon d'essence et d'une allumette

LE CALLET Blandine, la ballade de Lila K
LEE Harper, Ne tirez pas sur l'oiseau moqueur
LEIGH Julia, Ailleurs
LEWIS Roy, Pourquoi j'ai mangé mon père

M


MABANCKOU Alain, Black Bazar

MAC CARTHY Cormac, La route
MAC CORMACK Eric, L'épouse hollandaise

MANKELL Henning, Comedia infantil
MANKELL Henning, Le fils du vent
MANKELL Henning, Meurtriers sans visage
MANKELL Henning, Tea-Bag

MAZETTI Katarina, Le mec de la tombe d'à côté
MIANO Léonora, Contours du jours qui vient
MIANO Léonora, L'intérieur de la nuit

MILLAS Juan José, Le dédordre de ton nom
MIURA Kiyohiro, Je veux devenir moine zen

MOGGACH Deborah, Ces petites choses

MURAKAMI Haruki, 1Q84
MURAKAMI Haruki, Au sud de la frontière, à l'ouest du soleil
MURAKAMI Haruki, Chroniques de l'oiseau à ressort
MURAKAMI Haruki, Danse, danse, danse
MURAKAMI Haruki, La course au mouton sauvage
MURAKAMI Haruki, La ballade de l'impossible
MURAKAMI Haruki, La fin des temps
MURAKAMI Haruki, Les amants du Spoutnik
MURAKAMI Haruki, Kafka sur le rivage

MURAKAMI Haruki, Sommeil

N

NGOZI ADICHIE Chimananda, L'hibiscus pourpre
NOTHOMB Amélie, Biographie de la faim

O

OATES Joyce Carol, Les chutes
OGAWA Yôkô, La formule préférée du professeur
OGAWA Yôkô, La petite pièce hexagonale
OGAWA Yôkô, L'annulaire
OGAWA Yôkô, Le musée du silence
O'FAOLAIN Nuala, On s'est déjà vu quelque part ?
O'FAOLAIN Nuala, Chimères
OVALDE Véronique, Et mon coeur transparent

P

PAASILINNA Arto, Le bestial serviteur du pasteur Huuskonen
PAASILINNA Arto, Le lièvre de Vatanen
PAASILINNA Arto, Petits suicides entre amis
PEJU Pierre, La diagonale du vide
PESSL Marisha, La physique des catastrophes
PETILLON, L'affaire du voile (BD)
PINGEOT Mazarine, Le cimetière des poupées

R

RENDELL Ruth,L'analphabète
RIVIERE François, Un long et meveilleux suicide
ROTH Philip, La tache
ROY Arundhati, Le dieu des petits riens
RUFFIN Jean-Christophe, Rouge Brésil
RUIZ ZAFON Carlos, L'ombre du vent
RUSSO Richard, Le déclin de l'empire Whiting
RYU Murakami,Les bébés de la consigne automatique

S

SATRAPI Marjane, Persepolis (BD)
SCHUITEN François, La tour (BD)
SEMPE-GOSCINY, Le petit Nicolas
SEN Selina, Après la mousson

SERRE Anne, Les débutants
SI JE Dai, Le complexe de Di

T

 

TANIGUCHI Jirô
TOURNIER Michel, Le roi des Aulnes

U

UDALL Brady, Le destin miraculeux d'Edgar Mint

UDALL Brady, Le polygame Solitaire

V

 

VANN David, Désolations
VANN David, Sukkwann Island
VARGAS Fred, Pars vite et reviens tard

Y

YOSHIMOTO Banana, Kitchen
YOSHIMURA Akira, La jeune fille suppliciée sur une étagère

 

Z


ZWEIG Stefan, Marie-Antoinette

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