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  • : Journal de bord de mes lectures...avec mes petits mots à moi.
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La vie d'une autre

 

Frédérique Deghelt

2 novembre 2006 4 02 /11 /novembre /2006 18:58
"Ma tête est pleine de choses que je veux écrire, [...]. Comme une espèce de bric-à-brac absurde. Des images, des scènes, des fragments de phrase, des silhouettes de gens...par moments, toutes ces choses brillent dans ma tête d'un éclat tellement vif en me hurlant : "Ecris !" J'ai l'impression que ça va être le point de départ d'une histoire fabuleuse, que je vais m'envoler vers un lieu entièrement nouveau. Mais quand je m'installe devant mon ordinateur, je me rends compte qu'un évènement fondamental s'est perdu en route. Les cristaux n'ont plus aucun éclat, ce ne sont que de vulgaires cailloux. Je n'arrive nulle part."

Haruki Murakami
Les amants du Spoutnik
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29 juin 2006 4 29 /06 /juin /2006 19:41
"En écoutant cette mélodie belle et légère, je me rappelais toujours cette période de ma vie. On ne peut pas dire que j'étais très heureux alors. Pourtant, le souvenir de cette époque m'emplissait de nostalgie. j'étais plus jeune, plus affamé, plus solitaire que maintenant. mais j'étais vraiment moi-même. A cette époque, je ressentais en profondeur chaque note de musique que j'écoutais, chaque ligne des livres que je lisais, comme si elles pénétraient intimement en moi."

Haruki Murakami

Au sud de la frontière, à l'ouest du soleil
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25 juin 2006 7 25 /06 /juin /2006 17:27
"Il connaît un peu ces jeunes français ambitieux, formés dans les lycées d'élite. Parfaitement préparés, connaissant les intellectuels qui comptent, des jeunes très intelligents, immatures, dotés de l'éducation française la plus snob, se préparant ardemment à être enviés toute leur vie. On les voit traîner le samedi soir  dans les petits restaurants vietnamiens pas chers de la rue Saint-Jacques, parler des grands problèmes, jamais de banalité, jamais de la pluie et du beau temps-débats d'idées, philosophie et politique, à l'exclusion de tout autre sujet. Même pendant leurs loisirs, lorsqu'ils sont en tête à tête avec eux-même, ils pensent à l'incidence de Hegel sur la vie intellectuelle française au XXème siècle. L'intellectuel s'interdit d'être frivole. La vie, c'est la pensée. Conditionnés à être violemment marxiste ou violemment antimarxistes,ils souffrent d'un effarement congénital devant tout ce qui est américain."

Philip Roth
La tache
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5 mars 2006 7 05 /03 /mars /2006 15:53

"L'horizon devant eux était rouge à l'endroit où le soleil finissait de disparaître. on ne voyait aucune terre ni, quand le ciel s'assombrit, aucun feu. [...] A vrai dire, rien n'était perceptible sauf une  odeur étrange, tout à la fois faible et immense. Faible parce qu'il fallait concentrer toute son attention pour en discerner la pointe dans l'air tiède ; immense parce qu'elle envahissait toutes les directions, entourait le bateau et paraissait s'était s'étendre sur toute la surface de la mer.

Pourtant, elle ne lui appartenait pas. Le nez, de science aussi certaine que la vue ou l'ouïe, affirmait que c'était bien une senteur de terre.

Il est des terres qui exhalent l'herbe, le bétail, la pourriture, les labours. Cette odeur-là n'évoquait rien de tel. Elle était acidulée, juteuse, turgescente, printanière. En fermant les yeux, on avait envie de dire qu'elle était colorée, rouge, peut-être orangée.

Soudain quelqu'un découvrit le mot juste et cria que cela sentait le fruit. En effet c'était bien une essence subtile de pulpe qui se répandait en vapeur sur toute l'étendue de la mer, une immense odeur de fruit mûr. Une île se voit mais elle n'a pas ce parfum lointain et puissant. Seul un continent peut jeter aussi loin ses fragrances végétales, tout comme l'océan envoie dans la profondeur du littoral ses embruns salés  et ses senteurs de varech."

Jean-Christophe Ruffin

Rouge Brésil



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4 décembre 2005 7 04 /12 /décembre /2005 00:00

"Souvent, assise dans le fauteuil avec un thé et une cigarette, m'éveillant lentement au jour, j'étais  contente du destin qui m'avais poussée à vivre seule. Mon endroit était à moi. Le choix de la musique, c'était le mien. Le petit nuage de fumée, il était là parce que j'en avais décidé ainsi. J'étais sûre que d'innombrables femmes rendaient leur malheur plus supportable grâce aux petits plaisirs qu'elles se réservaient. Mais les femmes mariées -bang  ! Elles devaient se mettre au garde-à-vous, comme des serveuses fatiguées retournent travailler après une pause, quand leur mari arrivait. Comme Richard Talbot entrant à grandes enjambées dansle vestibule de Mont Talbot, suivi par ses chiens, avant de jeter son fouet sur une table. Comme mon père qui débarquait à la maison de Shore Road vers sept heures du soir le vendredi, retirait ses affaires du coffre avec un soin maniaque avant de saluer quiconque. Puis, plus tard, le lit partagé..."


Nuala O'Faolain

Chimères


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4 décembre 2005 7 04 /12 /décembre /2005 00:00

"Je pensais à cette époque qu'un amour trop mesquin pendant l'enfance  [...] vous laisse complètement vulnérable parce qu'on essaie d'en obtenir plus alors qu'aucun amour ne vous comble. Quand on grandit et  qu'on réalise qu'on a jamais été aimé, on est assuré, d'une certaine manière de ne jamais obtenir ce qu'on croit ne pas mériter."


Nuala O'Faolain

Chimères

 

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3 décembre 2005 6 03 /12 /décembre /2005 20:27

Ils étaient mariés depuis des années et des années quand Annie tomba enceinte. Ils devaient faire l'amour, encore. Néanmoins, peut-on encore employer cette expression quand on a été marié à l'autre personne depuis des siècles et qu'on n'imagine même pas aller avec quelqu'un d'autre et qu'on est si sûr de s'aimer qu'on n'y pense pas une seconde ? A quoi sert de faire l'amour si l'on s'aime déjà ? Si on connaît l'autre personne ? Je n'arrivais pas à imaginer que le sexe ne soit pas une recherche de quelque chose -une aventure, une exploration.

Je ne pouvais pas imaginer que le sexe soit autre chose qu'une recherche de l'amour...


Nuala O'Faolain Chimères

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21 novembre 2005 1 21 /11 /novembre /2005 21:21

"On peut difficilement imaginer deux personnes moins susceptibles de se rencontrer que l’épouse d’un landlord anglo-irlandais et un garçon d’écurie irlandais. Chacune d’elle venait d’une culture forte au cœur même de laquelle l’autre était définie comme une culture étrangère. Mais ils s’étaient dépouillés de ces deux cultures afin de s’atteindre l’un et l’autre. Ils n’avaient même pas de langue maternelle en commun, et cependant ils ont transpercé les différentes strates de la coutume, bravé toutes les sanctions, poussés par le besoin de s'exprimer qui sous-tend le désir.
Je connaissais  tout de l'amour en tant que non-évènement,  mais j'étais encore persuadée que c'était l'acte grâce auquel un individu pouvait vraiment  apprendre à en connaître un autre et bâtir quelque chose à partir de ce qu'ils apprenaient. Il me semblait que William Mullan et Mme Talbot avaient été des bâtisseurs - avaient fait l'amour au sens littéral de "faire"-, ils avaient fabriqué l'amour. Leur passion menait à l'amour. Le jugement était plein des petites attentions qu'elle avait pour lui. Et lui -les trois ans qu'il avait passés avec elle étaient les trois mêmes années pendant lesquelles son monde à lui se convulsait et expulsait son propre peuple, mais il était resté avec elle alors qu'il ne pouvait y trouver, en fin de parcours que le châtiment. D'autant plus que je n'avais jamais réussi à faire ce voyage de l'amour; je croyais que le corps menait directement au chemin du coeur et que le coeur menait au chemin de l'âme."

Nuala O'Faolain
Chimères

 

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14 novembre 2005 1 14 /11 /novembre /2005 00:00

"Et ce fut l’air de Kanginchô qu'elle se mit à jouer. Instantanément Shimamura se sentit comme électrisé, parcouru par un long frisson qui lui mit la chair de poule jusque sur le plein des joues, pensa-t-il. Il lui sembla que les premières notes creusaient un creux dans ses entrailles, y ménageaient un vide où venait retentir, pur et clair, le son du samisen. C'était plus que de l'étonnement chez lui : une stupéfaction qui l'avait presque renversé, assommé comme un coup bien ajusté. Emporté dans un sentiment qui confinait à la pure vénération, submergé, noyé presque sous une mer de regrets, attendri, perdant pied, incapable de résister, il n'avait plus qu'à se laisser aller à cette force qui l'emportait, à se livrer sans défense, avec joie, au bon plaisir de Komako. Elle pouvait faire de lui ce qu'elle voulait. [...] Komako avait plongé son regard dans le ciel pur au dessus de la neige. "La résonnance est tout autre par un temps pareil". La richesse de la sonorité, sa puissance harmonique étaient bien, en effet, comme elle l'avait laissé entendre. Et quelle différence, aussi, par le cadre, dans cette solitude intime, loin des embarras de la ville, loin des artifices  de la scène, sans les murs du théâtre, le public, au coeur de cette claire matinée d'hiver, dans cette transparence de cristal où le cristal de la musique semblait élancer son chant vibrant et pur jusque sur les pointes neigeuses des montagnes, au loin, là-bas, à l'horizon ! "

Yasunari Kawabata
Pays de Neige

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5 octobre 2005 3 05 /10 /octobre /2005 00:00
"L'un après l'autre, j'ouvris ses tiroirs dans la chambre à coucher : ils étaient vides. Une vieille écharpe rongée par les insectes, trois cintres et un sachet d'antimite, c'est tout ce qui restait. Elle était partie en faisant place nette. Les petits pots et autre produits de beauté qui traînaient pêle-mêle dans l'exigu cabinet de toilette, les bigoudis, la brosse à dents, le sèche-cheveux, les médicaments pour Dieu sait quoi, les protections hygiéniques, toutes les espèces de chaussures, des botillons aux pantoufles en passant par les sandales, la boîte à chapeaux, les accessoires de fantaisie dont on aurait pu remplir un tiroir entier, les sacs à main, sacs à bandoulière et pochettes, les sous-vêtements et chaussettes qu'elle rangeait toujours avec tant de soin, sa correspondance, rien, absolument rien de ce qui pouvait garder encore son odeur n'avait été épargné. A croire qu'elle avait elle-même essuyé les empreintes digitales avant de s'en aller. Un tiers de la discothèque s'était volatilisé. C'étaient les livres ou les  disques qu'elle s'était achetés ou que je lui avait offerts.
En ouvrant les albums photos, je constatai que les clichés sur lesquels elle figurait avaient été arrachés. Ceux-là où nous étions ensemble avaient été soigneusement amputés de la partie où elle apparaissait. Les photos où j'étais seul de même que les photos de paysages  et d'animaux, étaient intactes. Les trois albums ne renfermaient plus qu'un passé corrigé, sans la moindre bavure. Je m'y retrouvais tout seul, abandonné au milieu de photos de montagnes, de rivières, de daims et de chats. J'eus l'impression d'être né seul, d'avoir grandi seul et de devoir encore continuer mon chemin tout seul."

Haruki Murakami
La course au mouton sauvage
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J'ai lu...

A

ABE Kôbô, La femme des sables
ABOUET Marguerite, Aya de Yopougon (BD)
ALGOUD Albert, L'intégrale des jurons du capitaine Haddock
ANGOT Christine, Pourquoi le Brésil ?
AUSTER Paul, L'invention de la solitude
AUSTER Paul, Léviathan

B

BACHMAN Richard, Marche ou crève
BADHWAR Inderjit, La chambre des parfums

 BAKER Robin, Primal
BANKS Russell, American darling
BARBERY Muriel, L'élégance du hérisson
BENAQUISTA Tonino, Quelqu'un d'autre
BEN SADOUN Florence, La fausse veuve
BESSON Philippe, L'arrière-saison
BESSON Philippe, L'enfant d'octobre
BLONDEL Jean-Philippe, Accès direct à la plage
BOYD William,Brazzaville Plage

BOYD William La vie aux aguets


C

CAPOTE Truman, De sang froid
CAPOTE Truman, La traversée del'été
CARRERE Emmanuel, L'adversaire
CARRERE Emmanuel, La classe de neige
CARRERE Emmanuel, La moustache
CARRERE Emmanuel, Un roman russe
CHI Li Soleil Levant
Claudel Philippe, Les âmes grises

D

DE ROSNAY Tatiana, Spirales
DONGALA Emmanuel B. Les petits garçons naissent aussi des étoiles
DUBOIS Jean-Paul, Une vie française
Dubois Jean-Paul, Hommes entre eux
Duong Thu Huong, Terre des oublis

E

EMECHETA Buchi, Citoyen de seconde zone
ERNAUX Annie
EVERETT Percival, Désert américain

F

FAYE Eric, Le syndicat des pauvres types
FARGUES Nicolas, J'étais derrière toi
FARGUES Nicolas, Rade Terminus

 FLYNN Gillian, Les apparences
FRAPPAT Hélène, Par effraction

G

 

GALLAY Claudie, Les déferlantes
GANDER Forrest, En ami
GARCIA MARQUEZ Gabriel, Cent ans de solitude
GAUDE Laurent, La mort du roi Tsongor
GAVALDA Anna, Ensemble, c'est tout

H

 

Haddon Mark, Le bizarre incident du chien pendant la nuit

HAMPATE BA Amadou, Amkoullel, l'enfant Peul

HETU  Julie, Baie Déception
HIGHSMITH Patricia
HIRAIDE Takashi, Le chat qui venait du ciel
HOLDER Eric, La baïne
HOSSEINI Khaled, Les cerfs-volants de Kaboul
HOUELLEBECQ Michel

I

IRVING John, Je te retrouverai
IRVING John, Un mariage poids moyen
ISHIGURO Kazuo, Auprès de moi toujours
ISHIGURO Kazuo, Lumière pâle sur les collines

J

JAUFFRET Régis

JONASSON Jonas, Le vieux qui ne voulait pas fêter son anniversaire
K

KASISCHKE Laura A moi pour toujours

KASISCHKE Laura, A Suspicious River

KASISCHKE Laura, La couronne verte
KASICHKE Laura, Un oiseau blanc dans le blizzard

KASISCHKE Laura, Rêves de garçons
KAWABATA Yasunari, Pays de neige
KENNEDY Douglas, Cul-de-sac

KENNEDY Douglas, The woman in the fifth
KENNEDY Douglas, Rien ne va  plus

KETTLER Pierre-François, L'arc de la lune
KHADRA Yasmina, L'attentat
KORBJITTI Chart, La chute de Fak
KOUROUMA Ahmadou, Le soleil des indépendances
KOUROUMA Ahmadou, Allah n'est pas obligé

L

LARCENET Manu, Le combat ordinaire (BD)
LARSSON Stieg, Milenium I : les hommes qui n'aimaient pas les femmes
LARSSON Stieg, Millenium II : la fille qui rêvait d'un bidon d'essence et d'une allumette

LE CALLET Blandine, la ballade de Lila K
LEE Harper, Ne tirez pas sur l'oiseau moqueur
LEIGH Julia, Ailleurs
LEWIS Roy, Pourquoi j'ai mangé mon père

M


MABANCKOU Alain, Black Bazar

MAC CARTHY Cormac, La route
MAC CORMACK Eric, L'épouse hollandaise

MANKELL Henning, Comedia infantil
MANKELL Henning, Le fils du vent
MANKELL Henning, Meurtriers sans visage
MANKELL Henning, Tea-Bag

MAZETTI Katarina, Le mec de la tombe d'à côté
MIANO Léonora, Contours du jours qui vient
MIANO Léonora, L'intérieur de la nuit

MILLAS Juan José, Le dédordre de ton nom
MIURA Kiyohiro, Je veux devenir moine zen

MOGGACH Deborah, Ces petites choses

MURAKAMI Haruki, 1Q84
MURAKAMI Haruki, Au sud de la frontière, à l'ouest du soleil
MURAKAMI Haruki, Chroniques de l'oiseau à ressort
MURAKAMI Haruki, Danse, danse, danse
MURAKAMI Haruki, La course au mouton sauvage
MURAKAMI Haruki, La ballade de l'impossible
MURAKAMI Haruki, La fin des temps
MURAKAMI Haruki, Les amants du Spoutnik
MURAKAMI Haruki, Kafka sur le rivage

MURAKAMI Haruki, Sommeil

N

NGOZI ADICHIE Chimananda, L'hibiscus pourpre
NOTHOMB Amélie, Biographie de la faim

O

OATES Joyce Carol, Les chutes
OGAWA Yôkô, La formule préférée du professeur
OGAWA Yôkô, La petite pièce hexagonale
OGAWA Yôkô, L'annulaire
OGAWA Yôkô, Le musée du silence
O'FAOLAIN Nuala, On s'est déjà vu quelque part ?
O'FAOLAIN Nuala, Chimères
OVALDE Véronique, Et mon coeur transparent

P

PAASILINNA Arto, Le bestial serviteur du pasteur Huuskonen
PAASILINNA Arto, Le lièvre de Vatanen
PAASILINNA Arto, Petits suicides entre amis
PEJU Pierre, La diagonale du vide
PESSL Marisha, La physique des catastrophes
PETILLON, L'affaire du voile (BD)
PINGEOT Mazarine, Le cimetière des poupées

R

RENDELL Ruth,L'analphabète
RIVIERE François, Un long et meveilleux suicide
ROTH Philip, La tache
ROY Arundhati, Le dieu des petits riens
RUFFIN Jean-Christophe, Rouge Brésil
RUIZ ZAFON Carlos, L'ombre du vent
RUSSO Richard, Le déclin de l'empire Whiting
RYU Murakami,Les bébés de la consigne automatique

S

SATRAPI Marjane, Persepolis (BD)
SCHUITEN François, La tour (BD)
SEMPE-GOSCINY, Le petit Nicolas
SEN Selina, Après la mousson

SERRE Anne, Les débutants
SI JE Dai, Le complexe de Di

T

 

TANIGUCHI Jirô
TOURNIER Michel, Le roi des Aulnes

U

UDALL Brady, Le destin miraculeux d'Edgar Mint

UDALL Brady, Le polygame Solitaire

V

 

VANN David, Désolations
VANN David, Sukkwann Island
VARGAS Fred, Pars vite et reviens tard

Y

YOSHIMOTO Banana, Kitchen
YOSHIMURA Akira, La jeune fille suppliciée sur une étagère

 

Z


ZWEIG Stefan, Marie-Antoinette

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