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  • : les lectures de Clarinette
  • : Journal de bord de mes lectures...avec mes petits mots à moi.
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je suis en train de lire...

 

 

la-vie-d-une-autre-frederique-deghelt

La vie d'une autre

 

Frédérique Deghelt

3 juillet 2006 1 03 /07 /juillet /2006 22:54
A douze ans Hajime vit une grande amitié avec Shimamoto-San, puis la perd de vue. Elle réapparait presque trente ans après.  Entre temps, il a rencontré Izumi puis épousé Yukiko. Comme dans La balade... et dans d'autres romans de Murakami, il y a une très belle femme, énigmatique qui véhicule à la fois une impression de folie et de mort. Une autre, femme patiente et dévouée, qui symbolise la vie. Le héros, est un personnage assez solitaire, passionné de musique et de littérature...

On retrouve bien la touche de Murakami dans ce roman qui m'a rappelé La ballade de l'impossible. L'atmophère y est toujours un peu mélancolique.

Je ne me suis pas ennuyée à la lecture de ce livre qui se lit très facilement. Il y a de beaux passages mais j'y ai trouvé trop de similitudes avec La balade de l'impossible. Un roman un peu paresseux, à mon avis. Murakami a repris les mêmes ingrédients que dans ses précédents romans, avec la note fantastique en moins. Rien de vraiment innovant, ni de surprenant comme dans La fin des temps qui reste mon préféré.

Premières phrases : "Je suis né le 4 janvier 1951. La première semaine du premier mois de la première année de la seconde moitié du XXème siècle. Cette date de naissance significative me valut d'être prénommé Hajime, ce qui signifie "commencement". Cela mis à part, aucun évènement notable n'accompagna ma venue au monde. Mon père était employé dans une société de courtage, ma mère était une ordinaire femme au foyer. Mon père mobilisé pendant la guerre dans un contingent d'étudiants, avait été envoyé se battre à Singapour. A la fin des hostilités, il était resté interné quelques temps  dans un camp de prisonniers. La maison de famille de ma mère avait complètement brûlé à la suite d'une attaque aérienne par un B29, la dernière année de la guerre. la génération de mes parents avait beaucoup souffert de cet intrminable conflit."

Au sud de la frontière, à l'ouest du soleil, Haruki Murakami, Editions 10/18
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Published by Clarinette - dans littérature asiatique
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29 juin 2006 4 29 /06 /juin /2006 19:41
"En écoutant cette mélodie belle et légère, je me rappelais toujours cette période de ma vie. On ne peut pas dire que j'étais très heureux alors. Pourtant, le souvenir de cette époque m'emplissait de nostalgie. j'étais plus jeune, plus affamé, plus solitaire que maintenant. mais j'étais vraiment moi-même. A cette époque, je ressentais en profondeur chaque note de musique que j'écoutais, chaque ligne des livres que je lisais, comme si elles pénétraient intimement en moi."

Haruki Murakami

Au sud de la frontière, à l'ouest du soleil
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27 juin 2006 2 27 /06 /juin /2006 12:14


Fête du cinéma, deuxième (et sans doute dernière) étape :



Ce film a été réalisé par Rabah Ameur-Zaimeche.  Bled number one est sensé être la suite de Wesh wesh, q
u'est-ce qu'il se passe ? que je n'ai pas vu.
"Bled number one" signifie "bled d'origine". Kamel rentre donc au bled après avoir, semble-t'il, purgé une peine de prison en France. Le bled en question est une petite ville du fin fond de l'Algérie. Mais Kamel s'y sent étranger. Il y rencontre Louisa qui elle, est revenue avec son fils pour fuir son mari qui lui interdit de se consacrer à sa passion : le chant.



Le principal charme de ce film réside à mon avis dans la beauté des images. La caméra du réalisateur s'attarde longuement et amoureusement sur de somptueux paysages, sur les visages. Les bruits de la vie quotidienne sont très présents. On a presque l'impression de sentir les odeurs. A cet égard, le film peut faire penser à un documentaire. Il y a peu de dialogues. Mais l'intensité dramatique est quand même perceptible. La violence éclate par moment : Rabah Ameur filme un sacrifice de boeuf dans toute son intégralité sans nous épargner aucun détail. Puis montre la violence des hommes entre eux avec ses paradoxes : un homme manque de se faire égorger par des intégristes parce qu'il a bu de l'alcool, puis bat violemment sa soeur parce qu'elle a quitté son mari.



Un film que je n'aurais peut-être pas été voir en temps normal (merci la fête du cinéma). Un film m' a fait  voyager à travers l'Algérie et qui en donne une image à la fois belle et douloureuse.

Bled number one de Rabah Ameur-Zaimeche
avec Rabah Ameur-Zaimeche, Meriem Serbah, Abel Jaffri...

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26 juin 2006 1 26 /06 /juin /2006 09:04


D'habitude, par peur des files d'attente interminables et des salles bondées de spectacteurs, j'évite la fête du cinéma. Cette année, grande première, foot oblige, j'ai décidé de me lancer.  Aujourd'hui donc, pour commencer, je me suis rendue à mon "petit cinéma" de quartier préféré pour aller voir Changement d'adresse.



D'Emmanuel Mouret, j'avais vu Laissons Lucie faire (avec Marie Gillain) dont j'ai gardé un bon souvenir.
Changement d'adresse est un peu dans la même veine. Emmanuel Mouret y incarne un professeur de cor timide et maladroit pris dans un chassé-croisé amoureux. Il partage un appartement avec  Anne joué par Frédérique Bel, la blonde de Canal +. Il tombe amoureux de Julia (Fanny Valette), une jeune fille très réservée, à qui il donne des cours de cor. Il l'emmène un jour en week-end à Trouville, elle y rencontre Julien (Dany Brillant)...


Emmanuel Mouret a été comparé à la fois à Rohmer et à Woody Allen. Rohmer sans doute pour la mise en scène et les dialogues. Woody Allen pour le comique des situations et le personnage interprété par Emmanuel Mouret.

J'ai surtout aimé ce film pour la qualité de ses dialogues et de ses interprètes. Frédérique Bel y est craquante et Emmanuel Mouret, à la fois touchant et drôle en amoureux transi qui se laisse marcher sur les pieds.
Un film sympa, sans plus...

Changement d'adresse d'Emmanuel Mouret
avec Emmanuel Mouret, Frédérique Bel, Fanny Valette, Dany Brillant...

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25 juin 2006 7 25 /06 /juin /2006 17:27
"Il connaît un peu ces jeunes français ambitieux, formés dans les lycées d'élite. Parfaitement préparés, connaissant les intellectuels qui comptent, des jeunes très intelligents, immatures, dotés de l'éducation française la plus snob, se préparant ardemment à être enviés toute leur vie. On les voit traîner le samedi soir  dans les petits restaurants vietnamiens pas chers de la rue Saint-Jacques, parler des grands problèmes, jamais de banalité, jamais de la pluie et du beau temps-débats d'idées, philosophie et politique, à l'exclusion de tout autre sujet. Même pendant leurs loisirs, lorsqu'ils sont en tête à tête avec eux-même, ils pensent à l'incidence de Hegel sur la vie intellectuelle française au XXème siècle. L'intellectuel s'interdit d'être frivole. La vie, c'est la pensée. Conditionnés à être violemment marxiste ou violemment antimarxistes,ils souffrent d'un effarement congénital devant tout ce qui est américain."

Philip Roth
La tache
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25 juin 2006 7 25 /06 /juin /2006 14:12
Coleman Silk est le doyen d'une université. Accusé de racisme pour un mot de trop envers des étudiants noirs, il démissionne de son poste. Sa femme décède peu de temps après. Il prend alors pour maîtresse une femme de ménage prétendument illettrée...
 
Difficile de résumer ce roman complexe en quelques lignes. J'ai failli abandonner plusieurs fois et j'avoue que j'ai lu certains passages en diagonale. Ce n'est qu'arrivée vers la moitié que  mon intérêt a commencer à se réveiller et que j'ai commencé à comprendre. Le sujet est pourtant passionnant, celui du racisme aux Etats-Unis. Mais la lecture de ce livre m'a demandé un certain effort. Philip Roth brouille les pistes, fait des détours avant de montrer où il veut en venir.

Petit à petit, on en apprend un peu plus sur Coleman et on comprend que, bien qu'étant blanc de peau, lui-même a des origines noires, et que, malgré ses efforts pour la cacher et la nier, sa "négritude" lui colle à peau comme une malédiction, une "tache", et qu'il en a souffert. Les passages qui m'ont paru les plus intéressants sont d'aileurs ceux où il est question des situations douloureuses, parfois absurdes, auxquelles il a été confronté, où l'on apprend que l'on peut être blanc de peau mais être victime de racisme parce que l'on a un ancêtre noir...

Le livre démarre au moment de l'affaire Lewinsky. Au passage, Philip Roth en profite pour critiquer une Amérique sectaire, conservatrice, conformiste et puritaine.

Un livre écrit par un écrivain brillant -peut-être un peu trop- mais il s'en dégage une certaine froideur. Philip Roth a sans doute voulu prendre de la distance avec son sujet et éviter les émotions faciles (le personnage de Coleman n'est pas forcément attachant) mais du coup, j'ai trouvé qu'il manquait à son roman une petite touche de chaleur et d'humanité. J'ai été agacée par son style que j'ai trouvé parfois trop ampoulé ou alambiqué. J'ai eu l'impression qu'il se "regardait écrire", qu'il cherchait à faire une démonstration...

Mais, tout compte fait, j'ai fini par trouver du plaisir à lire ce livre parce que la réflexion est intéressante. En m'accrochant un peu j'ai même aimé certains passages...

premières lignes : " A l'été 1998, mon voisin, Coleman Silk, retraité depuis deux ans, après une carrière à l'université d'Athena où il avait enseigné les lettres classiques pendant une vingtaine d'années puis occupé le poste de doyen les seize années suivantes, m'a confié qu'à la l'âge se soixante et onze ans il vivait une liaison avec une femme de ménage de l'université qui n'en avait que trente-quatre. Deux fois par semaine, elle faisait aussi le ménage à notre poste rurale, barque de planches grises qu'on aurait bien vu abriter une famille de fermiers de l'Oklahoma contre les vents du Dust Bowl à l'écart de tout, solitaire, fait flotter son drapeau américain à la jonction des deux roues délimitant le centre de cette petite ville à flanc de montagne."








La tache
, Philippe Roth, Editions Gallimard, 442p.

la critique de Lorraine
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18 juin 2006 7 18 /06 /juin /2006 12:13


En sortant de ce film je me suis réjouie de l'avoir découvert un peu par hasard : parce qu'une copine m'en avait vaguement parlé, parce qu'il y avait du foot à la télé, parce qu'il n'y avait rien d'autre au cinéma. Et vraiment, je n'ai pas été déçue. Quelle bonne surprise !


Zach est le quatrième d'une fratrie de cinq garçons. C.R.A.Z.Y sont les initiales de leurs prénoms : Christian, Raymond, Antoine, Zachary et Yvan. C'est aussi la chanson préféré du père, un tube des années soixante "Crazy" de Patsy Cline. Zach est en conflit avec son père, en rivalité avec ses frères et vit une relation fusionnelle avec sa mère. Le film montre son parcours de sa naissance (dans les années 60) à l'âge adulte (dans les années 80). A l'adolescence, il se sent attiré par les garçons et s'interroge sur son identité sexuelle, mais son père est là pour veiller à ce que son fils reste dans le droit chemin...


Une histoire de famille pas banale traitée avec brio. Un film bien rythmé qui oscille entre gravité et loufoquerie. La bande originale est superbe, les acteurs excellents. Une petite merveille !

Ce film canadien a reçu plusieurs prix au Québec et dans différents festivals.

Réalisé par Jean-Marc Vallée
avec Marc André Grondin, Michel Côté, Danielle Proulx...






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Published by Clarinette - dans cinéma
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13 juin 2006 2 13 /06 /juin /2006 10:26


















Ces trois albums m'ont été offerts pour mon anniversaire. La personne qui me les a offerts m'en a fait un éloge dithyrambique. A première vue, je n'ai pas été emballée par le graphisme. Je suis plutôt classique en la matière. J'aime les jolis dessins aux traits nets et bien marqués. Et puis, en m'y plongeant, dès la première page, j'ai été d'emblée interpellée d'abord par le contenu, puis j'ai "avalé" les trois albums d'une traite.

Le combat ordinaire  (extrait)

Manu Larcenet y raconte sa vie. Le premier album démarre au moment où il décide d'arrêter sa psychanalyse. Il arrive à un âge intermédiaire (à mon avis quelque part entre trente et quarante ans) où l'on commence à faire le bilan, à regarder d'où l'on vient, et à se demander où l'on va. Quel que soit l'âge que l'on puisse avoir, on se retrouve forcément dans ses propos et ses interrogations car ils sont universels. Manu Larcenet aborde tous les aspect de sa vie, personnelle et professionnelle : la confrontation au deuil, la peur de la paternité, et puis les petites choses de la vie, tout simplement, les tracas, les humiliations...Il n'hésite pas à exposer ses failles et ses angoisses. Mais tout est traité avec sensibilité, humilité, une infinie délicatesse et une bonne dose d'humour. Je suis loin d'être une spécialiste en la matière, mais j'ai trouvé que la simplicité de ses dessins permettait de dédramatiser le contenu parfois grave.
Bref... Les mots me manquent pour parler de ces trois BD. J'ai ri à plusieurs reprises, mais j'ai eu aussi les larmes aux yeux et c'est très émue que j'ai refermé le dernier album.

A lire de toute urgence !

Ce qui est précieux (extrait)


Manu Larcenet a reçu le prix d'Angoulême du meilleur album en 2004.

Le combat ordinaire, Les quantités négligeables (tome
2), Ce qui est précieux (tome 3) de Manu Larcenet, Editions Dargaud.

Voir le blog de Manu Larcenet


Lire la biographie de Manu Larcenet
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Published by Clarinette - dans livres en bulles
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11 juin 2006 7 11 /06 /juin /2006 19:19


Aujourd'hui, j'ai revu en cassette vidéo Conte d'été d'Eric Rohmer. Je me suis tellement régalée que je ne résiste pas à l'envie d'en parler dans ce blog. C'est vrai que Rohmer est plutôt considéré comme un cinéaste "intello-d'art-et-d'essai", il ne se passe pas grand chose dans ses films, tout est dans les dialogues. Pourtant il s'en dégage un charme indéfinissable. 



Le premier film de Rohmer que j'aie vu est Le Rayon vert. A l'époque j'avais eu un coup de foudre pour ce film. J'avais tout adoré : l'histoire, les dialogues en apparence improvisés, le personnage de Delphine joué par Marie Rivière. Par la suite, je suis allée voir tous ses films. Je ne les ai pas tous autant aimés, mais j'ai pour eux une sorte d'affection particulière.



L'histoire : Gaspard (Melvil Poupaud) vient passer ses vacances à Saint-Malo dans l'espoir d'y retrouver Léna, sa "petite amie". Il y fait la connaissance de Margaux qui devient son amie, puis de Solenn avec qui il a une aventure. Il finit par se trouver dans une situation inextricable.




Dans les films de Rohmer, il ya beaucoup de paroles et peu d'action. Les personnages passent leur temps à se raconter en long en large et en travers, dans une langue parfaite quasi littéraire.  On est à fond dans le verbe, voire le verbiage.  Mais si on arrive à surmonter l'agacement que ça peut parfois susciter, on peut finir par trouver ça savoureux. Et puis Rohmer accorde une attention particulière aux lieux, aux régions où il tourne ses films sans entrer dans des clichés. On peut presque dire que chez lui le lieu, est un personnage à part entière. Dans Conte d'été, les Bretons parlent de leur attachement à la Bretagne, et on s'y intéresse aux chansons de marins.

Un film frais, ensoleillé, qui sent bon la mer, les vacances et les amourettes d'été. Avec une mention spéciale à Melvil Poupaud en amoureux tantôt transi, tantôt indécis et à Amanda Langlet charmante...

Conte d'été réalisé par Eric Rohmer
avec Melvil Poupaud, Amanda Langlet.
sorti en 1996
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Published by Clarinette - dans cinéma
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3 juin 2006 6 03 /06 /juin /2006 18:30
*La tache de Philip Roth


*Au sud de la frontière, à l'ouest du soleil de Haruki Murakami


*Affliction de Russel Banks


*Un homme presque parfait de Richard Russo


*Asiles de fous de Régis Jauffret


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J'ai lu...

A

ABE Kôbô, La femme des sables
ABOUET Marguerite, Aya de Yopougon (BD)
ALGOUD Albert, L'intégrale des jurons du capitaine Haddock
ANGOT Christine, Pourquoi le Brésil ?
AUSTER Paul, L'invention de la solitude
AUSTER Paul, Léviathan

B

BACHMAN Richard, Marche ou crève
BADHWAR Inderjit, La chambre des parfums

 BAKER Robin, Primal
BANKS Russell, American darling
BARBERY Muriel, L'élégance du hérisson
BENAQUISTA Tonino, Quelqu'un d'autre
BEN SADOUN Florence, La fausse veuve
BESSON Philippe, L'arrière-saison
BESSON Philippe, L'enfant d'octobre
BLONDEL Jean-Philippe, Accès direct à la plage
BOYD William,Brazzaville Plage

BOYD William La vie aux aguets


C

CAPOTE Truman, De sang froid
CAPOTE Truman, La traversée del'été
CARRERE Emmanuel, L'adversaire
CARRERE Emmanuel, La classe de neige
CARRERE Emmanuel, La moustache
CARRERE Emmanuel, Un roman russe
CHI Li Soleil Levant
Claudel Philippe, Les âmes grises

D

DE ROSNAY Tatiana, Spirales
DONGALA Emmanuel B. Les petits garçons naissent aussi des étoiles
DUBOIS Jean-Paul, Une vie française
Dubois Jean-Paul, Hommes entre eux
Duong Thu Huong, Terre des oublis

E

EMECHETA Buchi, Citoyen de seconde zone
ERNAUX Annie
EVERETT Percival, Désert américain

F

FAYE Eric, Le syndicat des pauvres types
FARGUES Nicolas, J'étais derrière toi
FARGUES Nicolas, Rade Terminus

 FLYNN Gillian, Les apparences
FRAPPAT Hélène, Par effraction

G

 

GALLAY Claudie, Les déferlantes
GANDER Forrest, En ami
GARCIA MARQUEZ Gabriel, Cent ans de solitude
GAUDE Laurent, La mort du roi Tsongor
GAVALDA Anna, Ensemble, c'est tout

H

 

Haddon Mark, Le bizarre incident du chien pendant la nuit

HAMPATE BA Amadou, Amkoullel, l'enfant Peul

HETU  Julie, Baie Déception
HIGHSMITH Patricia
HIRAIDE Takashi, Le chat qui venait du ciel
HOLDER Eric, La baïne
HOSSEINI Khaled, Les cerfs-volants de Kaboul
HOUELLEBECQ Michel

I

IRVING John, Je te retrouverai
IRVING John, Un mariage poids moyen
ISHIGURO Kazuo, Auprès de moi toujours
ISHIGURO Kazuo, Lumière pâle sur les collines

J

JAUFFRET Régis

JONASSON Jonas, Le vieux qui ne voulait pas fêter son anniversaire
K

KASISCHKE Laura A moi pour toujours

KASISCHKE Laura, A Suspicious River

KASISCHKE Laura, La couronne verte
KASICHKE Laura, Un oiseau blanc dans le blizzard

KASISCHKE Laura, Rêves de garçons
KAWABATA Yasunari, Pays de neige
KENNEDY Douglas, Cul-de-sac

KENNEDY Douglas, The woman in the fifth
KENNEDY Douglas, Rien ne va  plus

KETTLER Pierre-François, L'arc de la lune
KHADRA Yasmina, L'attentat
KORBJITTI Chart, La chute de Fak
KOUROUMA Ahmadou, Le soleil des indépendances
KOUROUMA Ahmadou, Allah n'est pas obligé

L

LARCENET Manu, Le combat ordinaire (BD)
LARSSON Stieg, Milenium I : les hommes qui n'aimaient pas les femmes
LARSSON Stieg, Millenium II : la fille qui rêvait d'un bidon d'essence et d'une allumette

LE CALLET Blandine, la ballade de Lila K
LEE Harper, Ne tirez pas sur l'oiseau moqueur
LEIGH Julia, Ailleurs
LEWIS Roy, Pourquoi j'ai mangé mon père

M


MABANCKOU Alain, Black Bazar

MAC CARTHY Cormac, La route
MAC CORMACK Eric, L'épouse hollandaise

MANKELL Henning, Comedia infantil
MANKELL Henning, Le fils du vent
MANKELL Henning, Meurtriers sans visage
MANKELL Henning, Tea-Bag

MAZETTI Katarina, Le mec de la tombe d'à côté
MIANO Léonora, Contours du jours qui vient
MIANO Léonora, L'intérieur de la nuit

MILLAS Juan José, Le dédordre de ton nom
MIURA Kiyohiro, Je veux devenir moine zen

MOGGACH Deborah, Ces petites choses

MURAKAMI Haruki, 1Q84
MURAKAMI Haruki, Au sud de la frontière, à l'ouest du soleil
MURAKAMI Haruki, Chroniques de l'oiseau à ressort
MURAKAMI Haruki, Danse, danse, danse
MURAKAMI Haruki, La course au mouton sauvage
MURAKAMI Haruki, La ballade de l'impossible
MURAKAMI Haruki, La fin des temps
MURAKAMI Haruki, Les amants du Spoutnik
MURAKAMI Haruki, Kafka sur le rivage

MURAKAMI Haruki, Sommeil

N

NGOZI ADICHIE Chimananda, L'hibiscus pourpre
NOTHOMB Amélie, Biographie de la faim

O

OATES Joyce Carol, Les chutes
OGAWA Yôkô, La formule préférée du professeur
OGAWA Yôkô, La petite pièce hexagonale
OGAWA Yôkô, L'annulaire
OGAWA Yôkô, Le musée du silence
O'FAOLAIN Nuala, On s'est déjà vu quelque part ?
O'FAOLAIN Nuala, Chimères
OVALDE Véronique, Et mon coeur transparent

P

PAASILINNA Arto, Le bestial serviteur du pasteur Huuskonen
PAASILINNA Arto, Le lièvre de Vatanen
PAASILINNA Arto, Petits suicides entre amis
PEJU Pierre, La diagonale du vide
PESSL Marisha, La physique des catastrophes
PETILLON, L'affaire du voile (BD)
PINGEOT Mazarine, Le cimetière des poupées

R

RENDELL Ruth,L'analphabète
RIVIERE François, Un long et meveilleux suicide
ROTH Philip, La tache
ROY Arundhati, Le dieu des petits riens
RUFFIN Jean-Christophe, Rouge Brésil
RUIZ ZAFON Carlos, L'ombre du vent
RUSSO Richard, Le déclin de l'empire Whiting
RYU Murakami,Les bébés de la consigne automatique

S

SATRAPI Marjane, Persepolis (BD)
SCHUITEN François, La tour (BD)
SEMPE-GOSCINY, Le petit Nicolas
SEN Selina, Après la mousson

SERRE Anne, Les débutants
SI JE Dai, Le complexe de Di

T

 

TANIGUCHI Jirô
TOURNIER Michel, Le roi des Aulnes

U

UDALL Brady, Le destin miraculeux d'Edgar Mint

UDALL Brady, Le polygame Solitaire

V

 

VANN David, Désolations
VANN David, Sukkwann Island
VARGAS Fred, Pars vite et reviens tard

Y

YOSHIMOTO Banana, Kitchen
YOSHIMURA Akira, La jeune fille suppliciée sur une étagère

 

Z


ZWEIG Stefan, Marie-Antoinette

Mes auteurs favoris