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La vie d'une autre

 

Frédérique Deghelt

13 juillet 2008 7 13 /07 /juillet /2008 23:46
Il y a quelques semaines, j'ai ouvert ma boîte aux lettres que je n'avais pas ouvert depuis longtemps et j'y ai trouvé un mail du Livre de Poche qui proposait de participer à un concours de critiques littéraires pour blogueurs. Le but était de d'écrire une critique sur un livre que je recevrais par la poste. En ouvrant le livre j'ai ressenti un mélange d'excitaion et d'appréhension. Je n'avais aucune idée de ce que j'allais y trouver et je ne connaissais absolument pas Deborah Moggach. Je m'attendais à un quelconque roman "à l'eau de rose" ou bien au "polar de l'été" et j'ai été agréablement surprise car j'y trouvé plus de profondeur que je ne m'y attendais.

Dans un service d'urgence, Ravi, médecin d'origine indienne est débordé. De retour chez lui il doit faire face à un beau-père envahissant, un vieillard libidineux, sans-gêne et grossier. Ne sachant pas comment se débarrasser de cet encombrant personnage, une idée lui vient à l'esprit : avec l'aide de son cousin Sonny, un homme d'affaire qui vit en Inde, il va créer
à Bangalore dans la vieille pension de Dunroamin, une maison de retraite pour des personnes agées venant des quatre coins de l'Angleterre et esseulées . Pour eux, à des milliers de kilomètres de leur pays d'origine, une nouvelle vie va commencer.
Un peu sceptique au début, j'ai été peu à peu prise par ma lecture. J'ai trouvé le style de Deborah Moggach plutôt agréable à lire avec sa petite touche "british". J'ai aimé la partie qui se situe en Inde, même si c'est un peu idéalisé, il y a une note optimiste réconfortante.
L'Inde est présentée comme le pays de la seconde chance, de la dernière pour certains. Chaque personnage, chacun à sa manière y trouvera son compte, chacun va y trouver un nouveau moteur à sa vie, certains vont même y panser leurs blessures. C'est irréaliste bien sûr, on a du mal à imaginer une personne âgée décider de tout quitter pour aller passer ses vieux jours dans un pays aussi éloigné et exotique que l'Inde. Comme par miracle nos retraités qui était partis, abandonnés de tous et un peu déboussolés vont reprendre goût à la vie et retrouver un peu de leur jeunesse perdue au contact d'une culture qui leur est pourtant a priori complètement étrangère, mais je me suis prise à rêver d'un monde où on pourrait prendre un nouveau départ à 70 ans. Les petits vieux m'ont parus touchants. La confrontation avec l'Inde et ses habitants est assez amusante. De plus Deborah Moggach aborde à la fois avec humour et justesse le vieillissement et ses conséquences, la solitude des personnes agées dans nos sociétés occidentales, leur désarroi face à monde qui avance à toute vitesse, l'angoisse de la mort qui approche...

extrait : "Elle s'était rendu compte, au cours de ces dernières années, que tout au fond d'elle-même, elle n'avait jamais cru à ce qu'enseignait le christianisme. Nul être s'appelant Dieu npouvait laisser arriver ce qui était arrivé. Les Indiens, sur lesquels des drames s'abattaient dans une incroyable mesure montraient un grand bon sens en ne tenant personne pour responsable. Ce devait être un grand réconfort de se dire que leur vies si désespérantes, si pitoyablement courtes, n'étaient que des étapes dans un voyage au sein du royaume animal. Pas étonnant qu'il paraissent aussi résignés -si paisibles, même. Peut-être le mendiant cul-de-jatte, auquel elle avait timidement donné une roupie la veille, pensait-il que la prochaine fois, il reviendrait sous la forme d'un corbeau, sautant  de branche en branche sur ses vigoureuses petites pattes."

Deborah Moggach est également scénariste du film Orgueil et préjugés de Jeffrey Wright.

Ces petites choses, Deborah Moggach, Edition Le Fallois, Collection Le Livre de Poche, 407p.
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Published by Clarinette - dans littérature anglaise
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6 juillet 2008 7 06 /07 /juillet /2008 00:58


gondoles sur la lagune












île de Murano



gondoles et pont du Rialto



lion de Venise















chiesa santa Maria e san Donato (Murano)










entre deux averses


basilique san Marco


roses roses

pont des soupirs


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Published by Clarinette - dans voyages et escapades
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25 juin 2008 3 25 /06 /juin /2008 23:22
Un couple sans enfant a emménagé dans une maison située dans un quartier résidentiel.  Il reçoit la visite quotidienne du chat des voisins, Chibi, qui prend très vite ses habitudes chez eux. L'auteur et sa femme, s'attachent progressivement au petit animal et finissent par le voir presque comme leur enfant, un cadeau du ciel.

On voit que le romancier connaît bien les chats et a bien observé leur comportement, à savoir, entre autre, qu'un chat qui est libre d'aller et venir à sa guise choisit ses maîtres et qu'il a souvent plusieurs domiciles. Il décrit également parfaitement la gestuelle du chat, ses jeux, son comportement, son caractère...car il a compris que chaque chat a sa personnalité propre.

  Les anedoctes sur le chat alternent avec des descriptions dela maison, du jardin et du quartier, et des réflexions sur les changements de la société japonaise et sur Machiavel auquel Hiraide se réfère souvent. Il faut prendre le temps de s'imprégner de l'atmosphère zen qui se dégage de ce roman contemplatif et fermer les yeux de temps en temps pour imaginer la maison et son jardin "à la japonaise". On est loin de la modernité, des gratte-ciels et de la vie trépidante de Tokyo mais dans un quartier ancien et paisible.
 
Ce livre est une petite merveille pour les amoureux des chats dont je fais partie. Les descriptions de l'auteur sont si précises qu'ont croirait voir vraiment évoluer le chat dans son territoire. U
ne ode à la nature, dans un petit monde préservé mais précaire où l'homme et l'animal vivent en harmonie et arrivent à se comprendre. Un livre plein de sagesse, empreint à la fois d'une sérénité et d'une tristesse, car on comprend très vite que ce bonheur apporté par la présence du chat est menacé.

extrait : "Ce Chibi était une merveille : la robe blanche parsemée de taches rondes d'un gris noir légèrement nuancé de marron clair comme il est fréquent d'en voir au Japon, il était mince et élancé, et réllement tout petit.

Ce qui le différenciait des autres chats, c'était précisément son extrème minceur, si petit et si frêle qu'on remarquait tout de suite ses oreilles pointues et mobiles à l'extrème. En dehors de cette particularité, on se rendait compte immédiatement qu'il n'était pas du genre à se frotter aux jambes d'un humain. [...]

L'attention qu'il portait aux choses se déplaçait avec une rapidité étonnante, caractéristique qu'il n'a pas perdue, même en grandissant. Etait-ce le fait de jouer seul la plupart du temps dans l'immense jardin qui lui avait appris à réagir avec vivacité aux insectes et aux lézard. J'avais presque fini par croire qu'il était sensible aux métamorphoses invisibles du vent ou la lumière. Car s'il est courant d'observer ce trait chez les chatons, les réactions de Chibi étaient d'une acuité sans pareille."

Le chat qui venait du ciel
, Takashi Hiraide, Editions Philippe Picquier, 131p.

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Published by Clarinette - dans littérature asiatique
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21 juin 2008 6 21 /06 /juin /2008 00:00
Ouf ! J'en ai enfin fini avec ce gros pavé que je traîne depuis des semaines, pour ne pas dire des mois.

La première partie est relativement intéressante. Jack a quatre ans il parcourt l'Europe du Nord avec sa mère Alice à la recherche de son père qui les a abandonnés. On y trouve de belles descriptions de villes nordiques telles que Oslo, Helsinki ou Amsterdam. Et comme Alice exerce le métier peu banal de tatoueuse, c'est l'occasion pour John Irving de nous faire découvrir ce milieu un peu marginal sur lequel on sent qu'il a fait des recherches très fouillées comme c'est le cas de tous les sujets qu'il traite. Et le tout du point de vue de l'enfant ce qui donne une saveur particulière au récit.

  De retour aux Etats-Unis, sa mère le met dans une école de filles. Jack est très vite -et très jeune- initié au sexe et marqué à vie par une première expérience traumatisante.

Devenu adulte, Jack est un acteur très connu plus ou moins abonné aux rôles de travesti. Il découvre que sa mère lui a menti au sujet de son père. Cette partie m'a parue longue et fastidieuse. Sans doute pour donner un peu plus de piquant, John Irving fait croiser à Jack des personnages réels, des stars hollywoodiennes telles que Billy Cristal, Arnold Schwartzenegger ou Pedro Almodovar. Mais j'ai trouvé cela inutile et factice.

Vers la fin, tout de même, j'ai ressenti un peu d'émotion et j'ai fini par trouver Jack presque sympathique. Le reste du temps je me suis demandé : "pourquoi tant de pages ?" Irving cherche à montrer à quel point l'absence de son père et les mensonges de sa mère ont marqué Jack au fer rouge et influencé sa vie aussi bien sentimentale que sexuelle ou professionnelle, mais il semble avoir cherché à délayer son histoire dans une multitude de détails et de personnages. Avant de mener son héros au dénouement, il lui fait faire toutes sortes de détours et traverser les épreuves les plus diverses et les plus saugrenues. Le moins qu'on puisse dire c'est qu'il ne manque pas d'imagination, mais trop c'est trop...j'ai frôlé l'indigestion. Pourtant je l'ai lu jusqu'au bout -avec des périodes de répit- parce qu'il s'agit de John Irving qui a été un de mes auteurs préférés, que son style reste agréable à lire et qu'il a l'art de créer des situations insolites, scabreuses et drôles.

premières phrases : "Selon sa mère, Jack Burns était comédien avant même de monter sur les planches, et pourtant ses plus vifs souvenirs d'enfance le renvoyaient aux moments où il avait ressenti l'urgence de saisir la main maternelle. Et dans ces moments-là, il ne jouait pas la comédie.
Certes, rares sont les souvenirs qui remontent avant l'âge de quatre ou cinq ans, et ces premiers souvenirs sont sélectifs incomplets, voire faux. Le moment où Jack croyait avoir eu besoin de tendre sa main vers celle de sa mère pour la première fois était peut-être la centième, la deux centième."


Je te retrouverai, John Irving, Editions du Seuil, collection Points, 1004p.
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16 juin 2008 1 16 /06 /juin /2008 21:56

Vang Vieng






 

 

 















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Published by Clarinette - dans voyages et escapades
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15 juin 2008 7 15 /06 /juin /2008 21:59
Trois frères se retrouvent en Inde pour un périple au bout duquel il espèrent retrouver leur mère. Le voyage, sensé être au départ une quête spirituelle, est parsemé d'aventures, de rencontres et de péripéties.
Ce film est truffé de scènes cocasses, décalées et savoureuses. Un film très attachant, drôle, plein de charme et de fantaisie qui donne une image colorée et émouvante de l'Inde et des Indiens.  Les trois acteurs sont parfaits, mais ma préférence va à Adrien Brody qui m'avait bouleversée dans Le pianiste de Polanski qui joue ici un grand échalas dégingandé et nonchalant. Un film qui donne envie de partir à l'aventure et prendre son temps comme le font nos trois héros.



A bord du Darjeeling Limited, de Wes Anderson avec Owen Wilson, Adrien Brody, Jason Schwartzman...
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15 juin 2008 7 15 /06 /juin /2008 18:34

Je ne résiste pas à l'envie de partager avec vous ce coup de coeur musical, pour cette chanteuse malgache vue jeudi dernier en concert. Seheno a chanté jeune avec son père dans le groupe "Railovy" puis a voyagé notamment en Inde où elle a pris des cours de chant. Sa musique et son chant sont imprégnés des influences des nombreux pays qu'elle a visités et des artistes qu'elle a accompagnés mais elle chante essentiellement en malgache, et ses racines restent vivaces. Elle est entourée d'excellents musiciens et percussionistes indiens, malgaches et français. L'album en lui-même est un bel objet original, écologique et "éthique" : en forme de "galette", il a été fabriqué par des artisans de Calcutta et composé de papier fait-main, sans bois. Sur scène, Seheno et ses musiciens dégagent une énergie chaleureuse. Une musique métissée et harmonieuse. Une artiste à suivre...
Pour en savoir plus, lire les articles de
Libération, Marianne, RFI
Pour écouter des extraits cliquer sur l'image.
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10 juin 2008 2 10 /06 /juin /2008 23:05
Henri, fils de Junon et d'Abel, a été conçu pour sauver son frère Joseph qui souffre d'une maladie génétique rare. Mais sa moëlle osseuse n'est pas comptatible. Joseph meurt à l'âge de sept ans. Devenu adulte, Henri vit  d'affaires louches et de combines. Après lui avoir donné un dernier coup de pouce, sa soeur Elisabeth le bannit. De son côté, Junon apprend qu'elle a un cancer. Henri fait partie des donneurs compatibles. Junon invite ses trois enfants et le neveu qu'elle a élevé pour le réveillon de Noël.
Je suis d'habitude très friande des histoires de famille au cinéma. Je cite en vrac : Un air de famille (Cédric Klapisch), La Bûche (Danièle Thompson), Festen
( Thomas Vinterberg)...Je me réjouissais donc d'aller voir Un conte de Noël, d'autant qu'il a été encensé par la critique (voir dans Télérama) et qu'il a été plutôt bien accueilli à Cannes. Il faut dire que je suis parti du mauvais pied puisque j'ai manqué les premières minutes qui sont, semble-t-il, essentielles et aussi les dernières puisqu'un spectateur a fait un malaise et est tombé à côté de moi.
Il s'agit certainement d'un film très brillant, parfaitement mis en scène, très bien écrit, les acteurs sont excellents. Je ne peux même pas dire que je me suis ennuyée. Non, j'ai attendu en vain quelque chose qui n'est pas arrivé. Le déclic ne s'est pas fait, je ne suis jamais vraiment "rentrée" dans le film. Certaines scènes et certaines répliques sont drôles, dans le style caustique. D'autres sont agaçantes ou bizarres :
Anne Consigny pleure tout le long du film, on ne sait pas vraiment pourquoi, Chiara Mastroiani couche avec le cousin de son mari sous le regard bienveillant de son mari et de ses enfants (qui soit dit en passant sont insupportables)... Bref, c'est long, bavard, écrit dans un style littéraire qui donne un aspect artificiel au film. Arnaud Desplechin semble avoir voulu démonter les rouages d'une famille traditionnelle. Mais il y manque, à mon avis une petite touche d'humanité. Y-a-t-il des références qui m'ont échappées ou bien faudrait-il que je le revoie en entier avec une oreille plus attentive ?


Un Conte de Noël, D'Arnaud Desplechin, avec Matthieu Almaric, Catherine Deneuve, Anne Consigny, Chiara Mastroiani, Melvil Poupaud...


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10 juin 2008 2 10 /06 /juin /2008 12:53















Ce qui m'attirée chez Annie Ernaux : la manière dont elle aborde son intimité. J'avoue que j'ai un petit faible pour les auteurs qui se dévoilent : Nicolas Fargues, Christine Angot (avec beaucoup moins de talent)...
Dans ces trois livres, donc, elle se raconte. Dans le premier (Passion simple), elle fait le récit de sa passion pour un homme. Le deuxième (L'occupation) est un peu la suite du premier : elle est séparée de cet homme mais est littéralement habitée par une jalousie dévorante pour la femme de celui-ci. Le dernier (Se perdre)est le matériau qui a servi à l'écriture du premier : le journal intime qu'elle écrivait à l'époque de sa liaison avec S., un diplomate russe.
Annie Ernaux explore ses sentiments et ses pulsions les plus profonds, expose sa jouissance et sa souffrance sans concession. Ca pourrait être dérangeant, on pourrait se sentir voyeur mais ça n'est pas le cas car du début jusqu'à la fin ça reste l'oeuvre d'un écrivain. Ce n'est pas seulement le récit d'une passion charnelle c'est aussi celui d'une passion pour l'écriture. Annie Ernaux puise dans sa vie, la sublime pour créer son oeuvre. Elle n'écrit pas pour gémir, elle écrit pour se connaître car "la connaissance libère toujours". Un mot me vient à l'esprit quand je pense à l'écriture d'Annie Ernaux : l'élégance.

extraits : "Il est évident que cette perte du sentiment de soi, comme dans l'alcool ou la drogue, est ce qu'il y a de plus désirable et de plus dangereux, du moins pour moi."
"Je ne peux pas dire que les hommes me perdent, ce n'est que mon désir qui me perd, la soumission à (ou la quête de) quelque chose de terrible, que je ne comprends pas, né dans l'union avec un corps, et aussitôt disparu." (Se perdre)


Passion simple, L'occupation, Se perdre, , Annie Ernaux, Editions Gallimard, Collection Folio.







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7 mai 2008 3 07 /05 /mai /2008 10:24
undefined Un petit livre tout simple au style épuré. Un roman semble-t-il largement autobiographique où l'auteur retrace le parcours de son fils qui s'est découvert très jeune une vocation de moine zen.
On peut, par moments, avoir du mal à comprendre les motivations de l'enfant et les réactions de ses parents et être dérouté par le peu de passion et d'émotion qu'ils expriment. Miura relate
avec détachement  et même bonne humeur un évènement qui pourrait paraître douloureux pour des occidentaux . Mais ce livre permet, justement, une approche simplifiée de la religion zen (dérivée du bouddhisme) et de mieux comprendre la culture japonaise qui en est profondément imprégnée. Rien que pour ça ce livre vaut le coup d'être lu.

extrait : "-Ce que je n'ai pas réussi à mener à bien hier, j'ai pu le faire aujourd'hui. Et c'est peut-être ça la joie...
[...]L'homme est capable en toute circonstance de découvrir la joie. La vie est une accumulation de petites joies. Plutôt que de la joie, il conviendrait peut-être mieux de parler de reconnaissance. Par comparaison, aimer l'autre sexe ou gagner à la loterie sont des joies infiniment pplus aléatoires. Plus la joie est forte, plus elle est de courte durée et il est impossible de miser dessus."

 Je veux devenir moine zen , Kiyohiro MIURA, Editions Picquier Poche,138p.

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J'ai lu...

A

ABE Kôbô, La femme des sables
ABOUET Marguerite, Aya de Yopougon (BD)
ALGOUD Albert, L'intégrale des jurons du capitaine Haddock
ANGOT Christine, Pourquoi le Brésil ?
AUSTER Paul, L'invention de la solitude
AUSTER Paul, Léviathan

B

BACHMAN Richard, Marche ou crève
BADHWAR Inderjit, La chambre des parfums

 BAKER Robin, Primal
BANKS Russell, American darling
BARBERY Muriel, L'élégance du hérisson
BENAQUISTA Tonino, Quelqu'un d'autre
BEN SADOUN Florence, La fausse veuve
BESSON Philippe, L'arrière-saison
BESSON Philippe, L'enfant d'octobre
BLONDEL Jean-Philippe, Accès direct à la plage
BOYD William,Brazzaville Plage

BOYD William La vie aux aguets


C

CAPOTE Truman, De sang froid
CAPOTE Truman, La traversée del'été
CARRERE Emmanuel, L'adversaire
CARRERE Emmanuel, La classe de neige
CARRERE Emmanuel, La moustache
CARRERE Emmanuel, Un roman russe
CHI Li Soleil Levant
Claudel Philippe, Les âmes grises

D

DE ROSNAY Tatiana, Spirales
DONGALA Emmanuel B. Les petits garçons naissent aussi des étoiles
DUBOIS Jean-Paul, Une vie française
Dubois Jean-Paul, Hommes entre eux
Duong Thu Huong, Terre des oublis

E

EMECHETA Buchi, Citoyen de seconde zone
ERNAUX Annie
EVERETT Percival, Désert américain

F

FAYE Eric, Le syndicat des pauvres types
FARGUES Nicolas, J'étais derrière toi
FARGUES Nicolas, Rade Terminus

 FLYNN Gillian, Les apparences
FRAPPAT Hélène, Par effraction

G

 

GALLAY Claudie, Les déferlantes
GANDER Forrest, En ami
GARCIA MARQUEZ Gabriel, Cent ans de solitude
GAUDE Laurent, La mort du roi Tsongor
GAVALDA Anna, Ensemble, c'est tout

H

 

Haddon Mark, Le bizarre incident du chien pendant la nuit

HAMPATE BA Amadou, Amkoullel, l'enfant Peul

HETU  Julie, Baie Déception
HIGHSMITH Patricia
HIRAIDE Takashi, Le chat qui venait du ciel
HOLDER Eric, La baïne
HOSSEINI Khaled, Les cerfs-volants de Kaboul
HOUELLEBECQ Michel

I

IRVING John, Je te retrouverai
IRVING John, Un mariage poids moyen
ISHIGURO Kazuo, Auprès de moi toujours
ISHIGURO Kazuo, Lumière pâle sur les collines

J

JAUFFRET Régis

JONASSON Jonas, Le vieux qui ne voulait pas fêter son anniversaire
K

KASISCHKE Laura A moi pour toujours

KASISCHKE Laura, A Suspicious River

KASISCHKE Laura, La couronne verte
KASICHKE Laura, Un oiseau blanc dans le blizzard

KASISCHKE Laura, Rêves de garçons
KAWABATA Yasunari, Pays de neige
KENNEDY Douglas, Cul-de-sac

KENNEDY Douglas, The woman in the fifth
KENNEDY Douglas, Rien ne va  plus

KETTLER Pierre-François, L'arc de la lune
KHADRA Yasmina, L'attentat
KORBJITTI Chart, La chute de Fak
KOUROUMA Ahmadou, Le soleil des indépendances
KOUROUMA Ahmadou, Allah n'est pas obligé

L

LARCENET Manu, Le combat ordinaire (BD)
LARSSON Stieg, Milenium I : les hommes qui n'aimaient pas les femmes
LARSSON Stieg, Millenium II : la fille qui rêvait d'un bidon d'essence et d'une allumette

LE CALLET Blandine, la ballade de Lila K
LEE Harper, Ne tirez pas sur l'oiseau moqueur
LEIGH Julia, Ailleurs
LEWIS Roy, Pourquoi j'ai mangé mon père

M


MABANCKOU Alain, Black Bazar

MAC CARTHY Cormac, La route
MAC CORMACK Eric, L'épouse hollandaise

MANKELL Henning, Comedia infantil
MANKELL Henning, Le fils du vent
MANKELL Henning, Meurtriers sans visage
MANKELL Henning, Tea-Bag

MAZETTI Katarina, Le mec de la tombe d'à côté
MIANO Léonora, Contours du jours qui vient
MIANO Léonora, L'intérieur de la nuit

MILLAS Juan José, Le dédordre de ton nom
MIURA Kiyohiro, Je veux devenir moine zen

MOGGACH Deborah, Ces petites choses

MURAKAMI Haruki, 1Q84
MURAKAMI Haruki, Au sud de la frontière, à l'ouest du soleil
MURAKAMI Haruki, Chroniques de l'oiseau à ressort
MURAKAMI Haruki, Danse, danse, danse
MURAKAMI Haruki, La course au mouton sauvage
MURAKAMI Haruki, La ballade de l'impossible
MURAKAMI Haruki, La fin des temps
MURAKAMI Haruki, Les amants du Spoutnik
MURAKAMI Haruki, Kafka sur le rivage

MURAKAMI Haruki, Sommeil

N

NGOZI ADICHIE Chimananda, L'hibiscus pourpre
NOTHOMB Amélie, Biographie de la faim

O

OATES Joyce Carol, Les chutes
OGAWA Yôkô, La formule préférée du professeur
OGAWA Yôkô, La petite pièce hexagonale
OGAWA Yôkô, L'annulaire
OGAWA Yôkô, Le musée du silence
O'FAOLAIN Nuala, On s'est déjà vu quelque part ?
O'FAOLAIN Nuala, Chimères
OVALDE Véronique, Et mon coeur transparent

P

PAASILINNA Arto, Le bestial serviteur du pasteur Huuskonen
PAASILINNA Arto, Le lièvre de Vatanen
PAASILINNA Arto, Petits suicides entre amis
PEJU Pierre, La diagonale du vide
PESSL Marisha, La physique des catastrophes
PETILLON, L'affaire du voile (BD)
PINGEOT Mazarine, Le cimetière des poupées

R

RENDELL Ruth,L'analphabète
RIVIERE François, Un long et meveilleux suicide
ROTH Philip, La tache
ROY Arundhati, Le dieu des petits riens
RUFFIN Jean-Christophe, Rouge Brésil
RUIZ ZAFON Carlos, L'ombre du vent
RUSSO Richard, Le déclin de l'empire Whiting
RYU Murakami,Les bébés de la consigne automatique

S

SATRAPI Marjane, Persepolis (BD)
SCHUITEN François, La tour (BD)
SEMPE-GOSCINY, Le petit Nicolas
SEN Selina, Après la mousson

SERRE Anne, Les débutants
SI JE Dai, Le complexe de Di

T

 

TANIGUCHI Jirô
TOURNIER Michel, Le roi des Aulnes

U

UDALL Brady, Le destin miraculeux d'Edgar Mint

UDALL Brady, Le polygame Solitaire

V

 

VANN David, Désolations
VANN David, Sukkwann Island
VARGAS Fred, Pars vite et reviens tard

Y

YOSHIMOTO Banana, Kitchen
YOSHIMURA Akira, La jeune fille suppliciée sur une étagère

 

Z


ZWEIG Stefan, Marie-Antoinette

Mes auteurs favoris