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La vie d'une autre

 

Frédérique Deghelt

17 juin 2009 3 17 /06 /juin /2009 00:00
Murakami revisite le complexe d'Oedipe,  nous emmène comme d'habitude dans un monde parallèle et nous raconte le parcours initiatique d'un jeune garçon de 15 ans confronté à la prophétie que son père lui a annoncé. Sa fugue l'amène dans une bibliothèque étrange et mystérieuse où il rencontre la très belle et énigmatique Mademoiselle Saeki et Oshima qui n'est ni tout à fait homme, ni tout à fait femme. Leur destin est lié à celui de Katana, un homme simplet et illétré mais qui sait parler aux chats et à Hoshino son compagnon de route...
  J'ai trouvé dans ce roman, en plus du message philosophique, un côté ludique et malicieux
, Murakami semble s'amuser à balader son lecteur dans cette univers "enchanté" peuplé de personnages parfois bizarres, parfois farfelus, qui rappelle parfois celui des contes de fées. On trouve dans son écriture un mélange de gravité, d'humour et de poésie. J'ai retrouvé avec beaucoup de plaisir un de mes auteurs favoris. Kafka sur le rivage est à mon avis un de ses meilleurs crus. Peut-être quelques longueurs, une intrigue parfois un peu tordue et compliquée qui entraîne une légère lassitude, surtout vers la fin. Mais la première moitié m'a vraiment passionnée.

Extrait : "Parfois, le destin ressemble à une tempête de sable qui se déplace sans cesse. Tu modifies ton allure pour lui échapper. Mais la tempête modifie aussi la sienne. Tu changes à nouveau le rythme de ta marche, et la tempête change son rythme elle aussi. C'est sans fin, cela se répète un nombre incalculable de fois, comme une danse macabre avec le dieu de la Mort, juste avant l'aube. Pourquoi ? parce que la tempête n'est pas un phénomène venu d'ailleurs sans aucun lien avec toi. Elle est toi même et rien d'autre. elle vient de l'intérieur de toi. Alors la seule chose que tu puisses faire, c'est pénétrer délibérément dedans, fermer les yeux et te boucher les oreilles afin d'empêcher le sable d'y entrer, et la traverser pas à pas. Au coeur de cette  tempête, il n'y a pas de soleil, il n'y a pas de lune, pas de repère dans l'espace ; par moments, même, le temps n'existe plus. Il n'y a que du sable blanc et fin comme des os broyés qui tourbillonne haut dans le ciel. Voilà la tempête de sable que tu dois imaginer."

Kafka sur le rivage, Haruki Murakami, 10/18, 638p.
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Published by Clarinette - dans littérature asiatique
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5 avril 2009 7 05 /04 /avril /2009 11:18
Comme Belzébuth, l'ours, tous les ans à la même période, j'ai besoin d'hiberner. Je ne me mets pas en pause complète mais  mon activité bloguesque se ralentit nettement, mon activité livresque aussi. Ces trois derniers mois, elle s'est partagée entre deux livres que j'ai lu paresseusement. Ce qui ne m'a pas empêché de les apprécier tous les deux.
J'ai commencé par l'autobiographie de Barack Obama que j'ai laissé de côté après avoir reçu Le bestial serviteur du pasteur Huuskonen. Je dois remercier au passage Guillaume Teisseire de chez Babelio qui s'est donné beaucoup de mal pour que ce livre finisse par me parvenir. Je dois également lui présenter mes excuses car je crois bien que je suis hors délai pour "rendre ma copie".
Petit résumé : Oskar Huuskonen reçoit de ses paroissiens, un ourson qu'il surnomme Belzéb. Sa femme le quitte, ne supportant plus la cohabitation ni avec l'animal, ni avec son mari, dont les moeurs et les habitudes sont de plus en plus fantaisistes. Celui-ci batifole pendants quelques temps dans la tanière de l'ours avec la jolie biologiste Sonia Sammalisto. Puis prend la mer avec l'animal et se retrouve sur une île au Nord de la Russie. Là il y rencontre Tania Mikhaïlova et entame avec elle un périple qui les fait traverser la Russie et les conduit jusqu'à Southampton, en passant par la Turquie, Malte, la Crète...
Je me suis régalée à lire les aventures du pasteur et de son ours. J'ai trouvé ce voyage à travers l'Europe très réjouissant. Un roman plein de fantaisie, chargé, comme tous les romans de Paasilinna, d'un message à la fois humaniste et écologiste. Au passage, il tourne en dérision les religions, et se moque de leurs représentants et de leurs rituels. Un livre qui fait du bien, une ode à la liberté. Complètement irréaliste mais très drôle. Les personnages sont farfelus et hauts en couleurs, les situations complètements loufoques. Un petit bijou d'humour nordique. Des trois romans de Paasilinna que j'ai lus, celui-ci est mon préféré.

extrait : "Le pasteur Huuskonen s'occupait des cours de cathéchisme. L'ours savait déjà faire avec dextérité des signes de croix et joindre les pattes, s'agenouiller lever le museau vers les cieux, prendre une mine pieuse et avoir l'air de prier. Il fallait maintenant peaufiner ces gestes et en apprendre d'autres. Oskar enseigna à Belzéb la lithurgie des principales cérémonies : baptême, mariage et enterrement. L'ours ne pouvait bien sûr pas chanter de cantiques, mais il se balançait  avec ferveur au rythme des psalmodies de son maître.
En plus de ces rites chrétiens, Oskar Huuskonen apprit à Belzéb à se prosterner en direction de La Mecque à la manière des musulmans et lui montra quelques pratiques médiumniques shintoïstes dont il se trouvait se souvenir. l'ours assimilait le plus souvent avec zèle le langage gestuel des croyants. Quand Huuskonen lui ordonnait de prier, il frémissait de la truffe et mâchillait des babines. Il prenait avec aisance une Bible entre ses pattes et la feuilletait comme s'il avait su lire l'Evangile."

Le bestial serviteur du pasteur Huuskonen, Arto Paasilinna, Folio, 363p





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1 janvier 2009 4 01 /01 /janvier /2009 14:40
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29 décembre 2008 1 29 /12 /décembre /2008 20:26
Je crois que je vais laisser Millenium de côté pendant quelques temps car j'avoue que je sature un peu. Evidemment, j'ai envie de savoir ce qu'il va advenir de Lisbeth Salander -va-t-elle survivre à ses blessures ?- Mais pas suffisamment pour avoir envie d'ingurgiter tout de suite les quelques 600 pages qui constituent chaque tome. Pourtant les premières pages m'ont parue alléchantes, contrairement au premier tome, l'action démarrre très vite. On retrouve Lisbeth mêlée à une affaire de meurtre et de traffic de femmes. Mais, sans doute pour ménager le suspense, Stieg Larsson encombre son oeuvre de détails qui paraissent souvent inutiles, de dialogues interminables, de descriptions sans intérêt qui m'ont fait frôlé l'indigestion...Autre point qui m'a agacée : il cite de nombreuses marques, cigarettes, ordinateur, voiture, tout y passe...C'est à se demander s'il n'était sponsorisé par ces marques, ce qui donne, c'est vrai, un ton très actuel à ses livres. Ce qui me fait dire aussi que ceux-ci paraîtront très vite démodés. J'avoue que j'ai lu une bonne partie du livre en diagonale, lassée par les explications techniques que je ne comprenais pas. Sûrement une bonne intrigue pour un film ou une série télé, mais, à mon humble avis, pas un bon livre... Je suis peut-être un peu dure, mais je n'accroche pas à 100% au style de Stieg Larsson. Je crois aussi que je ne suis décidément pas très fan de polars...Je lirai quand même certainement la suite pour connaître le sort réservé à Lisbeth, le personnage de loin le plus fascinant de Millenium. Ce serait dommage qu'il disparaisse !

Millenium : la fille qui rêvait d'un bidon d'essence et d'une allumette, Stieg Larsson, Actes Sud, 652p.

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7 décembre 2008 7 07 /12 /décembre /2008 10:24

Un père et sa fille débarquent sur une île en Suède. Albert a une obsession : retrouver le trésor perdu d'un Viking. Jeanne est une adolescente rêveuse et timide. Ils se retrouvent dans une maison où logent déjà Annika, la propriétaire et son amie française, Christine. A cause d'une erreur de date ils vont devoir cohabiter. Tous vont faire un petit bout de chemin ensemble. Chaque personnage va évoluer, grandir, s'épanouir au contact des autres. Des retrouvailles vont se faire, des liens vont se tisser, d'autres vont se défaire.
Une histoire toute simple et banale mais filmée avec tellement de tendresse, de délicatesse et de sensibilité ! Le tout sur fond de belles images de la Suède et de ses habitants.
Les acteurs sont tous parfaits. Une mention spéciale à Jean-Pierre Darroussin étonnant en père tyrannique et grincheux. Un joli film très attachant.



Les grandes personnes, de Anna Novion, avec Jean-Pierre Darroussin, Anaïs Demoustier, Judith Henry, Lia Boysen...
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25 novembre 2008 2 25 /11 /novembre /2008 16:17


J'avais oublié que Clint Eastwood était le réalisateur de ce film. Ce n'est qu'au générique de fin que la mémoire m'est revenue !

Basé sur une histoire vraie, il raconte la disparition d'un petit garçon de 8 ans dans l'Amérique des années 20 et le combat de sa mère pour le retrouver. Dès le départ, certaines choses m'ont gênées, mais on va dire que je cherche la petite bête. D'abord, pourquoi Christine Collins laisse-t-elle son fils de huit ans seul à la maison, toutes portes ouvertes, sans aucune surveillance pendant qu'elle va travailler ?

Angelina Jolie est très...jolie et cinégénique, surtout quand elle pleure ce qu'elle fait pratiquement pendant tout le film...

Le film est hollywoodien, manichéen et mélo à souhait et manque un peu, à mon avis, de subtilité. Mais ça se laisse regarder, d'abord parce qu'il y a un vrai suspense, et puis, l'originalité de ce film réside dans le fait qu'ici c'est principalement la police qui est épinglée. Bien sûr il y a une histoire avec un affreux meurtrier d'enfants qui est pendu à la fin comme il se doit mais cela reste accessoire. Clint Eastwood s'attache surtout à la critique des méthodes douteuses des policiers de l'époque : malhonnêtes, misogynes, machistes, plus criminels que certains criminels...

Je ne me suis pas ennuyée une seconde. Mais ce n'est pas un film exceptionnel, encore moins le meilleur de Clint Eastwood dont j'ai nettement préféré Sur la route de Madison ou Million Dollar Baby.


 

L'échange de Clint Eastwood, avec Angelina Jolie, John Malkovitch...

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31 octobre 2008 5 31 /10 /octobre /2008 00:54
J'ai cédé à la "milléniummania" grâce (ou à cause) à une collègue qui m'a mis le premier tome entre les mains en me disant qu'il fallait absolument que je le lise !
Dans les années 60 sur une île du Nord de la Suède, une jeune fille, Harriet Vanger, a disparu sans laisser aucune trace. Quarante années après, son grand-oncle, Henrik Vanger, embauche Mikaël Blomkvist, journaliste, inculpé pour diffamation  mis sur la touche, pour reprendre l'enquête. Celui-ci va solliciter l'aide de Lisbeth, une drôle de détective...
La première moitié du livre, qui m'a paru laborieuse, est surtout consacrée à la présentation des personnages et l'on s'y perd un peu notamment dans l'arbre généalogique de la famille Vanger ! Le personnage qui m'a paru le plus intéressant est celui de Lisbeth Salander, une jeune femme très futée mais aussi très bizarre. L'action met un certain temps à se mettre en place. Vers la deuxième moitié du livre, des indices apparaissent, l'enquête démarre enfin réellement.
Quant au style, je l'ai trouvé plutôt plat et quelconque parfois simpliste. L'auteur n'a visiblement pas cherché à faire de la grande littérature. La psychologie de ses personnages est plutôt sommaire. Mais l'intrigue est assez prenante pour qu'on ait envie d'en savoir plus.
Stieg Larsson défend au passage une certaine éthique journalistique et dénonce les excès de certains grands patrons de l'industrie...
Un peu déçue par rapport à tout ce qu'on m'en avait dit et au battage qu'il y a eu autour de cette trilogie, je suis restée sur ma faim. J'attends néanmoins de lire la suite dans les deuxième et troisième tomes...

Millenium, les hommes qui n'aimaient pas les femmes, Stieg Larsson, Actes Sud
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31 octobre 2008 5 31 /10 /octobre /2008 00:38
Je sais que ce film a été encensé par la critique mais très discuté par les profs. Beaucoup d'entre eux ne s'y sont pas reconnus. J'ai donc eu envie de me faire ma propre opinion. N'étant pas prof moi-même, je ne peux dire s'il reflète ou non la réalité de l'enseignement d'aujourd'hui. En revanche, j'ai beaucoup apprécié ses qualités cinématographiques.
Dans le huis clos d'un collège du XXème arrondissement à Paris, Laurent Cantet a réussi à saisir, des visages, des regards, des moments intenses d'émotions, d'humour aussi, car les élèves sont très drôles, pleins de répartie, leurs répliques fusent avec panache, malgré les maladresses de langage. Sa caméra navigue entre la salle de classe, la salle des profs -où ceux-ci décompressent, vident leur sac et parfois même s'effondrent après des heures de cours où la tension devient insoutenable- et la cour de récré. Une belle tranche de vie où l'ont voit des jeunes français et, en arrière-plan, leurs parents d'origines très diverses dont certains parlent à peine français. Cela donne lieu à des scènes surréalistes où c'est l'enfant qui sert d'intermédiaire et d'interprète entre parents et professeurs. Certains sont sans papiers. Le cas de Qi Fei, élève studieux et intelligent, dont la mère est menacée d'expulsion, est particulièrement émouvant.  
Un bon échantillon des adolescents citadins d'aujourd'hui. Moi qui n'ai pas d'ado dans mon entourage proche, cela m'a un peu ouvert les yeux sur leur monde, qui, je l'avoue, m'est un peu étranger. Et je ne les regarderai désormais plus du même oeil...

Je dois dire que j'ai été sidérée par moments par le désordre qui règne dans cette classe. François, le prof donne l'impression de faire rarement cours. A chaque fois qu'il tente de le faire, cela tourne souvent à l'affrontement puis au débat. Confronté en permanence à l'opposition et à la contestation de ses élèves, François semble parfois dépassé par l'énergie débordante qui émane de sa classe. Il m'a semblé qu'il était un peu trop familier, voire laxiste, avec ses élèves, ne prenant à mon avis pas assez de distance vis à vis d'eux. Son rôle s'apparente plus à celui d'un éducateur qu'à celui d'un enseignant. Mais je dois être vieux jeu.
Il y a tout de même une belle note d'espoir vers la fin lorsque chaque élève rend compte de ce qu'il a appris au cours de l'année. On se dit alors que tout n'est pas perdu...La conclusion est toutefois plus amère quand c'est la dernière élève qui s'exprime ou quand il s'agit du cas de Souleymane, un adolescent particulièrement rebelle.
Ce n'est pas seulement un film sur l'enseignement et les énormes difficultés rencontrés par les enseignants. Au passage, je leur tire mon chapeau, je n'aurais jamais pu faire ce métier. C'est aussi un film sur une partie de la société française dont on parle peu -ou mal- et à qui l'on donne peu la parole. Servie par des jeunes acteurs parfaits qui ont tous participé à un atelier de théâtre organisé par le cinéaste, si cette image "arc-en-ciel" de la France peut être parfois inquiétante, elle est le plus souvent réjouissante.





Entre les murs
, de Laurent Cantet, avec François Brégaudeau, Nassim Amrabt, Laura Baguela, Frank Keita, Esmeralda Ouertam, Qi Fei Huang...



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5 octobre 2008 7 05 /10 /octobre /2008 14:40


Anne Vilanova est une féministe qui entre en politique. Pour faire ses débuts, elle retourne dans le village de son enfance où vit sa soeur, Florence. Michel Ronsard, un journaliste un peu sur le retour. Il engage  Karim, le fils de la femme de ménage de Florence, pour l'assister sur le tournage d'un documentaire sur Anne Vilanova, sur le thème des femmes de pouvoir. Mais les choses ne se passent pas comme prévu. Il y a des oublis, des hésitations, des contretemps, des départs, des retours...C'est un film où le doute est très présent et où chacun peine à se trouver et à trouver sa place. L'engagement, qu'il soit en politique ou en amour, est difficile à réaliser.
Il y a dans ce film une belle alchimie entre tous les acteurs. Jamel Debbouze est particulièrement sobre et a gagné en maturité.
Jean-Pierre Bacri, égal à lui même, est très attachant. Le personnage d'Anne Vilanova, joué par Agnès Jaoui m'a rappelé celui qu'elle interprétait dans Le rôle de sa vie de François Favrat avec Karin Viard. Comme toujours dans les films écrits par le duo Bacri-Jaoui, dont je suis très fan, les dialogues sont percutants et savoureux. Je ne m'en lasse pas et en redemande...


Parlez-moi de la pluiede Agnès Jaoui, avec Agnès Jaoui, Jean-Pierre Bacri, Jamel Debbouze...

Télérama en parle bien mieux que moi...
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1 octobre 2008 3 01 /10 /octobre /2008 00:05


Bertrand est un avocat célèbre et volubile. Son arme de séduction, c'est la parole dont il abuse, mais, plutôt lâche, il ne passe pas souvent à l'acte et s'encombre de complications qui font fuir les femmes. De passage à Monaco pour un procès, il est escorté par Christophe, un homme austère et taciturne. Bertrand fait la connaissance d'Audrey, une présentatrice de météo, très émancipée et aguichante  qui n'hésite pas à le séduire pour profiter de sa notoriété. Elle lui ouvre des horizons qu'il ne connaissait pas et il tombe très amoureux de cette fille si éloignée de lui qui l'intrigue. Sa curiosité finit par tourner à l'obsession. Christophe ne voit pas ça d'un bon oeil... 
Fabrice Luchini..."luchinise", Louise Bourgoin est une actrice prometteuse, mais j'ai trouvé qu'elle en faisait un peu trop dans le rôle de la bimbo fofolle et vulgaire. Quelques moments drôles et un suspense qui tient en haleine surtout vers la fin. Un assez joli dénouement. Un film que j'ai surtout aimé pour  Roschdy Zem, parfait dans le rôle du chien de garde fidèle et loyal...





La fille de Monaco
, de Anne Fontaine, avec Fabrice Luchini, Louise Bourgoin, Roschdy Zem...
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J'ai lu...

A

ABE Kôbô, La femme des sables
ABOUET Marguerite, Aya de Yopougon (BD)
ALGOUD Albert, L'intégrale des jurons du capitaine Haddock
ANGOT Christine, Pourquoi le Brésil ?
AUSTER Paul, L'invention de la solitude
AUSTER Paul, Léviathan

B

BACHMAN Richard, Marche ou crève
BADHWAR Inderjit, La chambre des parfums

 BAKER Robin, Primal
BANKS Russell, American darling
BARBERY Muriel, L'élégance du hérisson
BENAQUISTA Tonino, Quelqu'un d'autre
BEN SADOUN Florence, La fausse veuve
BESSON Philippe, L'arrière-saison
BESSON Philippe, L'enfant d'octobre
BLONDEL Jean-Philippe, Accès direct à la plage
BOYD William,Brazzaville Plage

BOYD William La vie aux aguets


C

CAPOTE Truman, De sang froid
CAPOTE Truman, La traversée del'été
CARRERE Emmanuel, L'adversaire
CARRERE Emmanuel, La classe de neige
CARRERE Emmanuel, La moustache
CARRERE Emmanuel, Un roman russe
CHI Li Soleil Levant
Claudel Philippe, Les âmes grises

D

DE ROSNAY Tatiana, Spirales
DONGALA Emmanuel B. Les petits garçons naissent aussi des étoiles
DUBOIS Jean-Paul, Une vie française
Dubois Jean-Paul, Hommes entre eux
Duong Thu Huong, Terre des oublis

E

EMECHETA Buchi, Citoyen de seconde zone
ERNAUX Annie
EVERETT Percival, Désert américain

F

FAYE Eric, Le syndicat des pauvres types
FARGUES Nicolas, J'étais derrière toi
FARGUES Nicolas, Rade Terminus

 FLYNN Gillian, Les apparences
FRAPPAT Hélène, Par effraction

G

 

GALLAY Claudie, Les déferlantes
GANDER Forrest, En ami
GARCIA MARQUEZ Gabriel, Cent ans de solitude
GAUDE Laurent, La mort du roi Tsongor
GAVALDA Anna, Ensemble, c'est tout

H

 

Haddon Mark, Le bizarre incident du chien pendant la nuit

HAMPATE BA Amadou, Amkoullel, l'enfant Peul

HETU  Julie, Baie Déception
HIGHSMITH Patricia
HIRAIDE Takashi, Le chat qui venait du ciel
HOLDER Eric, La baïne
HOSSEINI Khaled, Les cerfs-volants de Kaboul
HOUELLEBECQ Michel

I

IRVING John, Je te retrouverai
IRVING John, Un mariage poids moyen
ISHIGURO Kazuo, Auprès de moi toujours
ISHIGURO Kazuo, Lumière pâle sur les collines

J

JAUFFRET Régis

JONASSON Jonas, Le vieux qui ne voulait pas fêter son anniversaire
K

KASISCHKE Laura A moi pour toujours

KASISCHKE Laura, A Suspicious River

KASISCHKE Laura, La couronne verte
KASICHKE Laura, Un oiseau blanc dans le blizzard

KASISCHKE Laura, Rêves de garçons
KAWABATA Yasunari, Pays de neige
KENNEDY Douglas, Cul-de-sac

KENNEDY Douglas, The woman in the fifth
KENNEDY Douglas, Rien ne va  plus

KETTLER Pierre-François, L'arc de la lune
KHADRA Yasmina, L'attentat
KORBJITTI Chart, La chute de Fak
KOUROUMA Ahmadou, Le soleil des indépendances
KOUROUMA Ahmadou, Allah n'est pas obligé

L

LARCENET Manu, Le combat ordinaire (BD)
LARSSON Stieg, Milenium I : les hommes qui n'aimaient pas les femmes
LARSSON Stieg, Millenium II : la fille qui rêvait d'un bidon d'essence et d'une allumette

LE CALLET Blandine, la ballade de Lila K
LEE Harper, Ne tirez pas sur l'oiseau moqueur
LEIGH Julia, Ailleurs
LEWIS Roy, Pourquoi j'ai mangé mon père

M


MABANCKOU Alain, Black Bazar

MAC CARTHY Cormac, La route
MAC CORMACK Eric, L'épouse hollandaise

MANKELL Henning, Comedia infantil
MANKELL Henning, Le fils du vent
MANKELL Henning, Meurtriers sans visage
MANKELL Henning, Tea-Bag

MAZETTI Katarina, Le mec de la tombe d'à côté
MIANO Léonora, Contours du jours qui vient
MIANO Léonora, L'intérieur de la nuit

MILLAS Juan José, Le dédordre de ton nom
MIURA Kiyohiro, Je veux devenir moine zen

MOGGACH Deborah, Ces petites choses

MURAKAMI Haruki, 1Q84
MURAKAMI Haruki, Au sud de la frontière, à l'ouest du soleil
MURAKAMI Haruki, Chroniques de l'oiseau à ressort
MURAKAMI Haruki, Danse, danse, danse
MURAKAMI Haruki, La course au mouton sauvage
MURAKAMI Haruki, La ballade de l'impossible
MURAKAMI Haruki, La fin des temps
MURAKAMI Haruki, Les amants du Spoutnik
MURAKAMI Haruki, Kafka sur le rivage

MURAKAMI Haruki, Sommeil

N

NGOZI ADICHIE Chimananda, L'hibiscus pourpre
NOTHOMB Amélie, Biographie de la faim

O

OATES Joyce Carol, Les chutes
OGAWA Yôkô, La formule préférée du professeur
OGAWA Yôkô, La petite pièce hexagonale
OGAWA Yôkô, L'annulaire
OGAWA Yôkô, Le musée du silence
O'FAOLAIN Nuala, On s'est déjà vu quelque part ?
O'FAOLAIN Nuala, Chimères
OVALDE Véronique, Et mon coeur transparent

P

PAASILINNA Arto, Le bestial serviteur du pasteur Huuskonen
PAASILINNA Arto, Le lièvre de Vatanen
PAASILINNA Arto, Petits suicides entre amis
PEJU Pierre, La diagonale du vide
PESSL Marisha, La physique des catastrophes
PETILLON, L'affaire du voile (BD)
PINGEOT Mazarine, Le cimetière des poupées

R

RENDELL Ruth,L'analphabète
RIVIERE François, Un long et meveilleux suicide
ROTH Philip, La tache
ROY Arundhati, Le dieu des petits riens
RUFFIN Jean-Christophe, Rouge Brésil
RUIZ ZAFON Carlos, L'ombre du vent
RUSSO Richard, Le déclin de l'empire Whiting
RYU Murakami,Les bébés de la consigne automatique

S

SATRAPI Marjane, Persepolis (BD)
SCHUITEN François, La tour (BD)
SEMPE-GOSCINY, Le petit Nicolas
SEN Selina, Après la mousson

SERRE Anne, Les débutants
SI JE Dai, Le complexe de Di

T

 

TANIGUCHI Jirô
TOURNIER Michel, Le roi des Aulnes

U

UDALL Brady, Le destin miraculeux d'Edgar Mint

UDALL Brady, Le polygame Solitaire

V

 

VANN David, Désolations
VANN David, Sukkwann Island
VARGAS Fred, Pars vite et reviens tard

Y

YOSHIMOTO Banana, Kitchen
YOSHIMURA Akira, La jeune fille suppliciée sur une étagère

 

Z


ZWEIG Stefan, Marie-Antoinette

Mes auteurs favoris