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  • : Journal de bord de mes lectures...avec mes petits mots à moi.
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je suis en train de lire...

 

 

la-vie-d-une-autre-frederique-deghelt

La vie d'une autre

 

Frédérique Deghelt

1 février 2010 1 01 /02 /février /2010 17:35
Ce week-end j'ai été visiter deux expositions dont L'âge d'or hollandais à la Pinacothèque de Paris. Parmi les tableaux qui m'ont le plus touchée il y a ceux-ci :

lettredamourvermeer.jpgla lettre d'amour
de Johannes Vermeer

scenedinterieurpeterhooch.jpegscène d'intérieur avec une mère épouillant son enfant (le devoir d'une mère)
Pieter de Hooch

naturemorterfleursruysch.JPGnature morte de fleurs sur une table de marbre
Rachel Ruysch

unorientalrembrandt.jpgun oriental
Rembrandt Harmensz van Rijn

...et comme je ne connais rien à la peinture, je ne ferai pas plus de commentaires !

La Pinacothèque, 28 place de la Madeleine Paris 8ème, jusqu'au 7 février.


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19 janvier 2010 2 19 /01 /janvier /2010 10:18
lasuperbe.jpg
Je me dois de parler du dernier album de Benjamin Biolay, La superbe que j'écoute et réécoute en boucle depuis quelques semaines. 

Cet album semble avoir été un exutoire pour son auteur. Benjamin Biolay s'y met à nu et vide son sac sans s'apitoyer sur lui-même, avec classe.
Les arrangements, très soignés sont enchanteurs. Sa voix est grave, sombre et veloutée. Aux dires de certains, Biolay se situerait quelque part entre Gainsbourg et Bashung.

Pour ne citer que quelques-unes de ses chansons: Brandt Rhapsodie (avec Jeanne Cherhal) -grinçant- raconte la vie un couple de sa naissance à sa mort à travers les messages que les deux conjoints collent sur le réfrigérateur. Ton héritage -émouvant- est un message d'un père à son fils, sur la transmission. Lyon, presqu'île donne envie de sauter dans le premier TGV pour Lyon...

En plus , le chanteur a eu la générosité de nous livrer (pour le prix d'un) un double-album de vingt-trois chansons toutes de la même -belle- facture.

Bref, La superbe mérite bien son nom et m'a envoûtée dès la première note et dès la première écoute.



Juste un petit aperçu :




 
La superbe, Benjamin Biolay, Naïve.
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17 janvier 2010 7 17 /01 /janvier /2010 10:57
avatar

Pourquoi il faut aller voir Avatar :

-parce les Na'vis, habitants de la planète Pandora, sont grands, beaux, sages, pacifiques, ont un joli teint bleu et qu'on a plaisir à les voir sauter de branche en branche et de liane en liane.

-parce qu'il délivre un message écologique simple, mais clair : la planète est en danger et il faut sauver son poumon. 
Allusion à la forêt d'Amazonie, bien sûr. Les Na'vis seraient les indiens que les méchants Blancs seraient venus massacrer pour pouvoir exploiter les ressources de leur forêt.

-parce qu'on en prend plein les yeux et les oreilles (il faut le voir en 3D). Les images de la forêt, de sa faune et de sa flore sont éblouissantes.

-parce qu'en voyant ce film on a l'impression d'entrer dans le cinéma des années 2010.

Il y a aussi des raisons de ne pas aller le voir :


-c'est une grosse production américaine parfois un peu lourde.


-James Cameron cultive le mythe du "bon sauvage" et
prône un retour à la nature un peu simpliste.

-une fois de plus, ça finit dans un bain de sang.


-les lunettes fournies par les cinémas ne sont pas toujours très confortables.

-pour ma part, je suis sortie du film avec un léger mal de tête.


Avatar, de James Cameron avec  Sam Worthington, Zoe Saldana, Sigourney Weaver...
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2 janvier 2010 6 02 /01 /janvier /2010 11:28
pareffraction Ce roman très court est composé de chapitres également très courts qui ne sont parfois que des paragraphes de quelques lignes. Différentes histoires et différents points de vue s'y entrecroisent.
Le 23 septembre 2004 un homme a acheté un carton dans la boutique d'un antiquaire, un carton rempli de films super 8 tournés dans les années 50. Ceux-ci sont entièrement consacrés à une jeune femme prénommée Aurore. On la voit grandir, devenir adulte et évoluer jusqu'à ce qu'elle disparaisse mystérieusement des images. Le narrateur (ou l'écrivain ?) s'adresse à l'homme qui a découvert les films et décrit les sentiments qu'éprouve celui-ci en visionnant le film comme s'il lisait dans ses pensées.

A. jeune fille "télépathe" vit en Suisse au bord du Lac Léman. Elle a accès aux pensées les plus intimes des gens qu'elle côtoie. Ce pouvoir encombrant l'oppresse.
Une femme de notre époque raconte ses rêves.
Ce livre aborde le thème de l'intrusion dans l'intimité d'autrui : voyeurisme, télépathie, rêves...et le lecteur lui-même est impliqué.
Un roman très énigmatique et dérangeant dont la fin m'a totalement échappée mais séduisant tout de même par la qualité de son écriture et par le mystère qui s'en dégage. Hélène Frappat sonde les âmes avec beaucoup de talent et de subtilité.

extrait : "Dans la cohue désordonnée et bruyante, personne, à l'exception de A. ne remarqua la silhouette qui s'était faufilée, à contre-courant des camarades qui la bousculaient sans la voir vers la sortie du lycée.
Avant d'en apercevoir son ombre furtive, seule élève desendant les marches du vieil escalier que toutes les élèves remontaient à la hâte, A.
savait. Durant le récit de Claire, elle avait écouté une jeune fille étrangement silencieuse, en retrait.
A. s'était introduite au fond de son âme, en cette zone trsansparente où ne survit aucune ombre, où la langue universelle des émotions, seule et sans miroir, sans reflets et sans masques, ne ment jamais." 
 

smil-titcoeur.gifsmil-titcoeur.gifsmil-titcoeur.gifPar effraction, Hélène Frappat, Allia, 127 pages.

lu aussi par : Lily, Antigone, Aurélie, Laure Limongi...
...et la critique de Télérama où j'ai trouvé cette idée de lecture.
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2 janvier 2010 6 02 /01 /janvier /2010 10:54
la-route.jpg La route, Cormac Mac Carthy









kafkarivage.jpg Kafka sur le rivage, Haruki Murakami








formulepr-f-r-e.jpg La formule préférée du professeur, Yôkô Ogawa








lumi-rep-le.jpg Lumière pâle sur les collines, Kazuo Ishiguro








etmoncoeurtransparent.jpg Et mon coeur transparent, Véronique Ovaldé

bonneannée2010ballons
Bonne année et belles lectures à tous !
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12 décembre 2009 6 12 /12 /décembre /2009 16:27
Roy Lewis a eu l'idée de ce roman alors que le paléo-primatologue Louis Leakey mimait devant lui les hommes des cavernes pour expliquer des gravures rupestres.
Le narrateur est Ernest, fils d'Edouard, qui n'a qu'une obsession : faire évoluer ses congénères. Ceux-ci ne sont pas toujours d'accord. Tous sont sensés être les pionniers de l'humanité, ceux qui ont découvert le feu, les armes, les outils, l'art, l'amour, la cuisine, etc...Ce qui donne un ton comique et décalé à ce livre, c'est qu'il est écrit dans un vocabulaire très contemporain. Alors qu'il viennent à peine d'atteindre le statut d'être humain, les personnages se décrivent eux-même avec le recul des hommes de notre époque et débattent de leur situation comme le feraient des sociologues.
Un livre à la fois drôle, instructif et pédagogique,
sur le passage du singe à l'homme, qui décrit les origines, les fondations de l'humanité, mais qui donne aussi à réfléchir sur l'humanité d'aujourd'hui.

extrait : "L'amour ! Je maintiendrai toujours, si futile que fût en inventions et en développement culturels le moyen pléistocène, qu'une des plus grandes découvertes de ce temps ce fut l'amour. Ca me pris, à l'époque, absolument au dépourvu. En un instant, je fus une créature aussi neuve, aussi fraîche, aussi souple, aussi joyeuse et libre qu'un serpent qui vient de changer de peau. Une libellule aux ailes radieuses après sa longue nuit de chrysalide. Je m'excuse de ces métaphores passablement usées, mais les nouvelles générations n'ont pas connu la merveille insouciante de cette première extase. La jeunesse d'aujourd'hui s'en est trop fait compter, elle sait à quoi s'attendre et elle attend monts et merveilles. Mais moi, personne ne m'avait prévenu. J'étais un nouveau-né. Aussi, quelle métamorphose ! Quel privilège insigne, que d'être le tout premier à vivre une nouvelle expérience humaine ! Et quand, cette expérience, c'est l'amour, imaginez-vous cela ? A présent, l'amour est devenu une sorte de routine, une marchandise de seconde main, même si les jeunes y trouvent encore une humble joie quand il le découvrent au sommet d'une montagne, au coeur de la forêt ou sur le bord d'un lac, il a prid sa place nécessaire dans le processus évolutionnaire -mais, ah ! quand à peine il venait d'éclore pour la première fois !
J'étais trop occupé sur le moment pour éprouver le désir, avoir la force d'analyser la chose. Mais, rétrospectivement, je reconnais que c'est père lorsqu'il nous imposa notre premier refoulement à des fins qu'il croyait purement sociologiques, qui fut involontairement à l'origine de cette éclosion. En entravant nos inclinations les plus faciles, il nous offrit en prime, sans le savoir, ce banquet de sensations inouïes, de fascinantes délices."
 


smil-titcoeur.gifsmil-titcoeur.gifPourquoi j'ai mangé mon père, Roy Lewis, Pocket, 183 pages.

lu aussi par : Wictoria, Papillon, Majanissa, Jules, Kalistina, et bien d'autres encore...
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29 novembre 2009 7 29 /11 /novembre /2009 11:13

Je reprends la rubrique "cinéma" que j'avais délaissée depuis quelques temps pour vous parler de mon dernier coup de coeur. Ce film est inspiré d'un fait divers réel. François Cluzet y incarne, Paul, un petit escroc qui va tenter de soutirer de l'argent à des entrepreneurs dans un village du Nord. Un projet de construction d'autoroute y avait été lancé puis abandonné. Il se fait appeler Philippe Miller et se fait passer pour l'employé de la société qui va reprendre le chantier. Paul ne pense d'abord qu'à récupérer l'argent et à disparaître dans la nature mais Les villageois le prennent pour une sorte de messie qui va relancer l'emploi dans le village, ils lui déroulent le tapis rouge et il finit par se prendre au jeu. Madame la maire (Emmanuelle Devos) lui fait du charme et il va être séduit. Il s'attache à un jeune couple et le prend sous son aile. Et surtout, il va se sentir investi d'une mission pour ce village.
Tous les acteurs sont parfaits dans ce film. En premier lieu, François Cluzet qui est extraordinaire. D'abord fermé et solitaire, uniquement motivé par l'argent, il va, malgré lui, trouver un autre intérêt à cet affaire et s'épanouir au contact des gens chez qui il trouve la chaleur humaine qui semblait lui manquer. Puis, alors que les villageois commencent à flairer l'escroquerie, il continue à s'accrocher à son rêve jusqu'au délire et parvient à les entraîner à sa suite. On se sait pas ce qui motive "Philippe Miller". Cherche-t-il une reconnaissance sociale ? Ou une sorte de famille ? Les deux, probablement. Il ne sait pas où mène cette route, sa vision s'arrête à ce village où il a décidé de poser ses bagages.
Une mention spéciale aussi aux deux jeunes acteurs, Stéphanie Sokolinski et surtout à Vincent Rottiers, au jeu et au regard très intenses. Et enfin à Emmanuelle Devos que je trouve de plus en plus belle...
En ces temps de crise et de chômage, j'ai particulièrement été touchée par les scènes de chantier, impressionnantes. Xavier Gianmoli montre parfaitement le besoin qu'a l'être humain de se réaliser dans le travail et de construire. De plus, le fait qu'il s'agisse d'une histoire vraie donne une force supplémentaire au film.
Il y a les films qu'on a plaisir à regarder puis qu'on oublie très vite et il y a ceux qui laissent une forte impression. Pour moi, A l'origine entre dans la deuxième catégorie.




A l'origine de Xavier Giannoli, avec François Cluzet, Emmanuelle Devos, Vincent Rottiers, Stéphanie Sokolinski...
 

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Published by Clarinette - dans cinéma
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23 novembre 2009 1 23 /11 /novembre /2009 12:48
J'ai eu envie de lire ce livre après avoir vu la bande-annonce du film Le hérisson. Le sujet a m'attirée : l'histoire de Renée Michel, concierge vieillissante d'un immeuble bourgeois, en apparence laide, revêche et inculte qui est en réalité une femme extrèmement cultivée et autodidacte. Renée s'efforce de coller au cliché de la concierge et cache soigneusement son érudition, parce que dans le monde où nous vivons, chacun doit rester à sa place et on ne mélange pas torchons et serviettes. Ses riches voisins la snobent et sa seule amie est Manuela, une femme de ménage portugaise. Dans son immeuble habite Paloma, douze ans, surdouée, en conflit permanent avec ses parents et sa soeur. Elle a décidé de suicider le jour de ses treize ans et en attendant écrit ses "pensées profondes". Et, un jour, un riche, séduisant et élégant Japonais emménage dans l'immeuble et va démasquer Renée...
Quand je l'ai feuilleté pour la première fois en rentrant chez moi, j'ai regretté mon achat, j'ai eu l'impression d'un style pédant et prétentieux. Puis, lorsque j'ai commencé à le lire pour de bon, j'ai admiré la qualité de l'écriture, même si le côté ampoulé, m'a agacé par moments. C'est un livre qui m'a agréablement surprise. Je ne m'attendais pas à le lire avec autant de plaisir.
En fait, il s'agit d'un roman de gare déguisé en oeuvre littéraire (ou l'inverse). Si l'on enlève toutes les références littéraires, philosophiques et artistiques -et elles sont nombreuses !- qui l'habillent, il ne reste en fin de compte qu'une histoire à l'eau de rose pour midinette.
On frôle même parfois la comédie romantique hollywoodienne. La fin est, à mon avis, un peu trop mélo. Muriel Barbery n'a peut-être pas totalement assumé le côté "fleur bleue" de son livre et a, semble-t-il, voulu éviter la "happy end".
Et puis, il y a quelque chose de désespérant dans la morale de ce livre : d'abord, l'extrème solitude de Renée. Pendant cinquante-quatre ans, son amour caché pour les arts
va rester solitaire -Comment peut-on aimer quelque chose sans jamais le partager avec qui que ce soit ?- Ensuite, Renée disparaît alors qu'elle commençait enfin à obtenir une reconnaissance de son voisinnage, comme si celle-ci était imméritée ou inconcevable et que le dialogue entre la modeste concierge et ses bourgeois de voisins était en fin de compte impossible.  Et, finalement, chacun reste à sa place, les torchons avec les torchons, les serviettes avec les serviettes et Renée reste enfermée dans son image de concierge illettrée...
Malgré toutes ces critiques, j'ai plutôt apprécié cette lecture parce que le livre est bien construit, agréable à lire et, qu'au fond, j'ai une âme de midinette.

extrait : "Je me rends soudain compte qu'il y a de la musique.
Ce n'est pas très fort et ça émane de hauts-parleurs invisibles qui diffusent le son dans toute la cuisine.

Thy hand, lovest soul, darkness shades me,
On thy bosom let me rest.
When I am laid in earth
May my wrongs create
No trouble in thy breast.
Remember me, remember me,
But ah ! Forget my fate.

C'est la mort de Didon, dans le Didon et Enée de Purcell. Si vous voulez mon avis : la plus belle oeuvre de chant au monde. Ce n'est pas seulement beau, c'est sublime et ça tient à l'enchaînement incroyablement dense des sons, comme s'ils étaient liés par une force invisible et comme si, tout en se distinguant, ils se fondaient les uns dans les autres, à la frontière de la voix humaine, presque dans le territoire de la pliante animale -mais avec une beauté que les cris de bête n'atteindront jamais, une beauté née de la subversion de l'articulation phonétique et de la transgression du soin que le langage met d'ordinaire à distinguer les sons.
Briser les pas, fondre les sons.
L'Art, c'est la vie, mais sur un autre rythme."

L'élégance du hérisson
, Muriel Barbery, Folio, 410 pages.


lu aussi par : Laurence, Lo, Papillon, Jules, Yue Yin, Solsol, Agapanthe, Tamara, Anne, Florinette, etc...


Le morceau de musique préféré de Renée :
When I am laid in earth,
extrait de Didon et Enée de Henry Purcell


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11 novembre 2009 3 11 /11 /novembre /2009 12:09
Pour une fois, je vais m'écarter du sujet des livres pour vous parler d'un projet qui me tient à coeur :



L’association Miandra est une association française de Loi 1901. Elle a été créée le 13 juin 2009. Miandra est un nom malgache qui signifie « celui qui regarde vers le haut ». Son but est d’aider ceux qui en ont le plus besoin à relever la tête. L’Association Miandra a pour défi la réalisation de projets relevant des besoins essentiels et quotidiens tout en respectant les coutumes et les habitudes de vie et en s’appuyant sur la participation active des populations locales.

La situation sanitaire à Madagascar :

Dans le contexte actuel à Madagascar, il est très difficile pour les hôpitaux de continuer à prendre en charge les malades correctement. Bénéficiant de subventions très limitées de la part de l’Etat , l’hôpital ne dispose pas d’un budget suffisant pour assurer les soins de ses patients. Lorsqu’ils sont hospitalisés ceux-ci doivent venir avec leur propres médicaments, linge et nourriture. Or ils font, pour la plupart, partie des couches les plus démunies de la population. Le personnel du service de pédiatrie de l’hôpital Befelatanana (situé à Antananarivo, la capitale) se bat au jour le jour pour continuer à faire fonctionner le service, subvenir aux besoins vitaux des malades, et leur dispenser les soins. Miandra a donc décidé d’accompagner cette équipe dans cette démarche et de les aider afin qu’ils puissent soigner les enfants dans les meilleures conditions possibles.

La mission de Miandra pour le service de pédiatrie à l’hôpital Befeletanana :
 

- Apporter une aide financière permettant au personnel soignant de nourrir les enfants malades et les parents qui les accompagnent. 2 Euros par jour suffisent à servir un repas par jour à tous les enfants.
- Aider le service de pédiatrie par des dons en nature ou en espèce à se pourvoir en médicaments, matériel médical et tout autre type de matériel nécessaire au bon fonctionnement du service et au confort des patients.
- Financer la construction de lavabos permettant le lavage des mains du personnel soignant afin de lutter contre les infections nosocomiales.


Pour en savoir plus, visitez le site de Miandra


Vous pouvez aider Miandra gratuitement grâce à




(moteur de recherche solidaire)


et en cliquant sur ce lien :

 





Pour plus d'explications cliquez ici

Miandra et les enfants de l’hôpital Befelatanana

comptent sur vous et vous remercient !


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8 novembre 2009 7 08 /11 /novembre /2009 15:19
Le début m'a rappelé L'écume des jours de Boris Vian et d'ailleurs, sur la quatrième de couverture Véronique Ovaldé est comparée à cet auteur.
Lancelot est un personnage lunaire, rêveur et solitaire. Il vit dans sa bulle, à côté d'une femme qu'il n'aime plus, dans un monde merveilleux, presque féérique peuplé d'opossums et parsemé de pétales de fleurs de cerisiers, jusqu'au jour où il tombe fou amoureux d'Irina après avoir reçu un escarpin à talon aiguille sur la tête. Elle devient alors sa nouvelle femme. Mais, un jour, Irina meurt mystérieusement et Lancelot découvre qu'elle menait une vie parallèle qu'il ignorait complètement. Sa vie bascule alors...
Lancelot est plutôt attachant. C'est un homme déconcerté par la dure réalité de la vie et qui tente en vain de s'en protéger.
Véronique Ovaldé possède indéniablement une très jolie plume pleine d'images et de métaphores originales et insolites. Mélange de noirceur et de fantaisie, son écriture est un vrai délice. Une belle découverte. Pourtant, il m'a manqué juste un tout petit quelque chose -je suis incapable de dire quoi- pour que ça devienne un grand coup de coeur.

extrait : "Mais Elisabeth revint. Elle débarqua dans l'appartement avec son sac à dos, son tapis de sol roulé, ses chaussures de montagne, son nez rose, et Lancelot se leva pour l'accueillir. A moins que ce ne fut pour l'observer tourbillonner comme il l'eût fait devant une espèce rare de coléoptère.
Dès qu'elle mit un pied dans l'appartement elle commença à parler -bien que Lancelot soupçonnât qu'elle ne s'arrêtait jamais et qu'il ne faisait que saisir des bribes d'un discours continu quand il passait près d'elle. Il pencha la tête et se dit, Ce n'est plus possible. Cette pensée était motivée bien entendu par sa récente rencontre avec Irina (il y avait de cela trois jours), rencontre qui l'avait tant bouleversé qu'il était maintenant hors de question de reprendre sa vie là où il l'avait laissée. Il se surprit à lui dire tout de go :
L'armoire a disparu (remarque accompagnée d'un haussement de sourcils et d'épaules signifiant à la fois, ce n'est pas important, je suis innocent et je m'en fous).
Elle ne lui répondit pas, elle resta plantée là, avec tout son attirail à ses pieds, elle avait les bras longs, beaucoup plus longs que la moyenne, ce qui avait pu, en des temps révolus, conférer à ses gestes une sorte de grâce étrange de danseuse indienne mais qui lui donnait à présent, en cet instant précis, parce qu'elle se tenait légèrement bossue, ayant déchargé à terre tout son barda, l'attitude d'une guenon mélancolique."
 
Et mon coeur transparent, Véronique Ovaldé, J'ai lu, 222 pages.



lu aussi par : Sassenach, Papillon, Saxaoul, Clochette, Dominique Poursin, Florinette, AnneAntigone, Clarabel

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J'ai lu...

A

ABE Kôbô, La femme des sables
ABOUET Marguerite, Aya de Yopougon (BD)
ALGOUD Albert, L'intégrale des jurons du capitaine Haddock
ANGOT Christine, Pourquoi le Brésil ?
AUSTER Paul, L'invention de la solitude
AUSTER Paul, Léviathan

B

BACHMAN Richard, Marche ou crève
BADHWAR Inderjit, La chambre des parfums

 BAKER Robin, Primal
BANKS Russell, American darling
BARBERY Muriel, L'élégance du hérisson
BENAQUISTA Tonino, Quelqu'un d'autre
BEN SADOUN Florence, La fausse veuve
BESSON Philippe, L'arrière-saison
BESSON Philippe, L'enfant d'octobre
BLONDEL Jean-Philippe, Accès direct à la plage
BOYD William,Brazzaville Plage

BOYD William La vie aux aguets


C

CAPOTE Truman, De sang froid
CAPOTE Truman, La traversée del'été
CARRERE Emmanuel, L'adversaire
CARRERE Emmanuel, La classe de neige
CARRERE Emmanuel, La moustache
CARRERE Emmanuel, Un roman russe
CHI Li Soleil Levant
Claudel Philippe, Les âmes grises

D

DE ROSNAY Tatiana, Spirales
DONGALA Emmanuel B. Les petits garçons naissent aussi des étoiles
DUBOIS Jean-Paul, Une vie française
Dubois Jean-Paul, Hommes entre eux
Duong Thu Huong, Terre des oublis

E

EMECHETA Buchi, Citoyen de seconde zone
ERNAUX Annie
EVERETT Percival, Désert américain

F

FAYE Eric, Le syndicat des pauvres types
FARGUES Nicolas, J'étais derrière toi
FARGUES Nicolas, Rade Terminus

 FLYNN Gillian, Les apparences
FRAPPAT Hélène, Par effraction

G

 

GALLAY Claudie, Les déferlantes
GANDER Forrest, En ami
GARCIA MARQUEZ Gabriel, Cent ans de solitude
GAUDE Laurent, La mort du roi Tsongor
GAVALDA Anna, Ensemble, c'est tout

H

 

Haddon Mark, Le bizarre incident du chien pendant la nuit

HAMPATE BA Amadou, Amkoullel, l'enfant Peul

HETU  Julie, Baie Déception
HIGHSMITH Patricia
HIRAIDE Takashi, Le chat qui venait du ciel
HOLDER Eric, La baïne
HOSSEINI Khaled, Les cerfs-volants de Kaboul
HOUELLEBECQ Michel

I

IRVING John, Je te retrouverai
IRVING John, Un mariage poids moyen
ISHIGURO Kazuo, Auprès de moi toujours
ISHIGURO Kazuo, Lumière pâle sur les collines

J

JAUFFRET Régis

JONASSON Jonas, Le vieux qui ne voulait pas fêter son anniversaire
K

KASISCHKE Laura A moi pour toujours

KASISCHKE Laura, A Suspicious River

KASISCHKE Laura, La couronne verte
KASICHKE Laura, Un oiseau blanc dans le blizzard

KASISCHKE Laura, Rêves de garçons
KAWABATA Yasunari, Pays de neige
KENNEDY Douglas, Cul-de-sac

KENNEDY Douglas, The woman in the fifth
KENNEDY Douglas, Rien ne va  plus

KETTLER Pierre-François, L'arc de la lune
KHADRA Yasmina, L'attentat
KORBJITTI Chart, La chute de Fak
KOUROUMA Ahmadou, Le soleil des indépendances
KOUROUMA Ahmadou, Allah n'est pas obligé

L

LARCENET Manu, Le combat ordinaire (BD)
LARSSON Stieg, Milenium I : les hommes qui n'aimaient pas les femmes
LARSSON Stieg, Millenium II : la fille qui rêvait d'un bidon d'essence et d'une allumette

LE CALLET Blandine, la ballade de Lila K
LEE Harper, Ne tirez pas sur l'oiseau moqueur
LEIGH Julia, Ailleurs
LEWIS Roy, Pourquoi j'ai mangé mon père

M


MABANCKOU Alain, Black Bazar

MAC CARTHY Cormac, La route
MAC CORMACK Eric, L'épouse hollandaise

MANKELL Henning, Comedia infantil
MANKELL Henning, Le fils du vent
MANKELL Henning, Meurtriers sans visage
MANKELL Henning, Tea-Bag

MAZETTI Katarina, Le mec de la tombe d'à côté
MIANO Léonora, Contours du jours qui vient
MIANO Léonora, L'intérieur de la nuit

MILLAS Juan José, Le dédordre de ton nom
MIURA Kiyohiro, Je veux devenir moine zen

MOGGACH Deborah, Ces petites choses

MURAKAMI Haruki, 1Q84
MURAKAMI Haruki, Au sud de la frontière, à l'ouest du soleil
MURAKAMI Haruki, Chroniques de l'oiseau à ressort
MURAKAMI Haruki, Danse, danse, danse
MURAKAMI Haruki, La course au mouton sauvage
MURAKAMI Haruki, La ballade de l'impossible
MURAKAMI Haruki, La fin des temps
MURAKAMI Haruki, Les amants du Spoutnik
MURAKAMI Haruki, Kafka sur le rivage

MURAKAMI Haruki, Sommeil

N

NGOZI ADICHIE Chimananda, L'hibiscus pourpre
NOTHOMB Amélie, Biographie de la faim

O

OATES Joyce Carol, Les chutes
OGAWA Yôkô, La formule préférée du professeur
OGAWA Yôkô, La petite pièce hexagonale
OGAWA Yôkô, L'annulaire
OGAWA Yôkô, Le musée du silence
O'FAOLAIN Nuala, On s'est déjà vu quelque part ?
O'FAOLAIN Nuala, Chimères
OVALDE Véronique, Et mon coeur transparent

P

PAASILINNA Arto, Le bestial serviteur du pasteur Huuskonen
PAASILINNA Arto, Le lièvre de Vatanen
PAASILINNA Arto, Petits suicides entre amis
PEJU Pierre, La diagonale du vide
PESSL Marisha, La physique des catastrophes
PETILLON, L'affaire du voile (BD)
PINGEOT Mazarine, Le cimetière des poupées

R

RENDELL Ruth,L'analphabète
RIVIERE François, Un long et meveilleux suicide
ROTH Philip, La tache
ROY Arundhati, Le dieu des petits riens
RUFFIN Jean-Christophe, Rouge Brésil
RUIZ ZAFON Carlos, L'ombre du vent
RUSSO Richard, Le déclin de l'empire Whiting
RYU Murakami,Les bébés de la consigne automatique

S

SATRAPI Marjane, Persepolis (BD)
SCHUITEN François, La tour (BD)
SEMPE-GOSCINY, Le petit Nicolas
SEN Selina, Après la mousson

SERRE Anne, Les débutants
SI JE Dai, Le complexe de Di

T

 

TANIGUCHI Jirô
TOURNIER Michel, Le roi des Aulnes

U

UDALL Brady, Le destin miraculeux d'Edgar Mint

UDALL Brady, Le polygame Solitaire

V

 

VANN David, Désolations
VANN David, Sukkwann Island
VARGAS Fred, Pars vite et reviens tard

Y

YOSHIMOTO Banana, Kitchen
YOSHIMURA Akira, La jeune fille suppliciée sur une étagère

 

Z


ZWEIG Stefan, Marie-Antoinette

Mes auteurs favoris