le diable s'habille en Prada

Andrea, jeune journaliste pleine d'ambition débarque un jour au siège de "Runaway" (équivalent de "Vogue") où la rédactrice en chef, Miranda Priestley règne en despote. Andrea va devenir son assistante. On est dans un monde sans pitié, celui de la mode où seule compte l'apparence, c'est-à-dire les chaussures, les vêtements, les coiffures, les bijoux. Les fashion-victimes devraient se régaler. Le principal atout de ce film est à mon avis Meryl Streep. Elle y est royale, raffinée, élégante, glaçante... A aucun moment, elle n'élève la voix, elle dégage même une sorte de lassitude désabusée. Pourtant son autorité s'impose d'emblée. On comprend pourquoi tout le monde tremble à son passage. La jeune Anne Hathaway est fraîche et ravissante, mais ce sont les apparitions de Meryl Streep que je guettais le plus.

Le film en lui-même est agréable à regarder mais reste très "américain" dans son genre. A la fin, la morale est sauve. Il y manque peut-être une petite note grinçante.
Je n'ai pas lu le roman. Je l'ai feuilleté il y a quelques jours en librairie. Ce genre de livre un peu "branché" ne me tente pas trop... mais j'ai peut-être tort...

Le diable s'habille en Prada, de David Frankel, avec Meryl Streep, Anne Hathaway...d'après le roman de Lauren Weisberger.
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