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La vie d'une autre

 

Frédérique Deghelt

8 novembre 2005 2 08 /11 /novembre /2005 00:00

Muo est un psychanalyste formé en France et passionnément francophile, fervent disciple de Freud et de Lacan. C’est un homme d’une quarantaine d’année encore puceau et idéaliste. Il revient en Chine pour libérer sa bien-aimée Volcan de la Pleine Lune emprisonnée pour des raisons politiques. Pour cela il doit affronter le redoutable Juge Di. En chemin il se trouve confronté à toutes sortes d'aventures et de mésaventures cocasses.

 

Au départ, je m’attendais à une exploration de l’ « inconscient » chinois, de l’âme chinoise et j’attendais plus de la confrontation entre les chinois et la psychanalyse entre la culture occidentale dont Muo s’est imprégné pendant ses années passées en France et la culture chinoise qu’il retrouve et qu’il doit réapprendre à connaître. Dai Sije arrive toutefois par petites touches humoristiques à nous livrer un aperçu de la société chinoise en pleine mutation, avec ses archaïsmes (lourdeurs administratives, corruption, répressions des libertés…), ses contradictions et son élan vers la modernité, son désir d’expansion...De plus, on sent chez lui le regard du cinéaste. Certains passages sont dignes d'un scénario de film. Cela ne m'étonnerait pas qu'un jour il adapte ce roman au cinéma comme il  l'a fait avec Balzac et la petite tailleuse chinoise

 

Le complexe de Di reste un roman très distrayant et j’ai passé un moment très agréable à le lire.

 

Premières phrases : « Une chaîne de fer recouverte de plastique translucide rose se reflète, tel un serpent luisant, dans la vitre d’un wagon derrière laquelle des feux de signalisation se rétrécissent en des points émeraude et rubis et sont engloutis par la brume d’une chaude nuit de juillet.

(Il y a quelques minutes encore, dans le restaurant crasseux d’une petite gare des environs de la montagne Jaune, dans le sud de la Chine, cette même chaîne attachait au pied d’une table en faux acajou une valise « Delsey » bleu clair à roulettes, munie d’une canne pliable en métal chromé, appartenant à M. Muo, apprenti psychanalyste d’origine chinoise, récemment rentré de France.)

Le complexe de Di, Dai Sije, Edition Gallimard, Collection Folio, 398p.

 

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1 novembre 2005 2 01 /11 /novembre /2005 00:00

 

Au départ, j’ai été plus intéressée par l’écrivain que par ses livres. Christine Angot m’agace et me séduit en même temps. La première fois que je l’ai vue c’était lors d’une émission de Bernard Pivot où elle présentait L’inceste. Pour être tout à fait sincère, j’avoue que je n’ai eu aucune envie de lire ce livre mais je suis restée scotchée devant l’écran, fascinée par la personnalité de l’auteur. On sentait chez elle une sensibilité et une émotivité à fleur de peau. Un look androgyne et un mélange de dureté de nervosité et de grâce.

 

Pourquoi le Brésil ?

 

Dans ce roman Christine Angot dissèque son histoire d’amour passionnelle avec un journaliste rencontré dans une émission de télé. Elle y évoque aussi une liaison homosexuelle passée, une psychanalyse en cours, parle de sa fille, de son ex-mari, de son père…Elle décrit aussi ses affres d’écrivain, les interférences qu’il peut y avoir entre la vie personnelle et la création.

J’ai été agacée souvent par son côté fantasque, capricieux, indécis, hystérique. Je l’ai trouvée, dans ce roman du moins, un peu trop centrée sur elle-même avec une tendance à « gratter ses plaies » et à ressasser. Mais c’est aussi ce qui fait l’intérêt de ce roman car elle va assez loin dans la description de ses sentiments et de ses émotions et il m’est arrivé de me retrouver dans ses propos. J’ai été touchée aussi par moment, notamment quand elle décrit les difficultés et les déchirements de la vie de couple et quand elle parle de l’homme qu ‘elle aime et des sentiments ambivalents qu’il lui inspire. 

Un bonne partie du roman se passe dans le milieu du show « biz-intellectuel-branché-parisien ». On y croise Ardisson, Laetitia Masson, Frédéric Taddéï…

Il faut sans doute être dans un certain état d’esprit pour apprécier ce roman. Mais finalement je trouve qu’elle y décrit assez bien le côté sombre de l’amour et  la découverte de l’autre qui ne se fait jamais sans mauvaise surprise. On a un peu l'impression de se balader dans le cerveau d'une femme amoureuse.

 

 

« J’étais tellement fatiguée, et je n’en pouvais tellement plus, que j’en étais arrivée à la conclusion qu’il fallait que j’organise ma vie en fonction d’un bien être physique. Et que j’évite tout le reste, c’est-à-dire l’amour. Longtemps je me suis demandée comment faisaient les autres. Je ne pouvais plus me régénérer. Il m’arrivait de rencontrer des gens comme moi, ils n’en pouvaient plus non plus. J’étais tellement fatiguée, tellement épuisée, je n’en pouvais plus, je me demandais combien de temps j’allais encore tenir. C’était trop. Je ne tenais plus. J’étais tellement à bout que, à l’époque, j’aurais aimé qu’on m’emporte sur  une civière ou dans une clinique. »

 

Pourquoi le Brésil ?, Christine Angot, Edition Stock, Collection Le Livre de Poche, 254p.

 

 

 

 

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16 octobre 2005 7 16 /10 /octobre /2005 00:00

Régis Jauffret

 

Régis Jauffret est un auteur à part dans le paysage littéraire français. Je l’ai découvert par hasard en lisant il y a quelques années dans Télérama une critique sur Clémence Picot. Quelque chose m’a donné envie de lire ce livre dont le sujet ne paraissait pourtant pas évident. Ma fascination pour les personnages tourmentés et solitaires, sans doute…Je n’ai lu que deux livres de Jauffret :

 

Clémence Picot

 

Clémence a trente ans. Elle est vierge, infirmière de nuit et vit seule dans un appartement boulevard Saint-Michel. Elle rend visite de temps en temps à son vieil oncle sénile, adopte un chien pour meubler sa solitude et met à faire une fixation sur sa voisine Christine et son fils de dix ans. Difficile de décrire le style de Jauffret. Le livre est brillamment écrit, tantôt à la première personne, tantôt du point de vue de Clémence, tantôt du point de vue de Christine. Je dirais qu’on tourne en rond dans la tête de Clémence et qu’on explore méthodiquement le moindre recoin de sa folie, de ses fantasmes et de ses obsessions.

Il faut s’accrocher pour lire ce livre, mais l’effort vaut le détour, tant il est bien écrit.

 

Premières phrases : « Je m’appelle Clémence Picot. Je viens d’avoir trente ans. J’habite boulevard Saint-Michel. Je travaille dans une clinique où je suis infirmière de nuit. Mes parents sont morts, je n’ai d’autre famille qu’un vieil oncle dans le Marais.

A la clinique, je croise parfois dans le hall ma collègue qui assure le rez-de-chaussée. Nous nous saluons d’un hochement de tête. Je m’occupe du premier étage. En début de soirée, je distribue des hypnotiques aux insomniaques. Ma tournée terminée, je m’assois dans l’infirmerie et j’attends. »

Editions  Gallimard, Collection Folio.

 

Fragments de la vie des gens

 

Recueil de nouvelles. Dans la même veine que Clémence Picot. Des tranches de vie de gens ordinaires. Régis Jauffret s’immisce dans leur intimité, décortique leur solitude et leurs souffrances.

 

Premières phrases : « On leur montrait des petits jouets en caoutchouc, des canards, des kiwis, d’horribles cygnes crasseux avec de la mousse de savon séchée sur le bec. On les jetait par paquets dans l’eau qu’on agitait avec la main pour créer une tempête dans la baignoire. On leur disait de rire, de se déshabiller, de se déshabiller, de les rejoindre avant que l’eau refroidisse. On se penchait sur eux, on les grondait. Ils n’aimaient pas les grosses bouches des adultes, les langues longues, roses, les dents jaunes, avec au fond des trous remplis de fer et d’or. »


Edition Gallimard, Collection folio, 368p.

 

Je me promets toujours de lire ses autres livres. Mais la lecture des romans de Régis Jauffret demande un certain effort et surtout un bon moral car ils ne respirent pas vraiment le bonheur. Ils valent toutefois le détour car ils sont écrits dans une langue simple précise et vraie. Il explore les méandres de la nature humaine avec beaucoup de talent. Une fois qu’on a réussi à entrer dans cet univers particulier, on se laisse porter et on est malgré soi fasciné. Une écriture sans complaisance et sans concession.

Régis Jauffret a sorti dernièrement Asile de fous

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8 octobre 2005 6 08 /10 /octobre /2005 00:00
J’ai lu ce livre il y a environ deux ans quasiment d’une traite. L’histoire démarre ainsi : arrivés la moitié de leur vie et en pleine crise de la quarantaine, deux hommes se rencontrent sur un cours de tennis et après avoir passé une soirée bien arrosée dans un bar font le pari de changer de vie.

L’intrigue est basée sur l’idée de réaliser ses fantasmes les plus fous, ou plus précisément exprimer sa vraie personnalité, devenir soi.

Sans être un chef-d’œuvre, ce roman est très bien écrit l’intrigue est astucieuse, on est tenu en haleine par un suspense bien construit.

Je ne suis pas spécialement fan  de tennis mais j’ai particulièrement bien aimé le prologue où l’auteur décrit une partie de tennis entre les deux personnages suivie par une discussion passionnée à propos de deux champions : Borg et Connors.

Pour info, Tonino Benacquista a écrit en outre le scénario de Sur mes lèvres mis en scène par Jacques Audiard avec Vincent Cassel et Emmanuelle Devos, sorti en 2001.

Ce livre a obtenu le Grand Prix RTL-Lire en 2002.
A lire aussi : cliquer ici

 

Premières phrases : « Cette année-là, pour la première fois depuis longtemps, Thierry Blin décida de rejouer au tennis dans l’unique but de se confronter à celui qu’il était naguère : un joueur honnête qui, sans jamais se faire une place dans un classement officiel, avait fait trembler plus d’un ambitieux. Depuis, la machine s’était enrayée, ses coups s’étaient émoussés, et le simple fait de courir après une petite balle jaune n’allait plus vraiment de soi. Pour en avoir le cœur net, il ressortit sa vieille raquette Snauweart à moyen tamis, ses Stan Smith, quelques autres reliques, et fit une entrée prudente aux Feuillants, le club le plus proche de chez lui. Après avoir réglé son inscription, il demanda au gardien s’il connaissait un joueur en quête de partenaire. On lui désigna un grand type seul qui, devant un mur, se renvoyait la balle avec une belle régularité. »

Quelqu’un d’autre, Tonino Benaquista, Edition Gallimard, Collection Folio 378p


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12 août 2005 5 12 /08 /août /2005 00:00

 Voilà, j’ai terminé La Moustache. Je l’ai dévoré quasiment d’une traite, tellement j’espérais avoir plus d’explications sur cette histoire intrigante. J’en suis sortie avec un sentiment de profond malaise, voire d’angoisse.

Le livre ne répond pas forcément aux questions posées par le film, mais on en apprend davantage sur les pensées du personnage principal.

L’histoire est simple : le protagoniste décide un jour de surprendre sa femme et ses amis en se rasant la moustache. Mais dans son entourage, personne ne réagit, pas même sa femme. Pire : tout le monde affirme qu’il en a jamais eu. Notre héros se trouve alors enfermé dans une spirale infernale où il perd peu à peu ses repères. Est-il fou ? Est-ce sa femme ? Veut-on lui faire croire qu’il l’est ? Ou bien est-il victime d’une diabolique machination ? Dans le film, Emmanuel Carrère a retiré le dénouement du roman, qui est bien plus radical, pour ne pas dire plus…Mais je préfère ménager le suspense…

Lisez le livre, allez voir le film (ou l’inverse), les deux valent le coup. A vous de voir…

 

Premières phrases : « Que dirais-tu si je me rasais la moustache ? »

Agnès, qui feuilletais un magazine sur le canapé du salon eut un rire léger, puis répondit : « Ce serait une très bonne idée »

 

La moustache, Emmanuel Carrère, Edition Gallimard, Collection Folio, 183p


Du même auteur

L'adversaire L'histoire est inspirée de l'affaire Romand. Nicole Garcia en avait tiré un excellent film.

La classe de neige a reçu le prix Femina en 1995 et a été porté à l'écran par Claude Miller

 
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5 août 2005 5 05 /08 /août /2005 00:00

J’étais très fan de Michel Tournier à une époque. Je me dois d’en parler car c’est probablement l’un des auteurs qui m’a le plus marqué, celui que j’ai le plus lu en tout cas. J’ai lu tous ses livres, dont certains plusieurs fois. Ils fourmillent  tellement d’idées, de références et d’informations que j’ai eu besoin de plusieurs lectures pour m’en imprégner. Il aborde ses sujets sous un angle toujours original qui incite à la réflexion. C’est un auteur très érudit que je qualifierai à la fois de philosophe et  mystique. Ses livres sont toujours très documentés. Michel Tournier est, à mon avis un auteur incontournable.

 

Le roi des Aulnes

Je l’ai trimballé, lu et relu, feuilleté et refeuilleté, souligné et recopié des passages. C’est un livre tellement riche que les mots me manquent pour en parler.

Différents thèmes s’y croisent : le mythe de l’ogre, la légende de Saint-Christophe et du roi des Aulnes à travers le regard et les pensées d’Abel Tiffauges, un personnage énigmatique mais peu ordinaire…Le tout dans un contexte d’Allemagne nazie, du moins dans la majeure partie du livre. 

 

Premières phrases : « 3 janvier 1938. Tu es un ogre me disait parfois Rachel. Un ogre ? C’est-à-dire un monstre féerique ,émergeant de la nuit des temps ? Je crois oui, à ma nature féerique, je veux dire à cette connivence secrète qui mêle en profondeur mon aventure personnelle au cours des choses, et lui permet de l’incliner dans mon sens. »

 

Le roi des Aulnes, Michel Tournier, Edition Gallimard, Collection Folio, 528p

 

 

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J'ai lu...

A

ABE Kôbô, La femme des sables
ABOUET Marguerite, Aya de Yopougon (BD)
ALGOUD Albert, L'intégrale des jurons du capitaine Haddock
ANGOT Christine, Pourquoi le Brésil ?
AUSTER Paul, L'invention de la solitude
AUSTER Paul, Léviathan

B

BACHMAN Richard, Marche ou crève
BADHWAR Inderjit, La chambre des parfums

 BAKER Robin, Primal
BANKS Russell, American darling
BARBERY Muriel, L'élégance du hérisson
BENAQUISTA Tonino, Quelqu'un d'autre
BEN SADOUN Florence, La fausse veuve
BESSON Philippe, L'arrière-saison
BESSON Philippe, L'enfant d'octobre
BLONDEL Jean-Philippe, Accès direct à la plage
BOYD William,Brazzaville Plage

BOYD William La vie aux aguets


C

CAPOTE Truman, De sang froid
CAPOTE Truman, La traversée del'été
CARRERE Emmanuel, L'adversaire
CARRERE Emmanuel, La classe de neige
CARRERE Emmanuel, La moustache
CARRERE Emmanuel, Un roman russe
CHI Li Soleil Levant
Claudel Philippe, Les âmes grises

D

DE ROSNAY Tatiana, Spirales
DONGALA Emmanuel B. Les petits garçons naissent aussi des étoiles
DUBOIS Jean-Paul, Une vie française
Dubois Jean-Paul, Hommes entre eux
Duong Thu Huong, Terre des oublis

E

EMECHETA Buchi, Citoyen de seconde zone
ERNAUX Annie
EVERETT Percival, Désert américain

F

FAYE Eric, Le syndicat des pauvres types
FARGUES Nicolas, J'étais derrière toi
FARGUES Nicolas, Rade Terminus

 FLYNN Gillian, Les apparences
FRAPPAT Hélène, Par effraction

G

 

GALLAY Claudie, Les déferlantes
GANDER Forrest, En ami
GARCIA MARQUEZ Gabriel, Cent ans de solitude
GAUDE Laurent, La mort du roi Tsongor
GAVALDA Anna, Ensemble, c'est tout

H

 

Haddon Mark, Le bizarre incident du chien pendant la nuit

HAMPATE BA Amadou, Amkoullel, l'enfant Peul

HETU  Julie, Baie Déception
HIGHSMITH Patricia
HIRAIDE Takashi, Le chat qui venait du ciel
HOLDER Eric, La baïne
HOSSEINI Khaled, Les cerfs-volants de Kaboul
HOUELLEBECQ Michel

I

IRVING John, Je te retrouverai
IRVING John, Un mariage poids moyen
ISHIGURO Kazuo, Auprès de moi toujours
ISHIGURO Kazuo, Lumière pâle sur les collines

J

JAUFFRET Régis

JONASSON Jonas, Le vieux qui ne voulait pas fêter son anniversaire
K

KASISCHKE Laura A moi pour toujours

KASISCHKE Laura, A Suspicious River

KASISCHKE Laura, La couronne verte
KASICHKE Laura, Un oiseau blanc dans le blizzard

KASISCHKE Laura, Rêves de garçons
KAWABATA Yasunari, Pays de neige
KENNEDY Douglas, Cul-de-sac

KENNEDY Douglas, The woman in the fifth
KENNEDY Douglas, Rien ne va  plus

KETTLER Pierre-François, L'arc de la lune
KHADRA Yasmina, L'attentat
KORBJITTI Chart, La chute de Fak
KOUROUMA Ahmadou, Le soleil des indépendances
KOUROUMA Ahmadou, Allah n'est pas obligé

L

LARCENET Manu, Le combat ordinaire (BD)
LARSSON Stieg, Milenium I : les hommes qui n'aimaient pas les femmes
LARSSON Stieg, Millenium II : la fille qui rêvait d'un bidon d'essence et d'une allumette

LE CALLET Blandine, la ballade de Lila K
LEE Harper, Ne tirez pas sur l'oiseau moqueur
LEIGH Julia, Ailleurs
LEWIS Roy, Pourquoi j'ai mangé mon père

M


MABANCKOU Alain, Black Bazar

MAC CARTHY Cormac, La route
MAC CORMACK Eric, L'épouse hollandaise

MANKELL Henning, Comedia infantil
MANKELL Henning, Le fils du vent
MANKELL Henning, Meurtriers sans visage
MANKELL Henning, Tea-Bag

MAZETTI Katarina, Le mec de la tombe d'à côté
MIANO Léonora, Contours du jours qui vient
MIANO Léonora, L'intérieur de la nuit

MILLAS Juan José, Le dédordre de ton nom
MIURA Kiyohiro, Je veux devenir moine zen

MOGGACH Deborah, Ces petites choses

MURAKAMI Haruki, 1Q84
MURAKAMI Haruki, Au sud de la frontière, à l'ouest du soleil
MURAKAMI Haruki, Chroniques de l'oiseau à ressort
MURAKAMI Haruki, Danse, danse, danse
MURAKAMI Haruki, La course au mouton sauvage
MURAKAMI Haruki, La ballade de l'impossible
MURAKAMI Haruki, La fin des temps
MURAKAMI Haruki, Les amants du Spoutnik
MURAKAMI Haruki, Kafka sur le rivage

MURAKAMI Haruki, Sommeil

N

NGOZI ADICHIE Chimananda, L'hibiscus pourpre
NOTHOMB Amélie, Biographie de la faim

O

OATES Joyce Carol, Les chutes
OGAWA Yôkô, La formule préférée du professeur
OGAWA Yôkô, La petite pièce hexagonale
OGAWA Yôkô, L'annulaire
OGAWA Yôkô, Le musée du silence
O'FAOLAIN Nuala, On s'est déjà vu quelque part ?
O'FAOLAIN Nuala, Chimères
OVALDE Véronique, Et mon coeur transparent

P

PAASILINNA Arto, Le bestial serviteur du pasteur Huuskonen
PAASILINNA Arto, Le lièvre de Vatanen
PAASILINNA Arto, Petits suicides entre amis
PEJU Pierre, La diagonale du vide
PESSL Marisha, La physique des catastrophes
PETILLON, L'affaire du voile (BD)
PINGEOT Mazarine, Le cimetière des poupées

R

RENDELL Ruth,L'analphabète
RIVIERE François, Un long et meveilleux suicide
ROTH Philip, La tache
ROY Arundhati, Le dieu des petits riens
RUFFIN Jean-Christophe, Rouge Brésil
RUIZ ZAFON Carlos, L'ombre du vent
RUSSO Richard, Le déclin de l'empire Whiting
RYU Murakami,Les bébés de la consigne automatique

S

SATRAPI Marjane, Persepolis (BD)
SCHUITEN François, La tour (BD)
SEMPE-GOSCINY, Le petit Nicolas
SEN Selina, Après la mousson

SERRE Anne, Les débutants
SI JE Dai, Le complexe de Di

T

 

TANIGUCHI Jirô
TOURNIER Michel, Le roi des Aulnes

U

UDALL Brady, Le destin miraculeux d'Edgar Mint

UDALL Brady, Le polygame Solitaire

V

 

VANN David, Désolations
VANN David, Sukkwann Island
VARGAS Fred, Pars vite et reviens tard

Y

YOSHIMOTO Banana, Kitchen
YOSHIMURA Akira, La jeune fille suppliciée sur une étagère

 

Z


ZWEIG Stefan, Marie-Antoinette

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