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cinéma

Dimanche 7 décembre 2008

Un père et sa fille débarquent sur une île en Suède. Albert a une obsession : retrouver le trésor perdu d'un Viking. Jeanne est une adolescente rêveuse et timide. Ils se retrouvent dans une maison où logent déjà Annika, la propriétaire et son amie française, Christine. A cause d'une erreur de date ils vont devoir cohabiter. Tous vont faire un petit bout de chemin ensemble. Chaque personnage va évoluer, grandir, s'épanouir au contact des autres. Des retrouvailles vont se faire, des liens vont se tisser, d'autres vont se défaire.
Une histoire toute simple et banale mais filmée avec tellement de tendresse, de délicatesse et de sensibilité ! Le tout sur fond de belles images de la Suède et de ses habitants.
Les acteurs sont tous parfaits. Une mention spéciale à Jean-Pierre Darroussin étonnant en père tyrannique et grincheux. Un joli film très attachant.



Les grandes personnes, de Anna Novion, avec Jean-Pierre Darroussin, Anaïs Demoustier, Judith Henry, Lia Boysen...
Par Clarinette
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Mardi 25 novembre 2008


J'avais oublié que Clint Eastwood était le réalisateur de ce film. Ce n'est qu'au générique de fin que la mémoire m'est revenue !

Basé sur une histoire vraie, il raconte la disparition d'un petit garçon de 8 ans dans l'Amérique des années 20 et le combat de sa mère pour le retrouver. Dès le départ, certaines choses m'ont gênées, mais on va dire que je cherche la petite bête. D'abord, pourquoi Christine Collins laisse-t-elle son fils de huit ans seul à la maison, toutes portes ouvertes, sans aucune surveillance pendant qu'elle va travailler ?

Angelina Jolie est très...jolie et cinégénique, surtout quand elle pleure ce qu'elle fait pratiquement pendant tout le film...

Le film est hollywoodien, manichéen et mélo à souhait et manque un peu, à mon avis, de subtilité. Mais ça se laisse regarder, d'abord parce qu'il y a un vrai suspense, et puis, l'originalité de ce film réside dans le fait qu'ici c'est principalement la police qui est épinglée. Bien sûr il y a une histoire avec un affreux meurtrier d'enfants qui est pendu à la fin comme il se doit mais cela reste accessoire. Clint Eastwood s'attache surtout à la critique des méthodes douteuses des policiers de l'époque : malhonnêtes, misogynes, machistes, plus criminels que certains criminels...

Je ne me suis pas ennuyée une seconde. Mais ce n'est pas un film exceptionnel, encore moins le meilleur de Clint Eastwood dont j'ai nettement préféré Sur la route de Madison ou Million Dollar Baby.


 

L'échange de Clint Eastwood, avec Angelina Jolie, John Malkovitch...

Par Clarinette
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Vendredi 31 octobre 2008
Je sais que ce film a été encensé par la critique mais très discuté par les profs. Beaucoup d'entre eux ne s'y sont pas reconnus. J'ai donc eu envie de me faire ma propre opinion. N'étant pas prof moi-même, je ne peux dire s'il reflète ou non la réalité de l'enseignement d'aujourd'hui. En revanche, j'ai beaucoup apprécié ses qualités cinématographiques.
Dans le huis clos d'un collège du XXème arrondissement à Paris, Laurent Cantet a réussi à saisir, des visages, des regards, des moments intenses d'émotions, d'humour aussi, car les élèves sont très drôles, pleins de répartie, leurs répliques fusent avec panache, malgré les maladresses de langage. Sa caméra navigue entre la salle de classe, la salle des profs -où ceux-ci décompressent, vident leur sac et parfois même s'effondrent après des heures de cours où la tension devient insoutenable- et la cour de récré. Une belle tranche de vie où l'ont voit des jeunes français et, en arrière-plan, leurs parents d'origines très diverses dont certains parlent à peine français. Cela donne lieu à des scènes surréalistes où c'est l'enfant qui sert d'intermédiaire et d'interprète entre parents et professeurs. Certains sont sans papiers. Le cas de Qi Fei, élève studieux et intelligent, dont la mère est menacée d'expulsion, est particulièrement émouvant.  
Un bon échantillon des adolescents citadins d'aujourd'hui. Moi qui n'ai pas d'ado dans mon entourage proche, cela m'a un peu ouvert les yeux sur leur monde, qui, je l'avoue, m'est un peu étranger. Et je ne les regarderai désormais plus du même oeil...

Je dois dire que j'ai été sidérée par moments par le désordre qui règne dans cette classe. François, le prof donne l'impression de faire rarement cours. A chaque fois qu'il tente de le faire, cela tourne souvent à l'affrontement puis au débat. Confronté en permanence à l'opposition et à la contestation de ses élèves, François semble parfois dépassé par l'énergie débordante qui émane de sa classe. Il m'a semblé qu'il était un peu trop familier, voire laxiste, avec ses élèves, ne prenant à mon avis pas assez de distance vis à vis d'eux. Son rôle s'apparente plus à celui d'un éducateur qu'à celui d'un enseignant. Mais je dois être vieux jeu.
Il y a tout de même une belle note d'espoir vers la fin lorsque chaque élève rend compte de ce qu'il a appris au cours de l'année. On se dit alors que tout n'est pas perdu...La conclusion est toutefois plus amère quand c'est la dernière élève qui s'exprime ou quand il s'agit du cas de Souleymane, un adolescent particulièrement rebelle.
Ce n'est pas seulement un film sur l'enseignement et les énormes difficultés rencontrés par les enseignants. Au passage, je leur tire mon chapeau, je n'aurais jamais pu faire ce métier. C'est aussi un film sur une partie de la société française dont on parle peu -ou mal- et à qui l'on donne peu la parole. Servie par des jeunes acteurs parfaits qui ont tous participé à un atelier de théâtre organisé par le cinéaste, si cette image "arc-en-ciel" de la France peut être parfois inquiétante, elle est le plus souvent réjouissante.





Entre les murs
, de Laurent Cantet, avec François Brégaudeau, Nassim Amrabt, Laura Baguela, Frank Keita, Esmeralda Ouertam, Qi Fei Huang...



Par Clarinette
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Dimanche 5 octobre 2008


Anne Vilanova est une féministe qui entre en politique. Pour faire ses débuts, elle retourne dans le village de son enfance où vit sa soeur, Florence. Michel Ronsard, un journaliste un peu sur le retour. Il engage  Karim, le fils de la femme de ménage de Florence, pour l'assister sur le tournage d'un documentaire sur Anne Vilanova, sur le thème des femmes de pouvoir. Mais les choses ne se passent pas comme prévu. Il y a des oublis, des hésitations, des contretemps, des départs, des retours...C'est un film où le doute est très présent et où chacun peine à se trouver et à trouver sa place. L'engagement, qu'il soit en politique ou en amour, est difficile à réaliser.
Il y a dans ce film une belle alchimie entre tous les acteurs. Jamel Debbouze est particulièrement sobre et a gagné en maturité.
Jean-Pierre Bacri, égal à lui même, est très attachant. Le personnage d'Anne Vilanova, joué par Agnès Jaoui m'a rappelé celui qu'elle interprétait dans Le rôle de sa vie de François Favrat avec Karin Viard. Comme toujours dans les films écrits par le duo Bacri-Jaoui, dont je suis très fan, les dialogues sont percutants et savoureux. Je ne m'en lasse pas et en redemande...


Parlez-moi de la pluiede Agnès Jaoui, avec Agnès Jaoui, Jean-Pierre Bacri, Jamel Debbouze...

Télérama en parle bien mieux que moi...
Par Clarinette
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Mercredi 1 octobre 2008


Bertrand est un avocat célèbre et volubile. Son arme de séduction, c'est la parole dont il abuse, mais, plutôt lâche, il ne passe pas souvent à l'acte et s'encombre de complications qui font fuir les femmes. De passage à Monaco pour un procès, il est escorté par Christophe, un homme austère et taciturne. Bertrand fait la connaissance d'Audrey, une présentatrice de météo, très émancipée et aguichante  qui n'hésite pas à le séduire pour profiter de sa notoriété. Elle lui ouvre des horizons qu'il ne connaissait pas et il tombe très amoureux de cette fille si éloignée de lui qui l'intrigue. Sa curiosité finit par tourner à l'obsession. Christophe ne voit pas ça d'un bon oeil... 
Fabrice Luchini..."luchinise", Louise Bourgoin est une actrice prometteuse, mais j'ai trouvé qu'elle en faisait un peu trop dans le rôle de la bimbo fofolle et vulgaire. Quelques moments drôles et un suspense qui tient en haleine surtout vers la fin. Un assez joli dénouement. Un film que j'ai surtout aimé pour  Roschdy Zem, parfait dans le rôle du chien de garde fidèle et loyal...





La fille de Monaco
, de Anne Fontaine, avec Fabrice Luchini, Louise Bourgoin, Roschdy Zem...
Par Clarinette
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Jeudi 28 août 2008


Elsa est en instance de divorce. Alors qu'elle vient récupérer son fils à l'anniversaire d'un copain, elle est attirée par une petite fille. Elsa est persuadée qu'il s'agit de sa fille disparue dans un incendie sept ans plus tôt.
Ce film, un bon thriller "à la française", repose à mon avis avant tout sur la qualité de jeu des deux actrices principales et en particulier celui de Catherine Frot que j'ai trouvée extraordinaire : tout en subtilité, elle est tour à tour inquiétante, obstinée, tourmentée... Et puis, j'ai été tenue en haleine par l'intrigue plutôt bien ficelée et touchée par ce portrait de mère déchirée par la perte de son enfant.


L'empreinte de l'ange, de Safy Nebbou, avec Catherine Frot, Sandrine Bonnaire...
Par Clarinette
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Mercredi 30 juillet 2008
Un Coréen à Paris

Un Coréen, Sung-nam débarque à Paris après avoir fui son pays où il est poursuivi par la police pour avoir fumé un joint. Il s'installe dans une petite pension de famille où vivent d'autres Coréens. Il fait la connaissance de Hyun-ju qui lui fait découvrir les charmes de la capitale française, entre autre le tableau de Courbet "L'origine du monde". Il revoit une de ses ex  toujours amoureuse de lui. Lui tombe éperdument amoureux de Yu-jeong une jeune étudiante aux Beaux-Arts. Pendant ce temps-là, sa femme l'attend en Corée...



Un film charmant et léger, un poil trop long (je me suis un peu ennuyée vers la fin). Le héros est rigolo avec son air pataud et ses gros bras au bout desquels se balancent presque toujours des sacs en plastique. Le côté insolite de ce film est qu'on se balade dans un Paris de fin d'été où l'on ne croise quasiment que des Coréens. Leur regard sur nos habitudes de Français est amusant...
Téléréma compare Hong Sangsoo à un cinéaste de la Nouvelle vague et à Rohmer.

Night and day
, de Hong Sangsoo avec Kim Young-Ho, Hwang Soo-Jeong, Park Eung-Hye...

Par Clarinette
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Mercredi 16 juillet 2008


Ari, le cinéaste, a été soldat dans l'armée israélienne et a assisté au massacre de Sabra et Chattila. Il n'en a gardé aucun souvenir, juste des réminiscences sous forme d'un cauchemar où il est attaqué par des chiens et un rêve où il se baigne dans la mer avec ses camarades. Il se lance alors dans une enquête au cours de laquelle il essaie de retrouver ceux qui étaient à ses côtés à cette époque-là. Les interviews alternent avec les scènes de guerre.
Ari Folman a tourné son film en vidéo avant de le  mettre "en dessin". Il s'agit donc d'un documentaire autobiographique d'animation. Les images très soignées sont d'une beauté renversante. Ce qui n'enlève rien à la  force du message :
à savoir que les protagonistes étaient de très jeunes hommes à peine sortis de l'adolescence, qu'ils avaient la peur chevillée au corps, que cette guerre et le massacre qui l'a soldée les dépassaient complètement. Ari effectue une enquête historique mais aussi personnelle au cours de laquelle il reconstitue une partie de son passé qu'il avait complètement occultée.
Un film magnifique qui m'a fait une très forte impression et qui fera probablement partie de mon palmarès cette année.



Valse avec Bachir de Ari Folman
Par Clarinette
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Dimanche 15 juin 2008
Trois frères se retrouvent en Inde pour un périple au bout duquel il espèrent retrouver leur mère. Le voyage, sensé être au départ une quête spirituelle, est parsemé d'aventures, de rencontres et de péripéties.
Ce film est truffé de scènes cocasses, décalées et savoureuses. Un film très attachant, drôle, plein de charme et de fantaisie qui donne une image colorée et émouvante de l'Inde et des Indiens.  Les trois acteurs sont parfaits, mais ma préférence va à Adrien Brody qui m'avait bouleversée dans Le pianiste de Polanski qui joue ici un grand échalas dégingandé et nonchalant. Un film qui donne envie de partir à l'aventure et prendre son temps comme le font nos trois héros.



A bord du Darjeeling Limited, de Wes Anderson avec Owen Wilson, Adrien Brody, Jason Schwartzman...
Par Clarinette
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Mardi 10 juin 2008
Henri, fils de Junon et d'Abel, a été conçu pour sauver son frère Joseph qui souffre d'une maladie génétique rare. Mais sa moëlle osseuse n'est pas comptatible. Joseph meurt à l'âge de sept ans. Devenu adulte, Henri vit  d'affaires louches et de combines. Après lui avoir donné un dernier coup de pouce, sa soeur Elisabeth le bannit. De son côté, Junon apprend qu'elle a un cancer. Henri fait partie des donneurs compatibles. Junon invite ses trois enfants et le neveu qu'elle a élevé pour le réveillon de Noël.
Je suis d'habitude très friande des histoires de famille au cinéma. Je cite en vrac : Un air de famille (Cédric Klapisch), La Bûche (Danièle Thompson), Festen
( Thomas Vinterberg)...Je me réjouissais donc d'aller voir Un conte de Noël, d'autant qu'il a été encensé par la critique (voir dans Télérama) et qu'il a été plutôt bien accueilli à Cannes. Il faut dire que je suis parti du mauvais pied puisque j'ai manqué les premières minutes qui sont, semble-t-il, essentielles et aussi les dernières puisqu'un spectateur a fait un malaise et est tombé à côté de moi.
Il s'agit certainement d'un film très brillant, parfaitement mis en scène, très bien écrit, les acteurs sont excellents. Je ne peux même pas dire que je me suis ennuyée. Non, j'ai attendu en vain quelque chose qui n'est pas arrivé. Le déclic ne s'est pas fait, je ne suis jamais vraiment "rentrée" dans le film. Certaines scènes et certaines répliques sont drôles, dans le style caustique. D'autres sont agaçantes ou bizarres :
Anne Consigny pleure tout le long du film, on ne sait pas vraiment pourquoi, Chiara Mastroiani couche avec le cousin de son mari sous le regard bienveillant de son mari et de ses enfants (qui soit dit en passant sont insupportables)... Bref, c'est long, bavard, écrit dans un style littéraire qui donne un aspect artificiel au film. Arnaud Desplechin semble avoir voulu démonter les rouages d'une famille traditionnelle. Mais il y manque, à mon avis une petite touche d'humanité. Y-a-t-il des références qui m'ont échappées ou bien faudrait-il que je le revoie en entier avec une oreille plus attentive ?


Un Conte de Noël, D'Arnaud Desplechin, avec Matthieu Almaric, Catherine Deneuve, Anne Consigny, Chiara Mastroiani, Melvil Poupaud...


Par Clarinette
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Je lis...

 
L'élégance du hérisson
Muriel Barbery

J'ai lu...

A

ABE Kôbô, La femme des sables
ABOUET Marguerite, Aya de Yopougon (BD)
ALGOUD Albert, L'intégrale des jurons du capitaine Haddock
ANGOT Christine, Pourquoi le Brésil ?
AUSTER Paul, L'invention de la solitude
AUSTER Paul, Léviathan

B

BACHMAN Richard, Marche ou crève
BADHWAR Inderjit, La chambre des parfums
BANKS Russell, American darling
BENAQUISTA Tonino, Quelqu'un d'autre
BEN SADOUN Florence, La fausse veuve
BESSON Philippe, L'arrière-saison
BESSON Philippe, L'enfant d'octobre
BLONDEL Jean-Philippe, Accès direct à la plage
BOYD William,Brazzaville Plage

C

CAPOTE Truman, De sang froid
CAPOTE Truman, La traversée del'été
CARRERE Emmanuel, L'adversaire
CARRERE Emmanuel, La classe de neige
CARRERE Emmanuel, La moustache
CARRERE Emmanuel, Un roman russe
CHI Li Soleil Levant
Claudel Philippe, Les âmes grises

D

DE ROSNAY Tatiana, Spirales
DONGALA Emmanuel B. Les petits garçons naissent aussi des étoiles
DUBOIS Jean-Paul, Une vie française
Dubois Jean-Paul, Hommes entre eux
Duong Thu Huong, Terre des oublis

E

EMECHETA Buchi, Citoyen de seconde zone
ERNAUX Annie
EVERETT Percival, Désert américain

F

FAYE Eric, Le syndicat des pauvres types
FARGUES Nicolas, J'étais derrière toi
FARGUES Nicolas, Rade Terminus

G

GAUDE Laurent, La mort du roi Tsongor
GARCIA MARQUEZ Gabriel, Cent ans de solitude
GAVALDA Anna, Ensemble, c'est tout

H

HAMPATE BA Amadou, Amkoullel, l'enfant Peul
HIGHSMITH Patricia
HIRAIDE Takashi, Le chat qui venait du ciel
HOLDER Eric, La baïne
HOSSEINI Khaled, Les cerfs-volants de Kaboul
HOUELLEBECQ Michel

I

IRVING John, Je te retrouverai
IRVING John, Un mariage poids moyen
ISHIGURO Kazuo, Auprès de moi toujours
ISHIGURO Kazuo, Lumière pâle sur les collines

J

JAUFFRET Régis

K

KASISCHKE Laura, A Suspicious River
KASICHKE Laura, Un oiseau blanc dans le blizzard
KAWABATA Yasunari, Pays de neige
KENNEDY Douglas, Cul-de-sac
KENNEDY Douglas, Rien ne va  plus
KHADRA Yasmina, L'attentat
KORBJITTI Chart, La chute de Fak
KOUROUMA Ahmadou, Le soleil des indépendances
KOUROUMA Ahmadou, Allah n'est pas obligé

L

LARCENET Manu, Le combat ordinaire (BD)
LARSSON Stieg, Milenium I : les hommes qui n'aimaient pas les femmes
LARSSON Stieg, Millenium II : la fille qui rêvait d'un bidon d'essence et d'une allumette
LEE Harper, Ne tirez pas sur l'oiseau moqueur
LEIGH Julia, Ailleurs

M

MAC CARTHY Cormac, La route
MAC CORMACK Eric, L'épouse hollandaise
MANKELL Henning, Comedia infantil
MANKELL Henning, Le fils du vent
MANKELL Henning, Meurtriers sans visage
MANKELL Henning, Tea-Bag
MIANO Léonora, Contours du jours qui vient
MIANO Léonora, L'intérieur de la nuit
MIURA Kiyohiro, Je veux devenir moine zen

MOGGACH Deborah, Ces petites choses
MURAKAMI Haruki, Au sud de la frontière, à l'ouest du soleil
MURAKAMI Haruki, Chroniques de l'oiseau à ressort
MURAKAMI Haruki, Danse, danse, danse
MURAKAMI Haruki, La course au mouton sauvage
MURAKAMI Haruki, La ballade de l'impossible
MURAKAMI Haruki, La fin des temps
MURAKAMI Haruki, Les amants du Spoutnik
MURAKAMI Haruki, Kafka sur le rivage

N

NGOZI ADICHIE Chimananda, L'hibiscus pourpre
NOTHOMB Amélie, Biographie de la faim

O

OATES Joyce Carol, Les chutes
OGAWA Yôkô, La formule préférée du professeur
OGAWA Yôkô, La petite pièce hexagonale
OGAWA Yôkô, L'annulaire
OGAWA Yôkô, Le musée du silence
O'FAOLAIN Nuala, On s'est déjà vu quelque part ?
O'FAOLAIN Nuala, Chimères
OVALDE Véronique, Et mon coeur transparent

P

PAASILINNA Arto, Le bestial serviteur du pasteur Huuskonen
PAASILINNA Arto, Le lièvre de Vatanen
PAASILINNA Arto, Petits suicides entre amis
PESSL Marisha, La physique des catastrophes
PETILLON, L'affaire du voile (BD)
PINGEOT Mazarine, Le cimetière des poupées

R

RENDELL Ruth,L'analphabète
RIVIERE François, Un long et meveilleux suicide
ROTH Philip, La tache
ROY Arundhati, Le dieu des petits riens
RUFFIN Jean-Philippe, Rouge Brésil
RUIZ ZAFON Carlos, L'ombre du vent
RUSSO Richard, Le déclin de l'empire Whiting
RYU Murakami,Les bébés de la consigne automatique

S

SATRAPI Marjane, Persepolis (BD)
SCHUITEN François, La tour (BD)
SEMPE-GOSCINY, Le petit Nicolas
SI JE Dai, Le complexe de Di


T

TOURNIER Michel, Le roi des Aulnes

U

UDALL Brady, Le destin miraculeux d'Edgar Mint

V

VARGAS Fred, Pars vite et reviens tard

Y

YOSHIMOTO Banana, Kitchen
YOSHIMURA Akira, La jeune fille suppliciée sur une étagère

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